Des non-sens au CHUS

Dans l'article Le temps supplémentaire coûte cher au CHUS, publié dans La Tribune du 18 juillet, on parle de rétention de personnel et c'est particulièrement là le problème. Les jeunes infirmières quittent le milieu en raison de la lourdeur de la tâche et des demandes de plus en plus nombreuses de la part de l'employeur et de l'OIIQ (...).
Je connais une infirmière qui a quitté le CHUS pour le secteur privé. Elle a offert au CHUS de continuer à travailler un week-end sur deux (...), là où les besoins sont les plus criants, et le CHUS a refusé, alléguant que la disponibilité minimale était de deux jours par semaine. ...).
Autre problématique, les retraités réembauchés (...), qui n'ont pas le droit de faire du temps supplémentaire, ce qui remet la pression sur le personnel en place. Il y a des non-sens autant du côté de l'employeur que du syndicat.
Il faudrait que les deux parties refassent leur devoir.
Francine Lapointe
Sherbrooke