Légaliser la marijuana au Canada?

(NDLR: La Tribune publiera au cours des prochains jours des textes d'étudiants du Salésien sur différents sujets qui les touchent.)
Nous entendons beaucoup parler du gouvernement qui voudrait légaliser la marijuana au Canada. L'une des principales raisons qui motivent le gouvernement est le fait qu'il recevrait beaucoup d'argent provenant des taxes des acheteurs. Selon moi, c'est une très mauvaise idée. Premièrement, pourquoi légaliser une substance dangereuse pour la santé de la population? Deuxièmement, pourquoi le gouvernement s'entête-t-il avec un tel projet? Selon moi, il y a des choses beaucoup plus importantes dont il faut s'occuper en ce moment. Nous avons déjà de la difficulté avec les personnes qui conduisent après avoir bu de l'alcool, je pense que la marijuana aggraverait la situation. Cette drogue pourrait aussi causer des dépendances. Je ne vois vraiment aucun côté positif. Tout ça pour dire que je ne suis pas (et que je ne serais jamais) d'accord sur le fait que le gouvernement légalise la marijuana.
Justine Grondin,
Premier secondaire
Le Salésien
Vers une approche globale de l'aide au développement
L'aide publique au développement dépend principalement de quatre ministères fédéraux: Environnement et Changements climatiques (ministre McKenna), Défense nationale (ministre Sajan), Innovation, Sciences et Développement économique (ministre Bains) et Sciences (ministre Duncan).
Nous croyons qu'un manque de coordination nuit à l'efficacité de l'Aide publique au développement. Malheureusement, la pauvreté continue d'exister avec les conséquences néfastes sur les populations les plus vulnérables: malnutrition, manque d'eau potable, insécurité et croissance économique retardée.
Depuis plusieurs années, les promesses du Canada de fournir 0,7% de son PNB à l'Aide publique au développement ne se sont pas réalisées. Pour atteindre cet objectif, il faudrait investir un milliard $ pour les trois prochaines années.
Nous suggérons aux ministres concernés, qu'en plus de fournir l'argent nécessaire aux pays pauvres, qu'ils exercent un contrôle serré, afin que l'aide se rende à ceux qui en ont besoin et non aux intermédiaires. (...)
Moustapha Faye, Québec
Denise Doiron, Québec
Mariette Bérubé, Québec
Laurent Marcoux, Saint-Lambert-de-Lauzon