Le navire de recherche de l'UQTR, le Lampsilis, est doté d'un laboratoire humide et d'un laboratoire sec, en plus des sondes qui permettent de mesurer les propriétés physiques, chimiques et optiques de l'eau, ainsi que des échantillonneurs qui peuvent fournir des spécimens d'eau, de sédiments, de plancton, d'invertébrés et de poissons.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Des infrastructures et des équipements de pointe

Dans la poursuite de leurs études et de leurs projets de recherche, les étudiants et les professeurs de l’Université du Québec bénéficient d’équipements à la fine pointe de la technologie. Deux établissements du réseau possèdent des navires de recherche. Alors que l’un est spécialisé en eaux douces – le Lampsilis de l’UQTR –, l’autre permet la réalisation de travaux dans le Golfe du Saint-Laurent ainsi qu’en haute mer (le Coriolis II de l’UQAR).

Certains établissements ont aussi accès à des forêts expérimentales, lesquelles couvrent un large spectre de la diversité de la forêt québécoise tempérée et boréale. La situation géographique stratégique qui caractérise le réseau, de même que l’expertise et la présence de plusieurs de ses chercheurs sur le terrain ont fait de l’Université du Québec une force incontestable de la formation et de la recherche en foresterie au Québec et à l’échelle de toute la planète.

De multiples programmes de formation

  • À l’Université du Québec, une vaste gamme de programmes permet de couvrir la quasi-totalité des enjeux liés à l’environnement et au développement durable, notamment : 
  • Une meilleure compréhension des écosystèmes de la Terre (géographie, géologie, géomatique, faune, écologie, atmosphère, météorologie, etc.) ;
  • L’exploitation responsable des ressources naturelles (mines, forêts, eaux, etc.) ;
  • Le développement des énergies renouvelables dans une perspective d’efficacité énergétique (éolien, hydraulique, biomasse, thermique) ;
  • Le développement de nouveaux matériaux et l’inté­gration des préoccupations environnementales en ingénierie ;
  • Les sciences naturelles appliquées à l’environnement (biologie, biochimie, biotechnologies, chimie, physique, etc.) ;
  • Les sciences sociales (édu­cation à l’environnement, gestion des risques environnementaux, responsabilité sociale, politiques publiques, planification et occupation du territoire, etc.).