Appuyons les scientifiques canadiens

Les gouvernements du Québec et du Canada doivent offrir à nos scientifiques les conditions requises pour leurs recherches afin de renforcer (...) notre capacité concurrentielle sur la scène mondiale.
Après les années ténébreuses du gouvernement Harper, dont nous payons sans doute encore le prix, le Canada ne doit plus reculer (...) dans le domaine des sciences.
Souvent, au Canada, on s'époumone à dire et à redire que notre avenir socio-économique repose sur l'innovation et la créativité.
Aussi, il ne faut pas se contenter de le répéter, mais poser des gestes décisifs pour l'avenir des Canadiens. Comment pouvons-nous innover s'il n'y a pas de recherche continue et un financement suffisant?
Nos gouvernements doivent appuyer nos scientifiques (...) pour créer les emplois de l'avenir et bien positionner le Canada à l'échelle mondiale (...).
Réjean Beaudoin, Sherbrooke
À bout de souffle
Aux directeurs et directrices de nos CHSLD,
Il y a maintenant plus de 17 ans que je vois ce qui se passe au Pavillon Argyll, d'abord comme membre d'une famille et maintenant comme personne bénévole en animation loisirs.
Je ne peux pas croire qu'il n'y a pas autre chose à faire que de réduire des postes de responsables en animation loisirs pour ces résidents qui attendent tellement de ces personnes toutes dévouées à leurs tâches.
Savez-vous toute l'énergie et l'ardeur qu'elles mettent à essayer d'adoucir les trop longues journées de ces grands-parents et parents qui vous ont vu grandir?
Est-ce que tout ce que vous avez à leur offrir c'est d'être laissés dans leur chambre à mourir d'ennui?
Plutôt que de demeurer dans vos grands bureaux pour ne pas voir la réalité quotidienne de nos résidents, pourquoi ne pas aller sur le plancher? Vous pourriez aider celles et ceux qui manquent de souffle, les responsables en animation, à cause de l'ampleur de leurs tâches. S'il vous plaît, regardez ailleurs pour équilibrer vos budgets et soutenez ces personnes indispensables afin qu'elles puissent adoucir la fin de vie de nos aînés (...).
Nicole St-Cyr Blais, Sherbrooke