Nantel à la chefferie du PQ : une blague ou un faux pas ?

Je ne nie pas la sincérité du cœur, ni les convictions idéologiques de Guy Nantel qui plonge dans la course au sein du PQ. Il est libre de le faire, évidemment!

Mais permettez-moi d’être dubitatif sur ses motivations « circonstancielles » annexées à son inscription, ainsi qu’à la manière de s’investir.

En effet, dans sa déclaration liminaire, M. Nantel prétexte (je cite) que « le mouvement souverainiste (...) doit s’unir... » (sic!). Cela, pourtant dit sérieusement, en plus! Avec ce sourire en coin dont lui seul est capable, avec un pince-sans-rire qui nous fait sourire, voire rire.

Quant à moi, je serais plutôt tenté de croire que l’ajout d’une autre candidature, la sienne, amorcera, au contraire, le début, sinon d’une scission, du moins d’une autre division caractéristique si courante au sein du PQ depuis quatre décennies, au moins un embarras collectif durant la campagne et les débats.

À moins que l’atterrissage de Guy Nantel en politique ne soit qu’une autre de ses blagues, toujours subtiles et sarcastiques, si typiques de sa manière de décrire le quotidien des baptistes que nous sommes, comme le faisait aussi si génialement un Yvon Deschamps! Sauf que ce dernier faisait de la grande Politique sur une scène ludique... Tandis que Guy Nantel le ferait « dans la vraie vie », pour ainsi dire!

Aussi sincère soit-il, saurons-nous, quant à nous, ou plutôt pourrons-nous, retenir nos rires? La question me fait déjà rire, je dois dire, car le spectacle commence, Mesdames et Messieurs!

Yvon Côté
Sherbrooke

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Détourner le verre du bac bleu reste une solution intelligente

Nous sommes bombardés d’informations concernant le recyclage. Ce qui semble clair, c’est que le verre ramassé dans les bacs de récupération cause plein de problèmes aux équipements de triage, contamine les autres matériaux (papier, carton, plastique) et à la fin, il est rendu tellement inutilisable que plus des deux tiers servent à recouvrir les sites d’enfouissement. Aussi bien dire que la grande majorité du verre mis dans les bacs bleus s’en va directement à l’enfouissement.

Pendant ce temps, des pays nous retournent de pleins conteneurs de matières récupérées parce qu’elles sont trop contaminées. Sortons le verre des bacs bleus. Envoyons le verre directement à l’enfouissement et cessons de tout contaminer.

Attendre la consigne des bouteilles de vin dans plus de deux ans, qui ne règlera qu’un peu plus de la moitié des problèmes de verre, n’est pas une solution.

Les initiatives de certaines municipalités de placer des conteneurs de récupération du verre à la disposition des citoyens sont une solution à court et à long terme beaucoup plus intelligente pour l’environnement.

Claude Desautels
Eastman