Une demande aux promoteurs immobiliers de Sherbrooke

Lorsque je regarde les projets des promoteurs immobiliers à Sherbrooke, c’est à croire que tout le monde est riche et en santé. La mode est aux logements luxueux de type condo. Il y a certes des logements qui sont accessibles pour les personnes en fauteuil roulant. Mais, généralement, celles-ci ne roulent pas sur l’or, alors tous les logements récents sont éliminés d’emblée.

Ne serait-ce pas merveilleux qu’un jour un promoteur immobilier ait une pensée pour les personnes à mobilité réduite! Je pense ici en particulier au projet du quartier Sainte-Famille où l’on prévoit la construction de commerces de proximité et de différents types d’habitations. On parle même de produits locatifs qui auraient, et je cite, « des caractères abordables ». Enfin! Pourquoi ne pas offrir quelques logements adaptés pour les personnes handicapées et installer des rampes d’accès pour les commerces? Mon fils de 28 ans qui est en fauteuil roulant et bien d’autres personnes seraient aux anges de s’installer dans ce quartier. Est-ce que mon rêve deviendra un jour réalité?

Anne Racine

+

Une Église plus ouverte espérée 

M. le diacre Martin,

Votre sortie dans les journaux révèle au grand jour une loi de l’Église inconnue de plusieurs, oubliée par d’autres : le diacre s’engage à ne pas se remarier s’il devient veuf. Cette loi étonne et heurte la sensibilité d’un grand nombre de gens et de fidèles de notre époque, elle va à l’encontre de valeurs que plusieurs privilégient dans notre culture ici aujourd’hui : la liberté de choix, le respect de la diversité, la noblesse de l’amour conjugal, valeurs différentes de celles du temps des croisés.

La possibilité de demander la permission de déroger à cette loi est une ouverture qui à notre humble avis devrait s’élargir pour faire disparaître cette obligation.

Nous rêvons d’une Église qui ressemble davantage à une famille heureuse et aux multiples visages.

Gérard Therrien, Bernard Bonneau, Rosaire Bisson
Sherbrooke