Environnement horticole négligé à Sherbrooke

Je veux bien être rassuré par la création du Bureau de l’environnement, mais...

En fait, nous faut-il vraiment en être rassurés quand on observe l’état lamentable des rues, les accotements et les terre-pleins en friche des avenues achalandées, surtout, ces jeunes arbres, jamais taillés ou émondés, des grands boulevards? Portez des regards plus attentifs. Roulez sur de Portland, ou sur le boulevard Bourque, le boulevard de l’Université...et j’en passe.

Où étaient donc les employés affectés à la nature, aux pelouses, aux arbres et arbustes en train de devenir bosquets? Voyez ce triste spectacle horticole! Imaginez les coûts et les frais de réparation, du remplacement des pièces végétales, dans les prochains mois et les prochaines années à venir. 

Y a-t-il un pilote de l’environnement à Sherbrooke, reine des Cantons-de-l’Est? Surtout, les ressources financières et de main-d’œuvre seront-elles disponibles? 

J’en doute depuis trois ans, à voir les touffes de branches surgissant du pied et du tronc de ces arbres laissés à eux-mêmes.

Yvon Côté
Sherbrooke

Détresse des policiers : qu’est-ce qu’on en fait?

Que fait-on de la détresse des policiers?

On n’en fait rien.

Personne n’en parle. Pourtant elle existe vraiment.

Personne ne pense à ces gens qui ont travaillé 30 journées de 12 heures d’affilée pendant les inondations printanières. (...) Personne ne pense aux policiers agressés dans le cadre de leur fonction, au stress vécu lors de l’incident par le policier et sa famille.

Personne ne pense ni ne reconnaît le travail souvent peu valorisant des policiers. 

Par contre, nous sommes les premiers à les appeler quand ça va mal et les premiers à critiquer leur intervention quand ça ne fait pas notre affaire. 

Malheureusement pour eux, même les hautes autorités policières ne reconnaissent pas le travail de leurs subalternes. 

Leurs patrons en demandent toujours plus au détriment des vies familiales et de la santé mentale des policiers. 

Continuons de critiquer et de taper sur ces gens qui assurent notre sécurité et notre tranquillité au détriment de la leur.

Gestionnaires du système policier, (...) il faudrait vraiment commencer à penser aux personnes sur le terrain qui aident les citoyens.

Francine Lapointe
Sherbrooke