Pauvres pitbulls

À la suite du décès d'une Montréalaise, attaquée par un chien pitbull au début de l'été, la vie de ces animaux est menacée dans plusieurs municipalités québécoises.
Aux États-Unis, les armes à feu sont vendues librement. Ici, les pitbulls sont vendus librement aux premiers venus. Aux États-Unis, les armes à feu blessent et tuent. À Montréal, une dame a été tuée et une jeune fille a été blessée par un pitbull.
La Société protectrice des animaux est contre le règlement de la Ville de Montréal sur l'interdiction des pitbulls. Aux États-Unis, la NRA (National Rifle Association) est pour la vente libre d'armes à feu. Ici, il faut contrôler la vente des armes à feu, mais il ne faut pas restreindre les pitbulls qui risquent de tuer ou de blesser.
Au Québec, certaines personnes nous disent qu'elles vont déménager en dehors de la province avec leurs pitbulls. Pauvres pitbulls...
Toutes les comparaisons sont boiteuses, j'en conviens, mais la vie des personnes humaines est précieuse, plus que celle des pitbulls.
Julien Richard, Sherbrooke
Une aberration
Quand les libéraux ont pris le pouvoir en 2003, le déficit structurel touristique du Québec était d'environ 500 millions $, c'est-à-dire que nous dépensions 500 millions $ de plus à l'extérieur du Québec que ce que les étrangers dépensaient chez nous. Maintenant, sous ce long règne libéral, ce déficit serait d'environ 3,5 milliards $! Quelle perte et quel exode de ressources et de capitaux! L'ouverture économique envers l'autre, préconisée par ce gouvernement libéral, ressemblerait plutôt à une fermeture à soi.
L'éclosion du Québec culturel et économique dans les années 60 et 70 est survenue du fait que le Québec s'est entiché de lui-même. Nous ne voulions plus être les éternels porteurs d'eau. Nous nous sommes pris en main et nous y avons cru. [...]
Plutôt que de vouloir favoriser nos déplacements vers le Maine, à la suite d'un accord avec cet État pour un nouveau corridor électrique, ce gouvernement trop peu nationaliste ferait peut-être mieux d'installer ces bornes de recharge dans différentes régions où on retrouve des attraits (arts et culture, sport, nature, etc.) pour que (...) l'on reforme un tant soit peu le tissu social que les libéraux ont affaibli avec leur vision purement dogmatique et statistique.
Claude Létourneau, Sherbrooke