20 ans de vacances avec La Forfaiterie

La Bûche : la cabane en ville

Le Soleil, en collaboration avec La Forfaiterie, vous présente dans cette série le portrait de partenaires qui ont contribué au succès de La Forfaiterie au cours des 20 dernières années. Rigodons, tire sur neige, tourtière, dinde, etc. : le restaurant La Bûche revisite la cabane à sucre et les veillées d’antan… à l’année!

Pas besoin d’attendre le réveillon pour sortir la dinde du four, le ragoût de pattes et la tourtière. Ni de patienter jusqu’au Carnaval pour prendre un petit coup de caribou. Et encore moins le temps des sucres pour profiter de la tire sur neige. Tous ces plaisirs hivernaux typiquement québécois sont offerts à l’année au restaurant La Bûche, dans le Vieux-Québec. 

Depuis près de trois ans, La Bûche réinterprète les classiques de la cuisine québécoise, avec une sauce actuelle, il va sans dire. « Mais sans perdre les saveurs, ni l’essence même des plats traditionnels, de renchérir le propriétaire Yanick Parent. Chez nous, c’est gourmand et satisfaisant! »

Le menu, qui est constamment renouvelé, est un heureux mélange de mets traditionnels et de plats issus de la nouvelle cuisine, mais tout en conservant le plaisir et la gourmandise qui unit les convives. Parmi les nouveautés, la dinde et son accompagnement de canneberges est désormais offerte à l’année. « C’est Noël à tous les jours chez nous! On mange bien et on fête », de poursuivre M. Parent.

Le chef exécutif Francis Decoppe-Marchand assure la continuité du menu tout en le renouvelant au fil des saisons. N’empêche, même en pleine canicule de juillet, le jambon, les patates rôties et la tire d’érable sont toujours prisées de la clientèle.

Une soirée festive

Cette formule unique de La Bûche, qui ressuscite les recettes de nos aïeules et qui fait revivre les veillées familiales à l’année, suscite un véritable engouement. « L’achalandage de l’établissement a bondi de 35 % durant la dernière année et plusieurs soirées et matinées affichent complet, de lancer fièrement le propriétaire. Un conseil : n’oubliez pas de réserver votre table à l’avance. »

Dans la vaste salle remplie de tables à pique-nique vernies, l’ambiance est animée, voire déjantée. Y’a du monde à messe, comme on dit! On y retrouve l’atmosphère endiablée de cabane d’antan, avec de sympathiques musiciens et une équipe au service toujours cordiale et professionnelle.

Si le concept avait d’abord séduit la clientèle touristique, – toujours friande de culture québécoise et de tire sur neige –, ce sont surtout les Québécois qui répondent aujourd’hui à l’appel, près de trois ans après l’ouverture du restaurant. « On sent vraiment que les gens de Québec se réapproprient le Vieux-Québec, se réjouit M. Parent. Ils viennent ici en famille, entre amis ou en groupe et ils demandent à vivre une belle soirée. »

Déguster le Kalibu

La culture populaire se faufile jusque sur la carte des vins 100  % canadienne et des cocktails qui emploient des ingrédients bien de chez nous, caribou compris. D’ailleurs, l’un des plaisirs en fin de soirée est de siroter un verre de caribou maison, appelé le Kalibu, qui a été spécialement fabriqué par le Vignoble Saint-Thomas, situé à Joliette, pour le restaurant La Bûche. Un spiritueux 100 % québécois qui est disponible uniquement au restaurant. « Nous voulions avoir un produit bien de chez nous et fabriqué localement, qui est la valeur fondamentale de l’établissement », explique le propriétaire. Le Kalibu reçoit les éloges depuis son lancement il y a quelques mois : l’avez-vous goûté ? 

Brunch en famille

Il n’y a pas que les soirées endiablées qui sont populaires chez La Bûche : les déjeuners le sont également. Oubliez les omelettes sèches et les rôties insipides : ici, les plats affichent leur québécitude avec un certain degré de recherche, des saveurs bien affirmées, sans oublier les extras de bacon et compagnie. Les cretons maison et l’option du mimosa à volonté sont parmi les préférés.

Le patrimoine jusque sur les murs

Le décor rustique aménagé par le propriétaire se dessine autour des fameuses tables à pique-nique et du bois de grange, qui confère au lieu une ambiance toujours chaleureuse, même quand le temps est glacial à l’extérieur. Même les salles de bain, couvertes de plywood sur lequel les clients laissent leurs marques, attirent les regards.

Ce décor se renouvelle constamment avec l’ajout de trouvailles et d’objets hétéroclites issus du patrimoine qui s’ajoutent au fil du temps. Outre les ceintures fléchées et les bouteilles de bière rétro, on remarque deux pelles en bois d’époque qui viennent d’être installées, dénichées dans un marché aux puces. Dans les prochains jours, un banc d’église complètera le décor. Pas n’importe lequel : le banc numéro 7 de l’église de Boischatel qui a été démolie et qui était jadis voisine de la résidence de Yanick Parent, se remémore-t-il.

La Bûche, c’est tout ça : le folklore culinaire à la sauce contemporaine, du menu jusque dans les multiples détails, et une ambiance toujours festive. Entrez et tirez-vous une bûche!

Deux forfaits à déguster :

Prêts pour démarrer la journée du bon pied ? Optez pour le forfait « Déjeuner gourmand », pour deux personnes, qui comprend une assiette brunch à partager et du mimosa à volonté, 50 $.

Envie de festoyer ? Le forfait « souper table d’hôte », pour deux personnes, inclut l’entrée, le plat principal, un délice du pâtisser, thé ou café, sans oublier l’ambiance animée, 76 $. Le valet de stationnement est inclus pour les deux forfaits. 

Ces forfaits sont disponibles à La Forfaiterie et sur le site LaForfaiterie.com