Près de vous

Trouver sa voie dans l’accompagnement

Pour l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), l’accès à des soins de santé de qualité au moment où le patient en a besoin constitue une priorité. Dans la poursuite de cet objectif, l’OIIQ mise sur une utilisation optimale de l’expertise infirmière où la compétence, l’autonomie et la collaboration professionnelles sont une source de motivation quotidienne.  

Faire la différence auprès des patients, faciliter leur quotidien et celui des familles, fournir le meilleur accompagnement possible: Suzie Côté répond invariablement présente ! Infirmière à la Clinique d’insuffisance rénale chronique de l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville, son apport est essentiel et reconnu. 

En poste depuis 2012, Suzie confirme avoir trouvé sa voie. L’environnement qui est le sien lui offre tous les défis qu’elle recherche. «J’aime participer à l’amélioration des services à la population et mes tâches à la Clinique touchent à tous les systèmes du corps humain». Suzie est très motivée à l’idée de soutenir, de faire collaborer et participer ses patients, et de leur fournir les outils nécessaires pour améliorer leur état de santé.

Alliée incontournable, la jeune professionnelle se fait l’expression du rôle indispensable que joue l’infirmière dans la prévention de l’évolution de l’insuffisance rénale. Le soutien à l’autogestion de la maladie par l’éducation, la formation, l’entretien motivationnel et l’adoption de saines habitudes de vie lui procure beaucoup de satisfaction et ses patients le lui rendent bien. Son engagement engendre chez eux confiance et reconnaissance.

Si Suzie Côté apprécie particulièrement le fait d’accompagner le patient dans la prise en charge de sa santé, la collaboration interprofessionnelle que requiert la fonction qu’elle occupe la stimule également. «J’enseigne aux gens qui ont besoin de soins et à leur famille, mais je suis aussi devenue une référence pour les autres membres de l’équipe. Cette intégration et le partage du savoir au sein d’un regroupement est très valorisant.»             

Suzie Côté, infirmière à la Clinique d’insuffisance rénale chronique de l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville


Exercer son leadership
Présidente du comité exécutif du conseil des infirmières et infirmiers, Suzie siège en outre au conseil d’administration de l’Ordre régional des infirmières et infirmiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Son désir de faire avancer les choses l’a même poussée à entreprendre une maîtrise en sciences infirmières sur le développement des connaissances en insuffisance rénale chronique. Elle souhaite déployer son leadership.

«J’ai constamment comme objectif de maximiser mon savoir. Le développement professionnel est important, car les connaissances évoluent rapidement dans mon domaine, justifie-t-elle. Les activités de formation organisées par l’OIIQ donnent aussi le goût de se perfectionner, en plus d’accroître l’esprit d’équipe. Je constate qu’il y a énormément d’avenues qui s’ouvrent aux infirmières et infirmiers pour l’avenir.»         


« L’insuffisance rénale chronique se manifeste par une diminution du fonctionnement des reins, qui perdent leur capacité à filtrer adéquatement le sang. Souvent, elle découle de complications occasionnées par d’autres maladies, principalement le diabète et l’hypertension artérielle. »
Suzie Côté


Des maladies en croissance
Avec le vieillissement de la population et l’espérance de vie qui augmente, les maladies chroniques affectent un nombre grandissant de Québécois. De plus en plus de gens doivent composer de plus en plus longtemps avec une telle condition. Devant les besoins croissants des personnes atteintes et compte tenu des répercussions qui se font sentir sur la qualité de vie et sur les ressources du système de santé, la prévention et la gestion des maladies chroniques sont considérées comme une priorité en matière de services.

«L’expérience que je vis tous les jours dans mon milieu est très positive et démontre la contribution inestimable des infirmières et infirmiers à plusieurs égards, commente Suzie. Il y a beaucoup à faire et nous sommes des acteurs à part entière pour améliorer l’accès aux soins. De plus en plus de patients, par exemple, veulent rester à la maison pour recevoir leurs soins et nos interventions permettent de réaliser cette transition.»

POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:
21 février: Véronique Brassard, Saguenay–Lac-Saint-Jean
26 février: Judith Boucher (Sherbrooke)
5 mars: Chantal Saint-Pierre (Outaouais)
12 mars: Suzie Côté (Drummondville)
19 mars: Marie-Élène Coulombe (Sherbrooke)