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Petits diffuseurs et consignes sanitaires : beaucoup d’intimité... ou rien du tout
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Le Centre d’art de Richmond
Le Centre d’art de Richmond

Centre d’art de Richmond : des événements ponctuels

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
« Notre salle et sa vocation demeurent bien vivantes », souligne la codirectrice du Centre d’art de Richmond, Marie-Ève Bourdages. « Mais pour qu’elles continuent de l’être, on choisit d’offrir moins de choses pour un certain temps et de revenir en force quand on le pourra. On n’a donc pas de programmation à dévoiler, mais on va présenter des événements ponctuels cet automne. »

« On aura d’ailleurs un spectacle extérieur vers la mi-septembre. On annoncera les détails prochainement », ajoute-t-elle.

À Richmond aussi, la perte financière causée par l’amputation de certains programmes financiers provinciaux se fait sentir. 

« Mais on a appris mardi en fin de journée qu’on aurait finalement droit à une partie de la subvention d’aide à la programmation spécifique du CALQ. C’est certain qu’on va recevoir moins qu’à l’habitude, et c’est vrai que, combiné au fait qu’on n’aura pas la même affluence à nos événements, ça complexifie notre planification à long terme. » 

Marie-Ève Bourdages est entrée en poste en février dernier, après la petite tempête qui a secoué l’organisation et qui a mené à la démission en bloc du conseil d’administration, tout juste avant la pandémie. Elle constate que, si la réalité des petits diffuseurs se ressemble, tous ne traversent pas de la même façon les aléas qu’amène la pandémie. 

« On fait partie du Réseau Centre et on voit que la situation est différente pour chaque salle. Certaines communautés ont été plus durement touchées que d’autres économiquement, ces derniers mois. Quand les revenus des gens diminuent, leur priorité, ce n’est pas nécessairement d’acheter des billets de spectacles », remarque-t-elle.