Totalement Sherbrooke

Manger local

Pourquoi manger local? Il y a plusieurs avantages à le faire.

1. Pour le plaisir, avant tout!

Les fruits et légumes de chez nous offrent une qualité et une fraîcheur dont nos papilles raffolent. On a tendance à l’oublier, mais nos terres agricoles produisent une grande diversité de produits, même en hiver : pensez aux légumes racines, betteraves, céleris, rutabagas, navets, topinambours, à toutes les sortes de courges et de choux, sans oublier les oignons, patates, ail, poireaux, carottes, etc.

Rien de plus plaisant alors que de cuisiner avec des produits québécois de saison pour se reconnecter à son alimentation et redécouvrir les légumes oubliés de notre patrimoine.

2. Parce que c’est un choix santé.

Puisque les produits destinés à la consommation locale n’ont pas à supporter de longs trajets, ils sont cueillis à maturité et voyagent peu avant d’atteindre nos tablettes. Manger local permet de bénéficier d’aliments d’une fraîcheur exceptionnelle et d’une plus grande qualité nutritive. Les fruits et légumes locaux et biologiques sont encore plus « santé » puisqu’ils ont été cultivés sans avoir recours aux pesticides de synthèse.

3. Pour soutenir l’économie locale.

Manger ce qui pousse chez nous, c’est à la fois encourager les producteurs québécois et soutenir notre économie locale dans son ensemble. Selon le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), si chaque consommateur achetait pour 30 $ de plus en produits québécois par année, ils injecteraient, en 5 ans, un milliard de dollars de plus dans l’économie locale.

4. Pour des impacts sociaux positifs.

En privilégiant les aliments d’ici, on garantit une occupation dynamique de nos terres agricoles tout en préservant notre patrimoine : le savoir-faire des agriculteurs, la diversité des cultures, le paysage agricole, la fierté de notre production, etc. 

De plus, on maintient un lien avec ceux qui nous nourrissent tout en développant un sentiment d’appartenance au sein de la société. Finalement, le fait de favoriser les produits locaux et de soutenir notre agriculture garantit également notre souveraineté alimentaire.

5. Parce que c’est un choix environnemental.

Les aliments de nos tablettes d’épicerie ont voyagé en moyenne 2500 km, alors même que le Québec compte plus de 29 000 fermes. En consommant les produits cultivés près de chez nous et de saison, on réduit les distances et donc les impacts négatifs du transport sur l’environnement. Toutefois, il faut nuancer, car la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise par le transport dépend également du mode de transport utilisé (camion, train, bateau). L’important pour s’y retrouver est de faire un choix le plus éclairé possible en vous informant!

En privilégiant l’achat de produits en vrac (par exemple avec des paniers de légumes ou dans les marchés), les aliments nécessitent moins de transformation et d’emballage. Cela permet de réduire la quantité de déchets qui finissent dans les sites d’enfouissement, sachant qu’en moyenne, chaque Québécois produit 400 kg de déchets par an à la maison.

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