Centre-ville d’Amos le soir.

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Amos: sécurité, bienveillance, prospérité

Devenue centenaire en 2014, la belle ville d’Amos, toute première à avoir été fondée en Abitibi, est étonnamment jeune et dynamique. Si son passé est mono-industriel, son présent et son avenir témoignent d’une diversification pleine de promesses.

Amos se targue d’ailleurs d’être un milieu de vie par excellence pour les entrepreneurs et les jeunes familles. «Ici, le taux de chômage est très bas, les salaires sont élevés et les possibilités sont infinies», soutient le maire Sébastien D’Astous. Il en est d’ailleurs lui-même l’exemple, dirigeant la ville du haut de sa jeune quarantaine. Il prône une gestion municipale engagée dans la communauté et n’hésite pas à favoriser le déblocage de ­sommes importantes pour lancer des projets moteurs.

Sébastien D’Astous, maire d'Amos

Sébastien D’Astous. Il en est d’ailleurs lui-même l’exemple, dirigeant la ville du haut de sa jeune quarantaine. Il prône une gestion municipale engagée dans la communauté et n’hésite pas à favoriser le déblocage de ­sommes importantes pour lancer des projets moteurs.

«Rêver, c’est beau, mais c’est l’action qui fait avancer les choses», dit M. D’Astous. «Quand la municipalité investit dans des projets d’infrastructures publiques, ça crée un sentiment de confiance auprès des investisseurs, lesquels sont enclins à emboîter le pas. Pour stimuler l’économie, on développe maintenant cette effervescence.»

Dans le jargon politique, on dit que «les bottines suivent les babines». Amos a entrepris la mise à niveau des bâtiments municipaux: réfection des bâtiments, développement du parc industriel et de l’aéroport, aménagement d’un quartier commercial organisé autour du nouveau magasin de la chaîne Canadian Tire. Résultat: augmentation notable de la richesse foncière, dont la valeur a dépassé le cap du milliard de dollars en 2016! 

Aux ressources minières et forestières se greffe une industrie de transformation, qui ajoute une plus-value au produit fini. «Et c’est sans mentionner l’eau», dit M. le maire. «Les eskers, ces réserves d’eau formées par les glaciers, produisent une eau filtrée naturellement. C’est la meilleure au monde et nous avons une certification internationale pour le prouver!»

Passerelle Ulrick-Chérubin inaugurée en décembre 2017.


On sait s’amuser
Quand on travaille fort, il faut aussi pouvoir se détendre et s’amuser. Encore là, Amos ne fait rien à moitié: on a rasé une partie du centre sportif, refait au coût de 14 millions, et une attention particulière a été apportée à la créativité pour la présentation de la façade. 

Le Théâtre des Eskers, rénové en 2013-2015 au coût de 3 millions, présente une scène à l’italienne, escamotable pour la transformer en cabaret. Ça en fait d’ailleurs l’une des plus grandes de la province! On y présente des spectacles d’envergure qui n’ont rien à envier à ceux des grands centres. Le Vieux Palais accueille, pour sa part, les organismes culturels de la région. 

Le Complexe sportif Desjardins inauguré en août 2017.
Théâtre des Eskers rénové en 2015, d’une capacité de 650 places, transformable en salle cabaret en quelques minutes.


La ville est traversée par la rivière Harricana, que trois passages enjambent. Le troisième, de construction récente, fait la fierté des élus municipaux et permet aux citoyens de circuler à pied ou à vélo et ainsi, de profiter pleinement du paysage qu’offrent le cours d’eau et ses berges. Celles-ci comportent d’ailleurs un fort potentiel d’aménagement. Notons à ce sujet qu’Amos est la seule ville où le gouvernement du Québec autorise un crédit de taxes sur les nouvelles constructions résidentielles.

Pas besoin de déménager dans les grands centres urbains pour poursuivre ses études post­secondaires, puisque le Cégep offre un large éventail de ­programmes d’études, que complètent les ­unités proposées par l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. La ­formation générale est conforme à l’environnement d’affaires et professionnel de la région. 

La rivière Harricana ­traverse le centre-ville et est la 2e plus longue voie navigable au Canada.

Un symbole fort
Amos, c’est aussi la porte du Nord pour plus de 18 000 personnes qui y transitent, principalement des communautés autochtones. «Nous entretenons d’ailleurs d’excellentes relations avec la communauté algonquine Pikogan, voisine d’Amos», se réjouit M. D’Astous.

Moderne, Amos est l’une des rares villes au Québec à être présente sur les applications pour mobiles. Ville fleurie malgré son climat nordique, elle s’est offert un nouveau logo en 2018, ­symbole qui rassemble des ­éléments-clés qui représentent la région: le bleu de son eau d’eskers, une représentation d’un capteur de rêve, clin d’œil aux peuples autochtones et aux ambitions de croissance de la ville. «Malgré qu’on note une évolution de l’ancien logo, certains éléments ont été conservés pour démontrer notre attachement à nos racines.» 

Amos, finalement, est une ville où la qualité de vie prime. On s’y installe pour le travail, mais on y reste par choix!

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