La superclinique en construction dans l'ouest de Sherbrooke cache tout ce qui est de plus beau lorsque l'on entre dans la ville par le boulevard Bourque.

L'édifice monstrueux de la superclinique

Quelle déception d'apercevoir l'édifice monstrueux en construction à l'entrée principale de la ville de Sherbrooke (à l'angle de la sortie de la 410 et de la rue King Ouest). Bien sûr, il s'agit de la nouvelle superclinique de l'ouest!
En plus d'être laid, il est placé dans un angle oblique qui cache tout ce qui est de plus beau lorsque l'on entre par le boulevard Bourque, soit le mont Bellevue et le cours de la rivière Magog. (...) Il est inconcevable que les responsables de l'architecture à la Ville de Sherbrooke aient accepté un tel accroc à l'apparence de la plus belle entrée de la ville. Cela mérite un bon questionnement! Je ne me gêne pas pour demander au maire Bernard Sévigny : qui décide dans de tels cas? Est-ce que ce sont les promoteurs ou les « spécialistes » de la Ville? Comme plusieurs citoyens, je crois que les intérêts du promoteur et propriétaire des terrains avoisinants ont prévalu sur ceux du simple bon sens! Comme alternative, la Ville aurait pu inciter les propriétaires de ce projet à construire la clinique à un niveau inférieur ou simplement de procéder à l'achat et au recyclage de l'édifice Costco, qui de toute façon est appelé à changer de vocation. (...)
Yvon-L. Roy
Sherbrooke
Des cours essentiels
Le ministre de l'Éducation du Québec, Sébastien Proulx, a l'intention d'implanter un cours de formation économique 101 pour les élèves de 5e secondaire. Il faut applaudir à cette initiative prometteuse pour les futurs consommateurs et éventuels électeurs appelés à faire des choix pertinents et stratégiques dans leur vie d'adultes et de parents.
Leurs parents, qui n'auront pas eu cette formation essentielle, pataugent âprement dans des calculs difficiles au quotidien; d'autres s'embourbent dans un endettement persistant, happés par les sollicitations trop souvent mensongères en plus. Ils n'en peuvent plus et transmettent alors à leurs enfants ces maladresses répétitives (...).
Ainsi démunis sur l'économie familiale et les finances publiques, pas surprenant que nos jeunes, devenus consommateurs affamés et citoyens électeurs comme leurs parents, fassent à leur tour des choix tout aussi douteux et accablants dès leur jeune vie d'adulte.
Ces cours s'avèrent essentiels pour les futures générations des citoyens que l'on prépare dans nos écoles. (...)
Yvon Côté
Sherbrooke