Merci aux 453 bénévoles

Aucun gouvernement, aussi riche soit-il, ne pourrait se substituer au bénévolat. La contribution des bénévoles de La Maison Aube-Lumière est magnifique et capitale. Disons-le autrement, La Maison Aube-Lumière, qui accueille et soigne gratuitement des personnes atteintes de cancer en fin de vie, n'existerait pas sans ses 453 bénévoles.
La moitié de ceux-ci s'affaire, 365 jours par année, à offrir des services de grande qualité aux patients de La Maison. Nos bénévoles sont présents le jour, le soir, les week-ends, les jours fériés, même à Noël et à Pâques. En complément de l'équipe des soins, nos bénévoles dorlotent les patients en leur donnant des soins personnels et intimes, en mijotant et en servant de bons repas de cuisine familiale, en faisant la lessive de la literie et de la lingerie, en les accueillant avec respect et gentillesse. Nos bénévoles sont aussi présents pour recevoir avec grande ouverture les familles et les proches. De fait, nos bénévoles contribuent grandement à créer cette atmosphère humaine et chaleureuse qui caractérise La Maison Aube-Lumière.
L'autre moitié de nos bénévoles apporte un soutien essentiel au financement de La Maison Aube-Lumière, qui a besoin des dons pour boucler 60 % son budget. Pensons à la campagne des poinsettias de la période de l'automne, au souper vins fromages des Chevaliers de Colomb durant l'hiver, à la Friperie-boutique (maintenant localisée aux Promenades King, local 2305), au grand souper l'Envol et le Quilles-O-Thon du printemps. Sans nos bénévoles, il serait carrément impossible d'organiser ces événements et d'en faire des succès.
Nos bénévoles font toutefois beaucoup plus que de rendre des services indispensables. Ils offrent des tonnes d'amour et de tendresse. Ils nous confortent dans notre croyance et notre espérance en la bonté et la générosité des femmes et des hommes de notre communauté.
Comme cela fait du bien en ces temps où le cynisme et le désabusement règnent comme un nuage noir au-dessus de nos têtes.
Notre société est meilleure grâce aux bénévoles.
Élisabeth Brière, présidente du c. a.
Sylvie Bergeron, directrice du bénévolat et des services de soutien 
Tout un patineur
Il fallait entendre le ministre (Martin) Coiteux essayer de défendre l'indéfendable dans l'affaire Charest-Bibeau. Moi, simple citoyen, je n'ai qu'une question. Pourquoi dépenser des millions de nos dollars afin d'enquêter sur des individus si le citoyen payeur de taxes n'a pas accès aux données de cette enquête une fois cette dernière terminée?
Vous pouvez S.V.P. répondre à cette simple question M. Coiteux.
Jean Chenay, Sherbrooke