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Moins de nouveaux cas en Estrie
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Moins de nouveaux cas en Estrie
La direction de la Santé publique de l'Estrie a annoncé lundi moins d'une centaine de nouveaux cas d'infection à la COVID-19 dans son bilan quotidien. Elle a également annoncé une diminution des heures de radiologie à l'hôpital de Windsor.
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COVID-19: la baisse de cas se poursuit, mais les hospitalisations grimpent

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COVID-19: la baisse de cas se poursuit, mais les hospitalisations grimpent

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
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Ce sont 95 nouvelles personnes infectées à la COVID-19 qui s’ajoutent au bilan lundi, portant le total à 9933 Estriens infectés depuis le début de la pandémie.

Un résident du CHSLD Saint-Vincent est également décédé des complications du coronavirus, portant le bilan des décès à 229 depuis mars 2020. Deux décès sont aussi survenus dans des résidences privées pour aînés (RPA), dont un aux Jardins de Pinecroft à Magog, et un autre à la Place Primevère, à Waterloo.

La moyenne mobile des sept derniers jours a diminué à 93 nouveaux cas confirmés par jour en Estrie alors que s’efface tranquillement le pic atteint durant le temps des Fêtes. La moyenne mobile avait atteint 133 nouveaux cas par jour dans la semaine du 1er janvier.

Le nombre de cas actifs continue aussi de diminuer progressivement; il y en a maintenant 858 répartis aux quatre coins de l’Estrie. Les trois réseaux locaux de services (RLS) avec le plus grand nombre de cas actifs au prorata de la population sont ceux de la Haute-Yamaska, de Coaticook et du Haut-Saint-François.

Hospitalisations 

Le nombre d’hospitalisations demeure cependant élevé lundi avec 74 personnes à l’hôpital, soit le nombre le plus élevé jusqu’ici. Rappelons que la direction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS avait dû libérer 74 lits au départ pour recevoir des patients atteints de la COVID-19. Cinq lits de plus ont été ouverts la semaine dernière, et la direction est prête à ouvrir jusqu’à 111 lits pour faire face à la demande.

La pression est moins forte du côté des hospitalisations aux soins intensifs avec 10 personnes luttant pour leur vie sur une possibilité de 25.

Pour le moment, les hôpitaux sherbrookois soignent seulement deux personnes provenant de l’extérieur de l’Estrie.

Rappelons que les lits de soins intensifs consacrés à la COVID-19 sont gérés de façon provinciale afin que tous les hôpitaux soient capables de répondre à la demande.

Les heures seront réduites en radiologie à Windsor

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Les heures seront réduites en radiologie à Windsor

Marie-Christine Bouchard
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Sherbrooke – L’horaire des activités au service de radiologie de Windsor est modifié en raison de la fermeture de l’urgence de Windsor, effective depuis le 21 décembre en raison du délestage effectué par le CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

À compter du 25 janvier, l’offre de services en radiologie sera limitée du lundi au vendredi, la fin de semaine et les jours fériés, entre 8 h et 15 h.

La diminution des heures d’activités en radiologue dans le réseau local de services (RLS) du Val-Saint-François était prévue au plan de réorganisation et de délestage du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Les services du Centre de prélèvement du 23, rue Ambroise-Dearden à Windsor sont toutefois maintenus, sur rendez-vous. Il est possible de s'inscrire en ligne sur clicsante.ca ou par téléphone au 1 833 255-1995 ou au 819 565-4845. Le service téléphonique est ouvert du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h (à l’exception des jours fériés).

Qui et quand doit-on se faire dépister pour la COVID-19?

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Qui et quand doit-on se faire dépister pour la COVID-19?

Marie-Christine Bouchard
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Des Estriens qui se présentent dans les centres désignés de dépistages (CDD) de l’Estrie avant de reprendre le boulot après les vacances ou des congés; des employeurs qui demandent un test négatif avant un retour au travail… Voilà deux exemples de situations qui ont été à plusieurs reprises rencontrées durant les dernières semaines dans les CDD de l’Estrie.

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS continue de faire environ 10 000 tests de dépistage de la COVID-19 par semaine depuis la mi-septembre, un nombre de tests important qui exige de grands efforts de la part des différentes équipes du CIUSSS pour répondre à la demande. Mais encore faut-il tester les bonnes personnes.

« Avec une population de 500 000 personnes en Estrie, on ne peut pas tester n’importe qui, n’importe quand », souligne le directeur de la Santé publique de l’Estrie, le Dr Alain Poirier.

« Il est bon de rappeler qui sont les clientèles priorisées pour les tests de dépistage, parce que ç’a changé souvent. On se rappelle qu’au début de la pandémie, en mars, il y avait seulement les voyageurs qui étaient visés; ce n’est plus du tout le cas », rappelle le Dr Poirier.

Le premier groupe priorisé est celui des personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 et qui, à la suite d’un appel à la ligne COVID-19 ou de l’utilisation de l’outil d’évaluation des symptômes ont obtenu une recommandation de se faire dépister. L’outil d’évaluation des symptômes est disponible en cliquant ici

Le second groupe priorisé est composé des personnes qui sont contactées par les équipes d’enquête de la Santé publique, que ce soit par téléphone ou par le biais d’un avis écrit.

« Lorsque nous avons été en contact étroit ou modéré avec une personne positive à la COVID-19, il faut se faire tester au moins une fois durant les 14 jours », dit-il.

Un test de dépistage au sixième jour

« Le test de dépistage est recommandé au 6e jour, car en moyenne, le délai pour être infecté après le contact avec un cas COVID est de 4 à 6 jours, mais peut aller jusqu’à 14 jours, d’où la période d’isolement des contacts de 14 jours », souligne la Dre Louise Frenette, co-responsable médicale de l’équipe chargée des enquêtes de cas COVID à la Direction de la santé publique de l’Estrie.

Le test négatif au sixième jour ne signifie toutefois pas que l’on peut retrouver ses activités et sortir de la maison. Non, il faut rester isolé jusqu’au 14e jour.

« La période d’incubation est de 14 jours. Il s’agit du temps que ça peut prendre entre le moment où une personne est en contact avec un cas COVID, pendant sa période de contagiosité, pour devenir elle-même infectée. C’est pourquoi les contacts doivent s’isoler durant 14 jours, et ce, même s’ils passent un test de dépistage négatif six jours après leur dernier contact avec le cas. Si une personne en contact avec un cas développe des symptômes, elle doit se faire dépister sans attendre le 6e jour, ou répéter le dépistage si elle avait passé un test au 6e jour et que les symptômes apparaissent par la suite », ajoute la Dre Frenette.

Signalons en terminant que la période de contagiosité de la personne infectée est de 10 jours complétés. « Donc si le début symptômes était le 1er janvier, la personne est contagieuse jusqu’au 11 janvier (1+10) et peut reprendre ses activités le 12 janvier. La personne ne doit plus faire de fièvre depuis 48 heures et n’avoir plus de symptômes depuis 24 heures, sauf une légère toux résiduelle et la perte d’odorat qui peuvent persister », ajoute-t-elle.