Mark Zuckerberg

Pour en finir avec Facebook

Mis à part pour garder le contact avec sa famille à l'étranger et « chatter « à l'occasion avec des connaissances, Facebook, la créature de Mark Zuckerberg, n'est rien d'autre qu'une tribune laissant cours à un narcissisme et égotisme des plus attristants.
Il n'y a qu'à voir comment tout un chacun laisse trainer d'insignifiants états d'âme sur son « mur de l'égo « à la recherche de « j'aime» pour s'en convaincre.
Personne n'échappe à la tentation de solidifier son édifice personnel, et ce, par tous les moyens envisageables.
L'un exprime un intérêt de façade envers la politique québécoise lors de la campagne électorale provinciale.
L'autre fait circuler des pétitions dites « d'intérêt social» pour se donner bonne conscience.
Un autre utilise Instagram en se croyant être un artiste, un autre encore nous informe de sa présence dans un resto en vogue en prenant au passage en photo son assiette gastronomique à 45 $, le tout envoyé de son iPhone 5.
Que d'heures perdues, que d'intelligences en veille, alors qu'il aurait été possible de s'intéresser à la campagne présidentielle américaine en cours ou s'adonner au bénévolat! Navrant.
Étienne Boudou-Laforce
Sherbrooke