Un chalet au centre-ville de Magog

Notre conseil municipal a convoqué une assemblée citoyenne pour présenter notamment un projet de beer garden dans un des endroits des plus stratégiques du centre-ville de Magog (carrefour Merry et Principale).

Je me questionne sur l’opportunité et l’urgence de discuter de ce sujet à cette assemblée. En effet, a-t-on démontré en quoi ce projet respecte la vision du  développement du centre-ville et s’inscrit dans sa revitalisation de plus de 20 millions?

Pourquoi avoir investi plus de 2 millions dans la préservation d’un site patrimonial (Maison Merry), « un lieu de mémoire citoyenne », et permettre le développement d’un jardin de bière sans structure permanente? Est-ce qu’au sortir du beer garden les citoyens auront encore de la mémoire?

Est-ce que certains élus du conseil se souviennent que l’aménagement extérieur de la Maison Merry prévoit déjà des tables de pique-nique et des bancs à la disposition du public et certaines activités ludiques? Croit-on sérieusement que le projet situé à cet endroit viendra améliorer l’image de notre joyau patrimonial qu’est la Maison Merry?

Somme toute, vaut-il la peine de procéder encore une fois, à la hâte, à des dérogations à la réglementation, afin de permettre à un promoteur d’occuper un terrain vacant, avec des structures non permanentes et ce au gré des saisons? Je considère que ce projet n’a pas sa place à cet endroit.

Alain Albert
Citoyen de Magog

Plan de lutte à la pauvreté: de la poudre aux yeux!

Nous commençons à voir les dessous cachés du Plan de « lutte » du gouvernement. Ce que donne le ministre Blais d’une main est repris de l’autre par la RAMQ.

Nous avons su que les personnes handicapées vivant dans les ressources intermédiaires ou familiales n’ont jamais reçu les 73$ tant espérés pour combler une légère partie de leurs besoins de base. Quelle ne fut pas leur déception de plutôt recevoir une lettre de la RAMQ leur indiquant une hausse de 73$ pour défrayer les coûts de leur hébergement. Toute une augmentation de loyer, sans aucun ajout de service. Pour une autre personne, ce serait un cas de Régie du logement.

Est-ce que ce n’est que la pointe de l’iceberg? Qu’adviendra-t-il des autres personnes handicapées qui habitent dans des logements sociaux, un HLM, etc.? Est-ce que l’iceberg deviendra de plus en plus gros au fur et à mesure que les dessous du Plan d’action sortiront?

Nous nous questionnons sur les véritables intentions du ministre Blais. La sortie de 100 000 personnes handicapées de la pauvreté, selon nous, n’est que de la poudre aux yeux.

Line Marcoux
Table d’action contre l’appauvrissement de l’Estrie
Geneviève Bouchard
L’Action Plus
Line Lecours
Promotion handicap