Tardif Diesel

Satisfaire le client

Pour Gabriel Tardif, il était tout naturel de suivre les traces du paternel… même si son inscription en mécanique a un peu surpris ses parents! « Gabriel n’avait jamais manifesté un intérêt particulier pour ce travail, il ne venait même pas au garage voir ce qui s’y passait », se souvient sa mère, Gaétane Plamondon.

Pourtant, dans la tête du jeune homme, son choix de carrière était clair. « J’ai grandi dans le domaine après tout ! J’ai joint l’équipe de mécaniciens l’été précédant le début de mes cours à l’École du 24-juin. C’est sûr que d’avoir l’occasion de pratiquer tout en apprenant a été un atout. Je pouvais aller aussi chercher beaucoup d’informations auprès de mes parents. »

Gabriel Tardif

Trouver sa voie

De 1996 à 1999, tout en étudiant, Gabriel a travaillé comme mécanicien. Mais en janvier 2000, en raison d’une fracture au bras, on lui offre une autre tâche : il remplace alors le commis aux pièces le soir. Pour Gabriel, qui est quelqu’un de très minutieux et qui aime travailler selon une procédure très ordonnée et structurée, ce travail est parfaitement dans ses cordes. « Il faut se souvenir de ce qu’on a en stock, où chaque item est placé, etc. C’est beaucoup d’informations à gérer, à compiler; avec des rapports réguliers, on sait ce qui sort souvent pour nous aider à mieux planifier nos achats. Il faut établir de bonnes relations avec nos fournisseurs, mais aussi avec d’autres concessionnaires, car parfois, c’est le seul endroit où l’on peut obtenir la pièce désirée, puisqu’on répare ici des camions de toutes les marques. D’avoir de bons contacts permet aussi par exemple de faire des achats regroupés pour obtenir un meilleur prix. »

L’inventaire a évidemment énormément grossi au fil des ans. On parle aujourd’hui d’une valeur de 1,2 M$ en inventaire. « Environ 80 % de ce qu’on a besoin, on l’a en stock, le reste, on le commande au fur et à mesure », explique celui qui voit depuis quelques années à la gestion de l’inventaire. « C’est sûr que d’avoir fait de la mécanique est un atout, car je sais, par exemple, que pour faire tel travail, il faut telle quantité ou tel type de pièces. »

Ce poste exige donc une gestion rigoureuse, car on veut éviter de se retrouver avec trop d’inventaire ou d’être pris avec des pièces qui ne serviront pas puisque les modèles de camions évoluent rapidement. D’ailleurs, Gabriel suit des formations chez les manufacturiers pour toujours mieux maîtriser le roulement d’inventaire.

« Il faut aussi être un bon négociateur. Le client veut ses pièces immédiatement, mais le fournisseur ne nous enverra pas les pièces au fur et à mesure de nos demandes sans frais. » Le retour des carcasses (comme pour les bouteilles consignées) est aussi particulier, et il faut s’y connaître pour bien en expliquer les rouages aux clients.

Offrir un service impeccable

Le département des pièces, comme les autres services de Tardif Diesel, demeure très tourné vers la satisfaction de la clientèle. « On est rejoignable en tout temps. Moi, aussitôt que j’ai une connexion cellulaire, je peux à partir d’une tablette ou d’un cellulaire avoir accès à mon l’ordinateur au bureau pour voir si on a la pièce ou non. S’il le faut, je me déplacerai au garage pour la remettre au client. »

 Depuis 2002, les camions et leurs composantes ont connu plusieurs phases de changement majeur. Le fait d’être concessionnaire vient aussi élargir l’offre d’inventaire (pneu, siège, etc.). « Un inventaire mal tenu peut te faire perdre énormément d’argent, d’où l’importance d’être bien formé, de suivre les activités de façon serrée, notamment avec des rapports, pour avoir ce qu’il faut, mais pas trop! » conclut Gabriel Tardif.

Gabriel Tardif en compagnie des commis aux pièces et des commissionnaires : Sylvain Cadorette, Sylvain Bolduc, Johanne Vallée, Gilles Pomerleau, Samuel Laframboise, Michel Gagnon, Marc Lamothe et Éric Couture. Absents sur la photo : Josée Fauteux ainsi que Gilles Dubuc, de Gestion Gilles Dubuc qui agit comme représentant sur la route.