Boisé Fabi
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Boisé Fabi : on tente de remettre l’entente en question

POINT DE VUE / La situation désagréable que nous vivons aujourd’hui avec le développement du Boisé Fabi résulte essentiellement de la remise en question d’une entente intervenue en 2014 et qui résultait de longues négociations auxquelles a notamment participé l’Association du boisé Fabi et pour lesquelles madame Lucie Desgagné était la principale porte-parole. 

Cette entente, dont nous étions partie prenante, visait à concilier les vues et intérêts de toutes les parties. Elle s’est notamment matérialisée par des actes notariés entre nous et la Ville de Sherbrooke pour en consacrer officiellement les termes, dont notamment : 

•    L’achat par la Ville d’une superficie de 59 500 m2 pour le parc vert

•    La cession par le promoteur d’une superficie de 36 400 m2 pour espace vert 

•    La préservation en milieu naturel par le promoteur d’une superficie additionnelle de 40 200 m2

•    La reconnaissance par la Ville du droit notarié en faveur du promoteur pour installer les services municipaux à l’intérieur du parc, notamment pour respecter le sens de l’écoulement des eaux ou pour préserver l’accès routier aux terrains voués à la construction domiciliaire.

Cette entente, en nous imposant de souscrire à des contraintes qui nous pénalisaient financièrement, permettait néanmoins de confirmer nos droits et de cristalliser les conditions suivant lesquelles nous pourrions procéder pour la mise en valeur des zones vouées à la construction domiciliaire. Nous nous sommes engagés à la respecter.

Voilà que, six ans plus tard, on tente de remettre ladite entente en question, sur des points fondamentaux pour notre entreprise. Nous n’avons pas d’autre choix que d’exiger le respect intégral de ce qui a été convenu formellement en 2014 dans un cadre de bonne foi.

Comme six années se sont écoulées et que la mémoire collective pourrait s’estomper, il est essentiel de rappeler les faits et le contexte dans lequel les parties ont visé le meilleur compromis et envers lequel elles se sont engagées. 

Tenter unilatéralement de changer les règles du jeu après coup, ce n’est pas fair-play et cela nous amène à défendre nos droits acquis. 

Nous osons espérer que cette mise au point sera utile à ceux qui ignoraient les faits. 


Jacques Vallée

9205-6050 Que. Inc.