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Jonathan Custeau
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Sbeïtla, des ruines romaines moins connues en Tunisie

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Sbeïtla, des ruines romaines moins connues en Tunisie

CHRONIQUE / Un arc de triomphe apparaît dans la lunette droite de la camionnette. Je sursaute en m’extirpant de la somnolence infligée par la chaleur et la route tunisienne. La ville de Sbeïtla, à près de trois heures à l’ouest de Sousse ou à trois heures et demie au sud de Tunis, se déployait en silence sous mes yeux.
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Les forteresses d’Oman

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Les forteresses d’Oman

CHRONIQUE / Forteresses et châteaux vieux de plusieurs siècles se dressent toujours plus ou moins fièrement aux quatre coins du Sultanat d’Oman. Alors que les plus petits bâtiments croulent lentement sous le poids des années, des intempéries et du manque d’entretien, d’autres traversent admirablement le temps, si bien qu’on peut pratiquement dessiner un itinéraire pour faire la tournée des forts d’intérêt.
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À la recherche des tortues de Ras Al-Jinz

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À la recherche des tortues de Ras Al-Jinz

CHRONIQUE / Les images des tortues toutes neuves s’élançant vers la mer, à peine libérées des contraintes de leur coquille, m’ont toujours fasciné. C’est l’aventure de la vie qui s’amorce, avec en filigrane l’ombre des risques et des épreuves qui empêcheront grand nombre des petites bêtes d’atteindre l’âge adulte.
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Oman pour les nuls

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Oman pour les nuls

CHRONIQUE / Situé à l’est des Émirats arabes unis, Oman est moins connu des touristes que ses voisins, qui ont transformé un désert en une immense ville futuriste. Le sultanat, qui compte des montagnes, des dunes et des bras de mer rappelant des fjords, se montre à la fois moderne et ancré dans les traditions. Le tourisme y est en croissance depuis le début des années 2010, ce qui ne signifie pas pour autant qu’on s’y perd dans les foules d’étrangers.
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Confusion COVID et autres mésaventures

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Confusion COVID et autres mésaventures

CHRONIQUE / Passeport, preuve de vaccination, test COVID négatif s’il vous plaît! À l’aéroport Montréal-Trudeau, au comptoir de Turkish Airlines, le laïus était devenu un automatisme. Sauf que moi, il m’a donné cinq secondes de sueurs froides. Ni la Turquie, où je faisais escale, ni les Émirats arabes unis, où je me dirigeais ensuite, n’exigeaient de test COVID...
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Dubaï, entre fête foraine et palmier géant

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Dubaï, entre fête foraine et palmier géant

CHRONIQUE / Du stationnement pouvant accueillir plus de 20 000 voitures, un des plus grands de Dubaï, on palpe déjà la fébrilité à travers le clignotement des millions d’ampoules. Le flot de visiteurs ininterrompu se dirige vers la réplique de la cathédrale Basile-le-Bienheureux, qui agit comme goulot d’étranglement et de guichet pour valider les billets.
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Du vieux Dubaï au Burj Khalifa

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Du vieux Dubaï au Burj Khalifa

CHRONIQUE / Dubaï n’en finit plus de s’étendre. Et ce n’est pas parce qu’on n’emprunte pas la voie de la densification : les gratte-ciel poussent comme des champignons. Et à travers cette forêt de béton où je m’imaginais avoir tout vu après 48 heures, il y a de quoi à faire si on s'en donne la peine et qu'on veut éviter de tout visiter en accéléré. À petits prix? Ça dépend des goûts!
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Un musée pour l’histoire qui n’existe pas encore

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Un musée pour l’histoire qui n’existe pas encore

CHRONIQUE / Les musées témoignent souvent d’un temps ancien, parfois révolu, à l’aide d’artefacts et de tableaux ayant appartenu à des ancêtres qui ont depuis longtemps fait leur lit dans les livres d’histoire. Pas à Dubaï! Le nouveau Musée du futur, inauguré en février, renverse le paradigme. En proposant différentes expériences immersives et interactives, il tente de se projeter 50 ans en avant.
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Mémoires d’une «Expo» éphémère

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Mémoires d’une «Expo» éphémère

CHRONIQUE / Dubaï n’en finit plus de s’étendre. En métro ou en voiture, presque tout se trouve le long de la route Sheik Zayed, large de six voies dans chaque direction. Presque tout, sauf la marina et le site d’Expo 2020, désormais District 2020, brillamment campé tout au bout des rails, à la dernière station dudit métro.
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Chapeau bas pour le Japon et l’Arabie saoudite

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Chapeau bas pour le Japon et l’Arabie saoudite

CHRONIQUE / Le mot s’était passé, pour peu qu’on se soit donné la peine de pousser les recherches avant de débarquer à Dubaï : parmi la cinquantaine de pavillons majeurs construits pour Expo 2020, une dizaine figurait sur toutes les listes d’incontournables. Presque tous les pays avaient beau être représentés sur le site de plus de quatre kilomètres carrés, les foules s’agglutinaient rapidement autour des mêmes pavillons, si bien qu’il fallait prendre son mal en patience et attendre parfois jusqu’à deux heures pour les découvrir.
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Dix heures pour explorer Istanbul

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Dix heures pour explorer Istanbul

CHRONIQUE / Une quinzaine d’heures de vol. C’est le temps qu’il fallait prévoir pour parcourir la distance entre Montréal et Dubaï, sans compter une escale à Istanbul, en Turquie. Mais quand l’esprit d’aventure fait des siennes, l’idée d’une longue escale, le temps d’une virée en ville pour voir les mosquées, le grand bazar ou le Bosphore, fait son œuvre.
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L’Ukraine, incontournable d’Expo 2020

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L’Ukraine, incontournable d’Expo 2020

CHRONIQUE / Le pavillon de l’Ukraine, à l’Expo 2020 de Dubaï, n’était pas voué à attirer l’attention outre mesure. Ni son architecture ni son exposition, tout de même étalée sur quatre étages, n’auraient laissé des souvenirs impérissables, n’eût été l’invasion qu’a subie le pays de Volodymyr Zelensky.
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Le début d’un nouveau cycle

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Le début d’un nouveau cycle

CHRONIQUE / Après combien de temps cesse-t-on de célébrer des anniversaires? Après combien de temps devient-il farfelu de souligner un événement marquant? On compte les premiers mois de bébé pendant presque deux ans avant de marquer sa naissance une fois l’an. On fait presque pareil pour les mariages, du moins pour les échevelés comme moi, en passant des noces de paillettes aux noces de dentelles, avant de se rappeler une fois l’an qu’on s’est passé un peu d’or au doigt.
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Défi polaire dans le cratère du lac Manicouagan

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Défi polaire dans le cratère du lac Manicouagan

CHRONIQUE / Vous avez envie de prendre le large, mais êtes encore craintifs des risques posés par la COVID? Mathieu Blanchard et Loury Lag proposent de les suivre dans une folle aventure, de voyager par procuration là où le virus ne risque pas de se propager : dans le froid polaire d’une expédition dans le cratère du lac Manicouagan. L’aventure de 240 kilomètres, où le duo sera accompagné d’un photographe, devait s’amorcer le vendredi 25 février et finira autour du 7 mars.
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Opter pour le voyage... intérieur

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Opter pour le voyage... intérieur

CHRONIQUE / Habitué de recevoir des touristes étrangers et à leur proposer des expériences partout au Canada avec son entreprise Toundrigo, Jean-Christophe Viard a saisi l’occasion présentée par la pandémie pour se renouveler. Alors qu’il devient plus ardu d’arpenter le globe, les voyages en nature gagnent en popularité. Et pourquoi pas proposer un « voyage intérieur » par la même occasion ? Ainsi naissait Plenitude Travel... à peu près en même temps qu’apparaissait le variant Omicron.
Jonathan Custeau
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C’était l’année de l’expo

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C’était l’année de l’expo

CHRONIQUE / Je ne sais pas trop ce qui m’est passé par la tête. En fait, si, je sais. J’ai rechuté en voyant l’aubaine apparaître à l’écran. L’aller-retour entre Montréal et Dubaï coûterait moins cher qu’un week-end à Québec. Moins cher qu’une seule nuit au Fairmont Château Frontenac, même avec un rabais. J’étais comme un enfant qu’on laisse sans surveillance devant un plat de bonbons : j’ai craqué.
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(Re)découvrir le monde avec Gary Lawrence

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(Re)découvrir le monde avec Gary Lawrence

CHRONIQUE / La pandémie aura cloué même les grands aventuriers comme Gary Lawrence en sol canadien. Le rédacteur en chef du magazine Espaces et journaliste pour Le Devoir n’en a pas moins été prolifique en matière de carnets de voyage. Après ses Fragments d’ailleurs, qui soulignaient en 50 récits 25 années de bourlingue, et ses Fragments d’ici, un livre imprévu qui s’est imposé par l’inachevable COVID, il revient avec Fragments d’ailleurs 2. De la Norvège à Oman, en passant par le Mexique et l’Australie, il entraîne une nouvelle fois le lecteur autour du monde par la magie des mots.
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L’«à-boutisme» des voyageurs

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L’«à-boutisme» des voyageurs

CHRONIQUE / Vous ne lirez pas la chronique que j’avais préparée sur les tests obligatoires au retour de voyage, dans les aéroports. Le variant Omicron a trop bousculé les recommandations pour ceux qui songent ou songeaient à quitter le pays pour une semaine ou deux. Ce qui me frappe depuis que le gouvernement de Justin Trudeau est revenu en arrière en déconseillant tous les voyages non essentiels, c’est l’exaspération des voyageurs qui opposent leur tête et leur cœur dans la décision d’annuler ou pas leur périple à l’étranger. Surtout, ils refusent qu’on leur fasse porter le bonnet d’âne.  
Jonathan Custeau
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Des fées et des grands lézards

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Des fées et des grands lézards

CHRONIQUE / Les routes sont longues et rectilignes dans les Badlands de l’Alberta. Les deux mains sur le volant, à défaut de courbes à négocier, on garde l’œil ouvert au cas où quelque chose d’inattendu traverse la chaussée. Mais ça n’arrive presque jamais. Sauf peut-être un serpent de temps en temps, qui risque gros en affrontant les roues des véhicules.
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Sur les traces des dinosaures albertains

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Sur les traces des dinosaures albertains

CHRONIQUE / Je suis de la génération qui a grandi avec les films de la série Parc Jurassique. Petit, j’avais visité une exposition de dinosaures robots au Zoo de Granby. C’était LA plus grosse attraction estivale en région. On m’aurait dit qu’il était hors de question d’y aller que j’aurais pu faire le bacon pendant plusieurs jours sans me fatiguer. J’y tenais!
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Gabriel Anctil, baroudeur boulimique de culture

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Gabriel Anctil, baroudeur boulimique de culture

CHRONIQUE / À l’âge de 16 ans, Gabriel Anctil, aujourd’hui journaliste et écrivain, partait sac au dos pour deux mois d’exploration en Europe. Son goût de l’ailleurs lui venait entre autres de Jack Kerouac, qu’il avait découvert deux ans plus tôt, ou d’Hemingway, qu’il lisait déjà.
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Dimanche soir à Drumheller

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Dimanche soir à Drumheller

CHRONIQUE / Ciao montagnes, bonjour Prairies. Après une matinée pluvieuse à Banff et un arrêt ravitaillement dans la ville voisine, à Canmore, j’ai laissé filer l’horizon sinueux dans le rétroviseur. Au fur et à mesure que l’odomètre grignotait les kilomètres, le paysage se délestait du moindre petit monticule. Passé Calgary, l’Alberta ne devenait que champs à perte de vue. Direction : Drumheller.
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Les autres incontournables des Rocheuses

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Les autres incontournables des Rocheuses

CHRONIQUE / On rêve des montagnes Rocheuses. On retient pourtant beaucoup les lacs, quand on s’aventure dans l’Ouest canadien. Du moins, dans les parcs nationaux de Banff et Jasper, ce sont beaucoup les plans d’eau qui nous attirent. À preuve, on parle d’emblée du lac Louise et de son voisin, le lac Moraine. Pendant qu’on y est, on risque une randonnée ou un arrêt rapide au lac Minnewanka. À Jasper, c’est le lac Maligne qu’on vante comme un des plus beaux des Rocheuses.
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Ne négligez pas Jasper

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Ne négligez pas Jasper

Des fois je me garde la surprise. Je planifie le voyage de façon serrée pour m’assurer de célébrer mes incontournables, mais je néglige les recherches et modère mes attentes pour quelques extras, pour des villes, des quartiers dont je ne connais rien. Tantôt, c’est en gardant une troisième journée pour une ville où on n’en recommande que deux. C’est le vertige contrôlé de ne pas savoir si ça en vaudra la chandelle. Tantôt, c’est en prévoyant une nuit à Jasper, en Alberta, sans avoir la moindre idée de ce que j’y ferais.
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Promenade des Glaciers : Une histoire de feu et de glace

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Promenade des Glaciers : Une histoire de feu et de glace

CHRONIQUE / On pouvait « voir » l’odeur de brûlé tellement le smog prenait la densité de la fumée. Le lac Moraine, qui avait dévoilé les couleurs les plus subtiles de sa beauté la veille, peinait à se tirer du lit. Il restait partiellement emmitouflé dans les volutes des feux de forêt qui ne s’épuisaient pas, en Colombie-Britannique. Il fut donc résolu de lancer tôt la voiture sur la promenade des Glaciers, la route reliant Lake Louise à Jasper. Il y aurait plus de temps pour les haltes improvisées.
Jonathan Custeau
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Des pieds et des mains pour le lac Moraine

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Des pieds et des mains pour le lac Moraine

CHRONIQUE / J’avais choisi l’Alberta avec le seul objectif de contempler aussi longtemps que faire se peut les eaux turquoise du lac Louise. Mais étrangement, à Banff et au village de Lake Louise, on parlait surtout de la beauté du lac Moraine.
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Au lac Louise pour le thé

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Au lac Louise pour le thé

CHRONIQUE / Je grelotais encore de l’orage qui m’avait surpris la veille quand l’alarme m’a tiré du lit, vers 5 h du matin. Le brouillard, épais dans l’obscurité encore totale de l’aube endormie, était si dense qu’on pouvait presque le découper en grands blocs blancs. Banff aussi grelotait malgré l’été bien installé.
Jonathan Custeau
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Des pots d’encre dilués par la pluie

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Des pots d’encre dilués par la pluie

CHRONIQUE / «C’est une question de feeling », chantaient Fabienne Thibeault et Richard Cocciante. Quand on visite l’Alberta, c’est surtout une question de timing pour savoir si les plus beaux panoramas se déploieront sous nos yeux. Cet été, aux risques de croiser des ours ou de se noyer dans une foule trop dense, s’ajoutaient les écrans de fumée qui s’entortillaient tout autour des plus beaux sommets.