Armée de caméras, la chef d’antenne de TVA Sophie Thibault a notamment effectué, ces dernières années, un voyage en Tanzanie, d’où elle a ramené plusieurs clichés d’animaux mythiques.

Sophie Thibault, la photographe

La photographie a été une grande révélation pour Sophie Thibault. S’étant soudainement développée il y a quelques années, la passion qu’elle éprouve pour cette activité a en partie transformé sa vie à l’extérieur du boulot, qui est aujourd’hui davantage axée sur le plein air et les voyages.

Chef d’antenne à TVA, Sophie Thibault occupe un emploi qui demande une grande concentration et une bonne dose de dévouement tous les jours. Elle a toutefois le sentiment d’oublier véritablement son travail quand elle s’empare d’un appareil photo et part à la recherche d’animaux divers pour les immortaliser.

« Dans le métier que je fais, on ne baigne pas dans le positivisme, reconnaît-elle sans difficulté. Je pourrais m’être fait une carapace avec les années, mais non c’est le contraire qui se produit parce que celle que j’ai s’amincit avec le temps. J’ai peut-être le disque dur un peu plein aussi. L’important par contre, c‘est que la photographie me permet de décrocher et de me brancher sur autre chose complètement. »

Sophie Thibault avait déjà suivi un cours de photographie il y a quelques décennies de cela. Cependant, elle n’avait pas eu le coup de foudre pour cette activité à l’époque. « J’avais trouvé ça bien compliqué dans ce temps-là », concède-t-elle.

Il aura fallu que quelqu’un lui offre une caméra en cadeau, en 2012, pour qu’elle redécouvre cette activité, loisir pour les uns et gagne-pain pour les autres. « Cet appareil était numérique. Il était différent de ceux qu’on avait à l’époque. Je considère que le numérique facilite la vie. Ça n’a rien à voir avec le passé. Par exemple, on peut prendre autant de photos qu’on veut et après en éliminer 90 pour cent sans problème. »

Reste toutefois que le numérique n’a pas fait disparaître entièrement les défis techniques que pose la photographie. Sophie Thibault le reconnaît et avoue « s’être délibérément obligée à apprendre la technique », question de pouvoir tirer le maximum de son matériel de photographe.

Des voyages

Confiant avoir été longtemps « casanière », Sophie Thibault sort davantage dans les parcs et espaces verts du Québec depuis qu’elle a commencé à pratiquer la photographie. Elle voyage plus qu’avant également.

« Je ne savais pas qu’il y avait autant de parcs à Montréal. Quant à mes voyages, je les fais de plus en plus en fonction de la photographie. J’ai le goût d’aller à des endroits où je pourrai croquer de belles images », souligne-t-elle.

Ces dernières années, cette psychologue de formation a notamment participé à un safari en Tanzanie, une expérience qu’elle n’est pas près d’oublier. « C’est assez dur à battre comme voyage », lance-t-elle.

Durant son safari, Sophie Thibault a réussi à photographier plusieurs animaux. Elle se montre particulièrement fière de quelques clichés de son cru en noir et blanc sur lesquels apparaissent des éléphants et des zèbres.

Un second voyage l’a particulièrement marquée ces dernières années. En effet, elle reconnaît avoir vécu une expérience extraordinaire au Costa Rica, et ce, malgré que son périple là-bas a été éprouvant sur le plan physique en raison de la chaleur et des défis posés par les lieux visités, notamment.

« Le Costa Rica est un paradis exceptionnel. On était avec un guide très calé et on a appris plein de choses. J’ai en plus réussi à capturer en image un couple de Quetzals resplendissants, des oiseaux assez peureux qui sont plutôt difficiles à dénicher. Ce ne sont pas des photos extraordinaires, mais j’en suis bien contente parce que ce n’est pas simple d’en obtenir des semblables. »

Le marais

Si elle parle volontiers de ses voyages vers des contrées plus lointaines, Sophie Thibault fait aussi preuve d’enthousiasme lorsqu’elle partage certains de ses coups de cœur au Québec.

Or, une de ses belles découvertes des dernières années a été effectuée en Estrie. « Même si je connaissais la région de Magog, j’ignorais l’existence du marais de la Rivière-aux-Cerises jusqu’en 2015 ou 2016, révèle-t-elle. Mais, quand j’ai découvert ce lieu, je suis tombée en amour avec lui. »

Son intérêt pour cette aire protégée est si grand en fait qu’elle a accepté de soutenir L’Association du marais de la Rivière-aux-Cerises de manière concrète en participant à des activités de financement au profit de cet organisme bien connu dans la région de Magog.

« Les gens du marais de la Rivières-aux-Cerises sont des perfectionnistes. Ça me fait vraiment plaisir de travailler avec eux sur des projets. Mon but, c’est de leur donner de la visibilité. Si je peux les aider avec mes photos, pourquoi pas! Je sais que ce n’est pas toujours facile pour des organismes semblables de trouver des fonds. »

Le marais

Si elle parle volontiers de ses voyages vers des contrées plus lointaines, Sophie Thibault fait aussi preuve d’enthousiasme lorsqu’elle partage certains de ses coups de cœur au Québec.

Or, une de ses belles découvertes des dernières années a été effectuée en Estrie. « Même si je connaissais la région de Magog, j’ignorais l’existence du marais de la Rivière-aux-Cerises jusqu’en 2015 ou 2016, révèle-t-elle. Mais, quand j’ai découvert ce lieu, je suis tombée en amour avec lui. »

Son intérêt pour cette aire protégée est si grand en fait qu’elle a accepté de soutenir L’Association du marais de la Rivière-aux-Cerises de manière concrète en participant à des activités de financement au profit de cet organisme bien connu dans la région de Magog.

« Les gens du marais de la Rivières-aux-Cerises sont des perfectionnistes. Ça me fait vraiment plaisir de travailler avec eux sur des projets. Mon but, c’est de leur donner de la visibilité. Si je peux les aider avec mes photos, pourquoi pas! Je sais que ce n’est pas toujours facile pour des organismes semblables de trouver des fonds. » 

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Des activités-bénéfices ce week-end

Une exposition de photographies signées Sophie Thibault sera présentée au marais de la Rivière-aux-Cerises samedi, dimanche et lundi. Accrochées dans le centre d’interprétation du marais, les œuvres de la photographe seront en vente et les profits amassés grâce à celles-ci aboutiront dans les coffres de L’Association du marais de la Rivière-aux-Cerises (LAMRAC).

Dimanche à 11 h, Sophie Thibault offrira également une conférence sur le Costa Rica, pays dans lequel elle a effectué un voyage marquant dans les dernières années. LAMRAC invite le public à réserver, en téléphonant au 819 843-8118, pour assister à cette conférence.

Ajoutons enfin qu’un barbecue est prévu le samedi à l’entrée des sentiers du marais. En plus de pouvoir déguster des hot dogs européens, les gens auront l’opportunité de découvrir sur place les produits de la ferme Jardins de pommes et de rencontrer un représentant de la Miellerie l’Abeille et la Bête.