Évangéliser aujourd’hui ?

Le défi de l’évangélisation traverse les siècles. Dans notre société québécoise, j’entends de plus en plus de gens qui ont soif de sens à leur vie. Ne serait-ce pas ce qu’offre la Bonne Nouvelle de ce Jésus qui est mort sur la terre d’Israël il y a plus de 2000 ans, mais que des disciples disent vivant? Mais qui nous le fera connaître?

Je lisais dernièrement dans La Tribune un texte sur la situation des paroisses à Magog où transparaissait l’espérance de Charles Vallières, jeune vicaire.

J’ai suivi aussi la couverture médiatique faite autour du décès de l’abbé Robert Jolicoeur. Quelle reconnaissance de son action évangélisatrice!

Monseigneur Luc Cyr reconnait le besoin de développer une pastorale missionnaire axée sur l’évangélisation.

Dans l’archidiocèse de Sherbrooke, des expériences se vivent. De nouvelles communautés religieuses s’établissent. La paroisse de Magog, autour de l’abbé Donald Thompson, et le Sanctuaire de Beauvoir osent l’expérience du Système des cellules paroissiales d’évangélisation (SCPÉ). Récemment une Maison de la Joie a vu le jour en banlieue de Sherbrooke. On y accueille des gens qui ont besoin d’être écoutés.

L’Église a besoin de laïques pour annoncer la Bonne Nouvelle dans leur milieu. Des changements surviennent. Essais et erreurs, mais aussi de belles surprises accompagnent cette audace missionnaire. Des groupes d’hommes et de femmes partagent leurs questions, leurs prières, leur expérience de Jésus-Christ lors de rencontres hebdomadaires.

Évangéliser aujourd’hui, non seulement c’est possible, mais c’est un besoin pour notre temps!

Hélène Pinard, fcscj
Promoteure pour le SCPÉ Archidiocèse de Sherbrooke

Mieux attribuer l’argent

Dans le dossier des augmentations faramineuses consenties aux médecins spécialistes, le premier ministre Philippe Couillard dit que ces sommes ne sont pas de l’argent neuf. Alors s’il attribuait cet argent à l’amélioration des soins aux patients, cela se ferait donc à coût nul! 

Puis il nous dit que c’est impossible de déchirer une entente signée. Pourtant, au début des années 80, le gouvernement Lévesque avait fait fi des conventions collectives et coupé de 20 % les salaires de tous les employés de l’État pour trois mois. 

On peut penser que l’Assemblée nationale pourrait légiférer afin de redistribuer ces sommes à des fins plus équitables et qui serviraient au bien-être de tous les Québécois.

Rachel Gendron, Sherbrooke