Pour un rectorat plus ouvert

Je suis étudiant à l'Université de Sherbrooke depuis quatre ans maintenant. Je suis surpris d'apprendre que le rectorat de l'institution est tenu par des professeurs locaux depuis plusieurs dizaines d'années.
Il est d'autant plus étonnant de constater que le processus de nomination du recteur rend la venue de candidat de l'extérieur très difficile. Une université par définition devrait être ouverte aux nouvelles idées et aux nouvelles façons de voir. Or, ce cercle vicieux dans lequel se complaît l'UdeS est selon moi très malsain. D'autant plus que deux des quatre candidats pour le prochain mandat ont travaillé directement avec d'anciennes administrations.
Si nous voulons une université à l'image de ce qu'elle prône, vivement des candidats de l'extérieur.
Traore Bah
Étudiant en administration