VR en tirage : la Fondation du CHUS réplique

Dr Philippe Lamontagne, Nous avons pris connaissance de votre lettre concernant notre VR. Nous sommes d’accord avec le fait qu’il faille s’inquiéter des changements climatiques. C’est d’ailleurs en ayant ce souci environnemental que nous avons bonifié le tirage cette année en offrant également un chalet vert. Le grand gagnant est donc libre de son choix.

Depuis cinq ans, le VR est une activité de financement qui profite à plusieurs fondations de la région. En effet, cette année, dix fondations sont partenaires de l’activité et recevront une partie des profits reliés à cette activité.

Au cours des cinq dernières années, ce tirage aura permis de remettre plus d’un million $ pour la santé.

En tant que médecin, nous sommes persuadés que vous êtes au fait des enjeux avec lesquels les institutions doivent composer pour maintenir des soins et services de qualité pour les patients, sans aucun doute VOS patients, et ces sommes permettent pour chacune des fondations de faire des différences considérables.

De plus, ce véhicule nous permet de rencontrer plus de 20 000 personnes qui viennent le visiter, de faire connaître notre mission et de souligner l’importance des dons pour notre réseau de la santé et pour notre communauté.

En terminant, sachez que la Fondation du CHUS est un organisme indépendant du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Ce n’est donc pas le CHUS qui fait la promotion de cette activité comme vous le mentionniez dans votre lettre, mais bel et bien la Fondation du CHUS et chacune des autres fondations associées.

André Larocque, directeur général
Fondation du CHUS

Well Sud, version 2 : deux faiblesses

Les efforts de renouvellement ont-ils été faits pour la deuxième mouture de Well Sud? À deux égards, non.

D’abord, on n’ouvre pas de fenêtre sur la rivière et la rue du Dépôt. On y assoit plutôt une immense structure bétonnée qui risque de ressembler à un bunker allemand des Côtes françaises de la Manche. Et nous qui espérions de l’inventivité et de la vision dans cette révision du projet tant discuté par les citoyens! Et ce n’est pas tout!

L’un des critères imposés dans l’éligibilité des partenaires m’apparaît à la fois injuste et discriminatoire. Imaginez! On exige une « expérience » de 10 ans (NDLR 15 ans dans l’appel d’offres initial) aux promoteurs et financiers. Belle « jambette » aux jeunes entrepreneurs inventifs et audacieux, non?

Se pourrait-il, ce faisant, que l’on veuille privilégier les « petits amis promoteurs » (...) Je ne peux le croire, car cette manière de faire m’apparaît discriminatoire.

Il y a là deux bonnes raisons pour sonner l’alarme et demander la révision du projet.

Yvon Côté
Sherbrooke