Les travaux donneront vie au Carré Belvédère.

Aux cinq voisins de la rue du Fort-Chambly

Chers amis,

Nous pourrions nous renvoyer la balle longtemps et ce n’est pas mon intention.

Dans votre lettre du 30 avril (intitulée Les voisins voyous vous répondent) vous m’accusez d’avoir fait de l’intimidation, du chantage et de vous avoir accusés à tort de vous approprier mes terrains. Vous me suggérez de faire preuve de respect et d’écoute…

Vous y allez un peu fort. Je n’ai intimidé ni fait de chantage à personne. Je fais mon travail comme je l’ai toujours fait, en respectant les balises imposées par la Ville et par l’environnement. Je fais des projets de qualité où il fait bon vivre et où je mets beaucoup d’énergie à replanter de très beaux arbres matures et à y implanter des pistes cyclables.

C’est de cette façon que je veux créer ce nouveau développement, afin d’y construire un quartier de qualité et y offrir des services de proximité.

Cependant, dès le départ vous m’avez mis des bâtons dans les roues, et ce, pour toutes les raisons que vous pouviez imaginer.

La raison principale étant que vous perdiez « votre » terrain de jeu.

Dans votre article vous dites que vous ne vous êtes pas appwroprié mes terrains, mais vous entaillez mes érables, vous faites des sentiers dans la forêt et vous allez même jusqu’à chasser les chevreuils qui s’y trouvent! Ensuite, vous dites que vous n’avez jamais menacé de fermer notre chantier, mais vous avez à plusieurs reprises demandé des moratoires.

Vos revendications sont personnelles et votre dernière présence au conseil municipal en est la preuve. Vous demandez une servitude de six mètres derrière vos demeures qui sont déjà à double profondeur quand vous savez très bien que c’est techniquement impossible. Nous avons offert cette bande tampon de six mètres à 33 de vos voisins, où cela a été possible de le faire.

Quant à votre suggestion de me faire une alliée de notre conseillère municipale (Karine Godbout), je l’ai invitée à se joindre au projet le 15 février et elle n’a jamais donné suite. En avril je lui ai téléphoné à quatre reprises et je n’ai jamais eu de retour d’appel. Après toutes les activités de contestations auxquelles elle a pris part, je trouve que c’est plutôt moi qui mets les efforts ici.

Sachez, mes chers voisins, que je discute toujours de façon civilisée et que mon but est nullement d’écraser les gens pour m’élever. Je veux simplement faire mon travail et améliorer et diversifier les services offerts dans le secteur. Soyez patients et je peux vous garantir que vous ne serez sûrement pas déçus.

Luc Elias, promoteur
Sherbrooke