Pauline Marois

Des risques différents pour Mme Marois

Le Parti québécois fait l'analyse des règlements et des lois à sa convenance, selon qu'il soit impliqué ou que ce soient ses adversaires politiques.
On doit se rappeler l'année 2012 où l'ancien premier ministre Jean Charest et M. Sabia de la Caisse de dépôt rendait visite à M. Desmarais à son domaine.
Horreur, le Parti québécois passe à l'attaque et fait connaître son indignation. Le premier ministre a des explications à fournir sur son passage au domaine de M. Desmarais. Le premier ministre doit avoir les plus hauts standards sur le plan éthique et se doit de garder une saine distance. Cela produit une grande proximité entre le premier ministre Charest et M. Desmarais et il en est de même pour M. Sabia, plaide l'opposition péquiste.
Surprise! Maintenant que le chef du gouvernement est la première ministre Marois, il y a une nouvelle vision au sujet de l'éthique. À mon avis, MM. Desmarais ou Péladeau, c'est assez comparable dans le monde médiatique. Il semblerait que ce soit plus normal parce que M. Péladeau supporte la séparation du Québec. C'est pour cette raison que la première ministre Marois s'est associée à M. Péladeau, en lui remettant la direction du conseil d'administration d'Hydro Québec (regardez comment votre facture d'électricité va augmenter), en l'invitant au conseil des ministres, et enfin en l'acceptant dans son parti politique pour lui permettre de se présenter comme député. Lui pourra garder tous ses avoirs, car il fait partie de leur projet.
À mon avis, MM. Desmarais ou Péladeau, c'est assez comparable dans le monde médiatique.
C'est, il me semble, beaucoup plus que d'aller passer une fin de semaine pour faire du social. Mme Marois ne tient plus le même discours, car son nouveau candidat est un adepte de la souveraineté et il s'est empressé de l'affirmer dès sa première sortie publique.
La phobie de Mme Marois est au point mort avec plus de 61 % de la population qui est non favorable à son option vieille de plus de 50 ans, dépassée dans une ère de mondialisation, et moins d'intérêt public. Son projet tente de reprendre son envol encore une fois au détriment de notre économie, de notre qualité de vie. Peu importe ce que pense l'ensemble de la population, on revient à la charge avec un troisième référendum en vue et ce, à quel coût?
Il est temps pour la population de penser à ses propres intérêts. Finis le gaspillage et la perte de temps en voulant un pays, comme il aime si bien le dire. Pourtant nous en avons un excellent qui fait l'envie de bien des peuples du monde. Il faut améliorer notre qualité de vie, être un peuple uni et pas toujours en conflit comme l'aime le Parti québécois. La séparation du Québec est seulement pour eux et non pour le peuple.
Florence Lavoie
Sherbrooke