Les secteurs ruraux délaissés

Une fois de plus, nos taxes augmenteront pour payer un emprunt de 12,5 millions $ afin d'améliorer les rues, le réseau d'aqueduc et les égouts au centre-ville de Magog alors que nous, qui vivons en dehors de ce secteur, n'utilisons qu'une  partie de ces services.
En attendant, nous payons nous-mêmes pour nos puits et systèmes septiques sans aide financière de la municipalité. (...) Sur une autre note concernant les dépenses engagées dans notre secteur, les lignes de démarcation sur le chemin Laurendeau ont été repeintes pour ensuite être recouvertes lors de la réparation des nids de poules et de l'asphalte manquant. Ensuite, les travaux ont été interrompus sans que soient complétés l'autre côté du chemin ni les routes Miller Nord et Grande Allée. Doit-on en conclure que la municipalité croit que cela est assez bien pour les citoyens de «seconde classe» du Lac Lovering? De part et d'autre, la municipalité a ensuite entrepris de repaver des rues complètes au centre-ville, là où les citoyens de «première classe» se trouvent.
Je crois que nous avons grand besoin d'un conseiller qui représentera mieux notre secteur et non celui qui s'occupe constamment de la Maison Merry et des projets de rajeunissement du centre-ville de demain pour lesquels nous espérons ne pas être obligés de payer durant les 15 prochaines années. J'espère que quelqu'un se présentera aux élections de novembre prochain afin de vraiment représenter les secteurs ruraux.
Peut-être aussi qu'un nouveau maire aiderait notre cause, un avec des projets moins spectaculaires. Par contre, Vicky May Hamm répond aux plaintes et prend les actions nécessaires. Espérons qu'il y aura une amélioration pour nous cet automne.
James Sutton, Magog
Odeurs nauséabondes au lac des Nations
Comme plusieurs Sherbrookois, j'aime bien me rendre à la promenade du lac des Nations pour marcher (...). Toutefois, depuis quelques semaines déjà, on voit sur ce plan d'eau autant d'algues qu'à la mi-août l'an dernier et des dizaines de poissons morts, avec une odeur nauséabonde qui nous monte au nez. J'appelle les autorités compétentes de la Ville de Sherbrooke à agir le plus rapidement possible avant que cette section de la rivière Magog ne devienne une immense cuvette. À quoi sert-il d'inviter les gens à venir visiter cet endroit si nous sommes incapables d'avoir un environnement propre?
Jean Chenay, Sherbrooke