Merci aux bénévoles

À l'occasion de la semaine de la reconnaissance de La Maison Aube-Lumière qui se tenait la semaine dernière, je tiens à remercier chaleureusement et à souligner l'apport exceptionnel de chacune des personnes qui s'impliquent de près ou de loin à La Maison.
Merci aux membres du personnel, aux médecins et aux bénévoles au fonctionnement (...) qui contribuent, avec plus de 70 000 heures de travail annuellement, à dispenser des soins exceptionnels. (...) Merci aux quelque 200 bénévoles au financement, aux bénévoles externes impliqués qui organisent des activités au bénéfice de La Maison, ainsi qu'aux membres du conseil d'administration (...). Je souhaite également remercier la population et les gens d'affaires de l'Estrie, qui nous supportent depuis plus de 20 ans par leurs dons et leur participation à nos activités de financement, ainsi que les représentants des médias (...).
Grâce à vous, La Maison Aube-Lumière peut offrir gratuitement des soins palliatifs et de fin de vie de grande qualité aux personnes atteintes du cancer et les accompagner, ainsi que leurs proches, en respectant leurs choix et valeurs. (...)
Élisabeth Brière, présidente de la La Maison Aube-Lumière
Où est la place du citoyen?
L'abolition de la possibilité pour les citoyens d'une municipalité de demander un référendum est sans doute, et avec raison, l'aspect le plus controversé du projet de loi 122. L'argumentaire du président de l'Union des municipalités du Québec et maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, est qu'il faut remplacer les référendums par une structure de consultation en amont du projet.
Toutefois, nous n'avons aucune idée de ce que sera cette structure. C'est ce qui pose problème. Lorsqu'on veut remplacer un processus, comme les référendums, par un autre, il faut en connaître les tenants et aboutissants (...) et en débattre s'il y a lieu. On nous demande de faire un chèque en blanc sans connaître les impacts sur notre démocratie. Les règles doivent être connues de tous pour que le citoyen puisse prendre pleinement sa place et sentir qu'il n'est pas mis de côté. (...)
Il faut éviter que les gouvernements de proximité deviennent des petits royaumes avec chacun leur propre structure qui favorise des promoteurs ou même des élus au détriment du citoyen. Pour cela, il faut retrouver dans le projet de loi 122 des balises que les municipalités doivent respecter. Il faut surtout s'assurer que la démocratie soit respectée.
Raymond Gaudreault, Sherbrooke