Gilles Dallaire

Hommage  à Gilles Dallaire

Je pense bien lui avoir dit de son vivant, alors qu'il couvrait principalement l'actualité de la grande région de Magog pour le journal La Tribune.
J'aimais beaucoup la personne et le journaliste affable et curieux qu'était Gilles Dallaire, décédé la semaine dernière.
Tout comme moi, Gilles Dallaire a été élevé à Lac-Mégantic et comme moi, à une certaine époque, il pratiquait le journalisme. J'admirais sa plume avant même de le connaître. Il était de 25 ans mon aîné. Puis, un jour, nous avons fait connaissance, alors que je couvrais l'actualité de la région du Granit; il m'avait appelé pour approfondir sa connaissance d'un dossier dit « local », par curiosité, mais, sans doute aussi, pour alimenter un confrère de Sherbrooke qui voulait en savoir davantage sur ce dossier chaud...
Car Gilles Dallaire avait des « contacts » partout; il avait ses « entrées » partout dans la grande région estrienne. Affable et curieux, il n'hésitait pas à monter à bord de son véhicule, avec son calepin de notes, pour aller à la rencontre des gens du territoire qu'il couvrait et même dans les endroits les plus reculés. Je me souviens d'avoir lu d'excellents articles notamment sur une communauté russe implantée dans la région de Potton. Gilles Dallaire avait le don de dénicher des sujets singuliers pour les faire découvrir aux lecteurs; il savait aussi gagner la confiance et soutirer de savoureuses anecdotes à ses interlocuteurs.
Je lève mon chapeau à cet ex-journaliste, à cet homme charmant, qui a inspiré tant d'autres journalistes qui ont eu le privilège de le côtoyer. Merci Gilles pour l'exemple.
Yves Bellefleur, Sherbrooke
Je veux y aller!
L'Aga Khan me semble être un bon gars, du moins c'est ce que notre premier ministre Justin Trudeau pense de lui.
Imaginez, il a aussi été copain avec M. Trudeau père, comment ne pourrait-il pas être un chic type? (...)
Monsieur, j'aimerais que vous m'invitiez sur votre île! Je sais, je sais, je n'ai pas grand prestige, j'ai même voté pour le NPD aux dernières élections fédérales... Mais si vous m'invitiez, vous pourriez alors mettre de l'avant votre côté caritatif! Imaginez, moi à bientôt 67 ans, pas riche, pas beau comme M. Trudeau, devant me déplacer à l'aide d'une canne. (...)!
Si vous m'invitez sur votre île, je promets de vanter vos mérites (...) chez les pauvres comme chez les quelques riches que je connais. Des amis pleins aux as, vous en avez autant que vous voulez, mais des pauvres, pas beaucoup. Laissez-moi vous aider!
Jean Chenay, Sherbrooke