Je suis un chialeur

J'ai lu avec intérêt l'article intitulé Peuple de braillards  publié dans votre édition du 5 septembre dernier Je suis en parfait accord avec votre correspondant qui qualifie l'ensemble des Québécois de peuple de braillards.
C'est à cause de chialeurs que l'on ne peut plus fumer où et quand on veut. C'est à cause de brailleurs que nous sommes obligés d'avoir des silencieux sur nos véhicules, de ne pas être capable d'avoir des vitres teintées noir ou de se promener dans les rues à la vitesse que l'on désire. Nous sommes tous capables de régler notre vitesse en fonction des conditions de la route. Nous n'avons pas besoin d'être traités comme des enfants en nous obligeant à porter notre ceinture de sécurité ou à ne pas texter au volant.
C'est à cause de chialeurs que nous avons des règlements de zonage qui nous empêchent de construire ce que l'on veut, comme on veut et où l'on veut.
C'est à cause de chialeuses que l'on a octroyé le droit de vote aux femmes. Avant, personne ne se plaignait que les femmes n'aient pas le droit de vote, sauf les chialeuses.
Et que penser de tous ces travailleurs chialeurs qui se sont réunis pour former des syndicats dans le but d'obtenir de meilleures conditions de travail. C'est peut-être à cause d'eux que tout va mal dans le monde du travail aujourd'hui.
Mais qui sont donc les véritables chialeurs, ceux qui chialent pour une société plus juste, plus sécuritaire, plus équilibrée ou ceux qui chialent après les chialeurs?
Je suggérerais à ces derniers de sortir de leur bulle fait de JE, ME, MOI et de retourner sur les bancs d'école où ils apprendraient qu'il y a toujours deux cotés à une médaille et qu'il faut connaitre tous les faits avant de juger.
Maurice Gagnon, Orford
Ridicule
Merci à la Municipalité de Danville, merci à la Sûreté du Québec, merci au Symposium des arts de Danville : une contravention de 63 $ pour avoir « immobilisé un véhicule où le stationnement est interdit par une signalisation ». Le symposium a été tellement populaire en ce dimanche 3 septembre pluvieux qu'on avait peine à stationner. Je devrais contester mais je ne le ferai pas. Je n'ai pas de temps à perdre. Essayez de nous faire croire que la sécurité des citoyens était en danger. Nous avons mangé au sympathique Marché public Mante du Carré, nous avons acheté le programme pour supporter le symposium, nous avons acheté des billets pour le tirage, nous avons acheté des consommations sous la grande tente.
On ne nous reverra plus à Danville.
N.B. : Ceci n'est pas une évaluation du symposium, nous avons fait une visite mémorable.
Michel Gauthier, Stratford