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ÉCOLE PLEIN SOLEIL (ASS. COOP.)

Apprendre l’anglais dans le plaisir!

Marcel Blais enseigne l’anglais aux élèves de la 1re à la 6e année. « Je suis en classe avec eux tous les jours. Je les vois grandir, évoluer… C’est ce qui m’a attiré à l’École Plein Soleil (Ass. coop.), cette possibilité de tisser des liens avec mes élèves. Dans le réseau des écoles publiques, les enseignants spécialistes comme moi se promènent d’une école à l’autre, mais j’avais besoin de développer un sentiment d’appartenance à une école et d’être une personne signifiante pour mes élèves », explique M. Blais.

Si l’École Plein Soleil (Ass. coop.) a toujours donné plus d’heures de  cours d’anglais que les autres écoles primaires, à partir de cette année, ce le sera encore davantage! En 6e année, les élèves auront 8 heures et demie de cours d’anglais par semaine, ce qui équivaut à un programme d’anglais intensif, mais réparti sur toute l’année. En 5e année, ce sont cinq heures d’anglais par semaine, quatre heures pour les élèves de 3e et 4e année, et trois heures pour ceux de 1re et de 2e année. « Sur le plan des apprentissages, on suit le programme du ministère de l’Éducation. La différence, c’est qu’on y intègre en plus les modules de recherche du programme de Baccalauréat
international. Ce que mes élèves voient avec leur enseignant titulaire, je le travaille aussi en anglais. Par exemple, dans le cadre du module sur les mets à travers le monde, nous avons filmé des élèves pour un Cooking Show! » En sixième année, les élèves terminent l’année avec un projet d’envergure, telle une pièce de théâtre (en anglais, évidemment!).

« Les jeunes ont beaucoup de plaisir dans ma classe. En fait, lorsque tu aimes ce que tu fais, tu le transmets à tes élèves, et ici, c’est vrai pour tous les cours, car l’équipe est vraiment dynamique et passionnée. La direction est toujours ouverte aux initiatives et encourage beaucoup les nouvelles idées. C’est stimulant et cela explique sûrement la grande stabilité du personnel. » 

Marcel Blais a également été séduit par le programme IB. « Nos élèves ont l’occasion de toucher à beaucoup de choses – du sport, de la musique, de l’art dramatique, etc. On rejoint ainsi leurs intérêts, tout en les ouvrant à de nouvelles activités pour développer chez eux d’autres talents. C’est ce qui nous distingue comme école. »

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ÉCOLE PLEIN SOLEIL (ASS. COOP.)

Apprendre l’espagnol et s’ouvrir à d’autres cultures

Originaire de la Colombie où elle y a enseigné plus de huit ans, Esther Alfonso transmet les rudiments de sa langue maternelle, l’espagnol, à tous les élèves de l’École Plein Soleil (Ass. coop.) depuis maintenant 11 ans. « Chaque jour ici est un cadeau. Les enfants sont tellement ouverts, curieux et intéressés… ils rendent ma tâche facile! Je me sens privilégiée, comme immigrante, de pouvoir continuer à vivre de ma passion, soit l’enseignement. »

Chez les plus petits, Esther les familiarise à l’espagnol à travers des chansons, des comptines, des petites histoires, des vidéos, etc. Progressivement, les enfants apprennent de plus en plus de mots, font des dictées, conjuguent les verbes. À partir de la 5e année, ils sont capables de réviser de petits textes. En 6e année, ils sont suffisamment à l’aise pour faire des exposés en espagnol. « L’évolution est incroyable : je suis si fière de voir ce qu’ils peuvent accomplir », ajoute l’enseignante.

Au-delà de la langue, il y a le partage culturel qui est précieux pour Esther Alfonso. « À travers les modules du programme IB, on peut par exemple goûter à des plats d’Amérique Latine. Les élèves voyagent aussi beaucoup, et je réserve toujours du temps pour qu’ils nous racontent ce qu’ils ont visité, ce qu’ils ont mangé, les différences culturelles qu’ils ont perçues, etc. Les enfants ont cette ouverture d’esprit qui me surprend toujours. Ils sont très respectueux. J’ai ainsi beaucoup de plaisir à leur partager ma culture, je vois que ça les intéresse, et en même temps, c’est une façon pour moi de demeurer proche de mes racines. » À la dernière Coupe du monde de soccer, les élèves s’étaient d’ailleurs rangés derrière la Colombie, au grand plaisir d’Esther!

En l’École Plein Soleil (Ass. coop.), Esther Alfonso a trouvé plus qu’un emploi qui la passionne : elle a trouvé une famille. « L’esprit familial est très fort ici. C’est devenu ma deuxième maison! Ma fille a d’ailleurs étudié à l’école et ce fut une belle expérience tant pour elle que pour moi. Cette école aura toujours une place spéciale dans mon cœur : elle m’a donné une deuxième chance comme enseignante, et je me sens tout autant valorisée comme personne. Je suis entourée d’une superbe équipe qui aime profondément l’école et où chacun transmet sa passion. »

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Une multitude d'occasions de bouger 

Tout au long de leur primaire, les élèves de l'École Plein Soleil (Ass. coop.) s’initient à plusieurs disciplines sportives telles que l’escrime, le judo, le tennis, le canoë-kayak et le golf, autant d’occasions d’identifier leurs intérêts et même de développer une passion!

À partir de la 3e année, on leur apprend aussi à se débrouiller en plein air. « L’objectif est de leur en faire découvrir le plus possible. Pour des sports comme la natation et l’escalade, on veut les rendre autonomes dans leur pratique, c’est-à-dire qu’ils soient conscients de leur sécurité et de celle des autres. Nous sommes aussi collés à ce que les enfants voient en classe dans le programme IB. Par exemple, pendant le module sur les Amérindiens, j’organise un tournoi de crosse », explique Carl Bourget, enseignant en éducation physique.

M. Bourget s’occupe aussi d’activités parascolaires. « Étant un grand passionné d’escrime, j’ai proposé d’inclure ce sport à l’école, ce qui fut accepté d’emblée par la direction. Tous les enfants sont donc initiés à l’escrime dans leur cours d’éducation physique, mais les plus passionnés peuvent aussi pratiquer ce sport sur l’heure du dîner. Puis, il y a quelques années, j’ai découvert le pentathlon. Comme à l’école on faisait déjà de la natation, de l’escrime et de la course, c’était facile à intégrer comme activité parascolaire. On y a ajouté le tir au pointeur laser, mais on ne fait pas la 5e épreuve, soit les sauts d’obstacles en équitation, à l’exception d’une élève qui avait déjà une solide base dans le domaine : elle est d’ailleurs la plus jeune athlète en pentathlon du Québec! »

Au sein de l’école depuis 16 ans, Carl Bourget adore tant son rôle d’enseignant que celui d’entraîneur en escrime et en pentathlon. « C’est l’un des aspects que j’aime ici : c’est un milieu très dynamique où on peut amener de nouvelles idées et ainsi bonifier ce qu’on propose aux enfants. Il y a aussi beaucoup d’entraide au sein du personnel. »

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Un programme de minibasket pour tous les élèves

Sport très populaire à l’École Plein Soleil (Ass. coop.), le minibasket a attiré l’an dernier 82 élèves, soit la moitié des jeunes fréquentant l’école! Avec le tout nouveau gymnase et l’arrivée de plusieurs élèves cette année, l’activité parascolaire gagnera sûrement de nouveaux adeptes!

C’est l’enseignant d’anglais Marcel Blais, aussi diplômé en éducation physique, qui a eu l’idée de lancer l’activité en 2002. « Le minibasket étant déjà bien implanté à Sherbrooke au primaire, nous avions donc un réseau d’équipes à affronter. La première année, le minibasket était réservé aux élèves de 5e et de 6e année, mais devant l’intérêt des plus jeunes, nous avons progressivement ouvert l’activité aux élèves de 4e année, puis de 3e année, etc. L’an passé, des enfants de la 1re à la 6e année jouaient au basket une fois par semaine, sur l’heure du midi pour ceux de la 1re à la 4e année, et après les classes pour les plus vieux. Ces derniers participent d’ailleurs à des tournois et à des matchs interscolaires. »

Avec les petits, l’apprentissage du sport se fait surtout par le jeu, puis à partir de la 3e année, ils apprennent les bases du sport, et dès la 5e année, on développe davantage le jeu collectif. « Comme entraîneur, ce que j’aime du basketball, c’est la proximité avec le jeu : tu peux vraiment influencer le cours d’un match. C’est aussi un sport accessible; on n’a besoin que d’une bonne paire de chaussures sport, et à l’École Plein Soleil (Ass. coop.), il n’y a pas de camp de sélection. Tous ceux qui veulent jouer peuvent le faire. Comme tout sport collectif, il développe chez l’enfant le goût de l’effort et l’esprit de groupe, car pour réussir, tous les joueurs doivent contribuer et pousser dans la même direction, autant durant les pratiques que dans les matchs. »

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