Hélène Pigot

Les femmes sont prêtes pour les municipales 2017

Chaque élection, la représentativité des femmes en politique demeure un enjeu électoral. Des avancées mènent à des compositions de conseil municipal auxquelles on n'aurait pas cru, comme à Wotton où cinq conseillères ont été élues sur un total de sept places.
Malgré ces épiphénomènes, le nombre de femmes siégeant dans des conseils municipaux reste faible, à 30 % au Québec, et le nombre de mairesses n'est que de 17 %. Ce manque de mairesses entraîne une quasi-absence des femmes qui siègent dans les MRC, ce qui crée un grave déficit de représentativité. En effet, les compétences des MRC s'étendent aux sphères du développement économique, de l'adoption des schémas d'aménagement et de risques sur les territoires regroupant plusieurs municipalités.
Pour favoriser la parité dans les instances municipales, l'organisme PEPINES organisait la semaine passée deux jours de colloque qui ont rassemblé une quarantaine de femmes estriennes, futures candidates, élues ou intéressées par la politique municipale.
Sherbrooke n'était pas en reste avec sept femmes de Sherbrooke Citoyen et trois indépendantes.
Il fut question de prise de parole, de persuasion, d'organisation de campagne, de rôle des élues et de lecture politique d'un budget.
Outre les conférences très intéressantes, je retiendrai de ce colloque la présence de femmes déterminées, prêtes à offrir au Québec une vague de changement et d'optimisme. Sans nul doute, les candidates aux élections municipales de 2017 sont une cuvée à bien considérer le jour où vous mettrez votre bulletin de vote dans l'urne.
Hélène Pigot, candidate à la mairie pour Sherbrooke Citoyen
Éliminer les algues
En me promenant autour du lac des Nations en fin de semaine, je remarquais la quantité phénoménale d'algues qui ont envahi ce plan d'eau au fil des ans. Ce qui se nomme le corridor bleu de la rivière Magog nous présente une couleur plutôt verdâtre peu attirante. Malgré l'objectif de nos décideurs d'attirer les gens sur ce plan d'eau, peu semble fait pour en améliorer sa qualité propre. Plusieurs beaux aménagements entourent le lac mais la raison d'être de ce lieu, c'est-à-dire l'eau, est tout simplement dégueulasse. N'existe-t-il pas un moyen de récupérer ces algues périodiquement en les arrachant pour en faire du compost? Car l'accumulation de celles-ci et leur décomposition subséquente utilise l'oxygène présente dans l'eau au détriment des poissons. Il me semble que le problème est criant et qu'il importe d'agir au plus tôt.
Marc Martel, Sherbrooke