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L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Agir ensemble... pour l’avenir

Comptant le plus grand nombre d’étudiants universitaires au Canada et ayant le plus haut revenu de recherche pour les universités canadiennes sans faculté de médecine, l’Université du Québec célèbre ses 50 ans. Créée dans le contexte d’une société en pleine transformation, elle aspire toujours à accompagner celle-ci en actualisant ses bases. Les dix établissements du réseau souhaitent relever collectivement les défis de l’avenir, forts d’une collaboration interinstitutionnelle accrue à la grandeur du territoire.

Toujours l’accessibilité pour tous les talents
À l’Université du Québec, la démocratisation et l’accessibilité aux études universitaires sont au cœur de la mission. Cinquante ans plus tard, les efforts sont maintenus entre autres pour offrir aux étudiants un environnement de grande qualité, pour mieux soutenir la réussite de leur parcours universitaire, pour mettre au point de nouvelles formes numériques d’accès au savoir et à la formation.

«Beaucoup a déjà été fait en quelque 50 ans. Que l’on pense simplement à la formidable hausse des inscriptions universitaires au Québec depuis 1970 et à l’accès des femmes à l’université, qui représentent au­jourd’hui 63% de la population étudiante au 1er cycle à l’UQAM, tout comme à celui de groupes traditionnellement non desservis par l’université, entre autres les adultes sur le marché du travail. Nous travaillons aussi activement à renforcer l’inclusion d’autres groupes, dont les Autochtones et les personnes issues de l’immigration. Il s’agit ici d’une responsabilité à laquelle nous sommes collectivement conviés.»

Magda Fusaro, rectrice de l’UQAM

«La présence de femmes en génie et en sciences représente un enjeu important. Pourquoi? Parce que les entreprises qui accueillent une plus grande diversité, et qui accueillent des femmes, sont mieux gérées. Ces entreprises font davantage de profits et sont plus innovantes. Or, l’innovation est un pilier important de la croissance économique. Nous avons donc élaboré une stratégie visant à faire de l’ÉTS l’école de génie préférée des étudiantes et des professeures.»

Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS

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Branché sur les milieux et ouvert sur le monde

Le réseau de l’Université du Québec a permis aux popu­lations de toutes les régions d’accéder à l’enseignement supérieur, d’exprimer de façon particulière leurs besoins et attentes. Des formations et des créneaux de recherche originaux y sont développés, en collaboration avec divers partenaires des régions et d’autres pays, contribuant à la science en français.

«L’Université du Québec a toujours été l’antithèse du concept de tour d’ivoire. Nous avons des antennes partout et nous travaillons en symbiose. Bien connectés, nous sommes à l’écoute et capables de construire, de coconstruire avec les milieux et d’arriver avec de
la recherche et de la formation pertinentes aux besoins actuels et futurs. Nous avons aussi la préoccupation d’amener la connaissance dans tous les milieux desservis par le réseau afin que ceux-ci puissent s’en servir comme levier.»

Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR  

«Il y a une coconstruction à faire avec les collèges avec lesquels on doit développer encore plus de partenariats. Pour l’accessibilité aux études, particulièrement dans les régions, les deux grands réseaux d’établissements en enseignement supérieur doivent être encore plus en phase. Il faut être capable de faire preuve d’ouverture et c’est de cette manière qu’on va continuer à se démarquer et à réaliser notre mission dans un contexte toujours très actuel pour les cinquante prochaines années.»

Denis Martel, recteur de l’UQAT

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Le goût de la connaissance

Une société qui avait soif de savoir est à l’origine de la création de l’Université du Québec. Le défi consiste maintenant à redonner au Québec ce goût de la connaissance, un intérêt qui doit être développé bien avant les études universitaires.

«Notre environnement est en bouleversement. Tant en formation qu’en recherche, nous devons repenser nos façons de faire et nous tourner vers la richesse des collaborations que peuvent apporter nos partenaires en enseignement supérieur. Le principal défi est donc celui de se réinventer en préservant les fondements de notre système universitaire. Pour ce faire, il faut oser explorer de nouvelles avenues qui mettent à profit toutes les connaissances de notre communauté.»

Nicole Bouchard, rectrice de l’UQAC

«Nous avons l’obligation d’innover aussi dans le discours de légitimation de l’éducation. Nous pouvons, en travaillant mieux ensemble, peser davantage sur les orientations que la société et les gouvernements vont se donner dans les prochaines décennies, notamment en accordant une plus grande priorité à l’éducation et à l’enseignement supérieur. Résolument tournés vers l’avenir, nous sommes conscients du fait que nous représentons un espoir pour le dynamisme de la société québécoise.»

Guy Laforest, directeur général de l’ENAP

 

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D’autres souhaits pour le réseau…

Profitant du 50e anniversaire du réseau de l’Université du Québec, plusieurs dirigeants ont jeté un regard vers l’avenir.

«Il est impératif que le nouveau gouvernement poursuive le réinvestissement entrepris par le gouvernement précédent lors du dernier budget et le bonifie. Pour les prochaines années, la mission fondamentale du réseau doit se poursuivre. La place des Autoch­tones, la recherche en santé, le rôle de leader régional joué par l’Université du Québec constituent des incontournables. Dans l’avenir, il faut souhaiter que la valeur ajoutée du réseau soit plus largement et mieux reconnue.»

Daniel McMahon, recteur de l’UQTR


«Quand on pense à l’Université du Québec, aucun geste posé par un gouvernement n’a autant changé une société. Elle est à l’origine d’un véritable bouleversement de la société québécoise. On peut dire qu’on a plus que dépassé le mandat qui avait été donné au départ. Le défi, c’est que la société québécoise reconnaisse que l’Université du Québec a contribué à faire du Québec une société moderne et qu’elle soit fière de ce réseau unique. Forts de cet appui, nous aurons les conditions requises pour mener à l’innovation qui, rappelons-le, naît d’un processus qu’on ne connaît pas à l’avance.»

Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’INRS


«Nous devrons faire preuve d’audace pour continuer à rendre accessible la connaissance à tous, en inventant de nouvelles formes de transfert de connaissance, en phase avec les demandes des milieux et les modes de vie des générations montantes. Pour que l’université soit ouverte et inclusive à tous les talents, assurons-nous de refléter encore plus la diversité de notre société. Et le travail commence dès l’école primaire, en donnant aux jeunes le goût d’apprendre. Un de nos premiers mandats est lié à la formation des maîtres et a toujours toute sa pertinence. En disposant de leur autonomie et de moyens suffisants, les universités sont des acteurs de changement au service du bien commun.»

Johanne Jean, présidente de l’Université du Québec

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Un réseau ouvert sur le monde

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

À l’Université du Québec, le savoir ne connaît pas de frontières. Cette ouverture sur la planète entière permet d’offrir aux étudiants d’ici et d’ailleurs des formations adaptées aux exigences d’aujourd’hui et à la réalité économique, culturelle et sociale du monde moderne. À l’échelle du globe, le réseau de l’Université du Québec entretient des colla­borations et contribue au partage des connaissances dans tous les domaines.

Les établissements du réseau de l’Université du Québec accueillent annuellement plusieurs milliers d’étudiants ori­gi­­naires d’une centaine de pays parmi lesquels la moitié sont inscrits aux cycles supérieurs. À l’intérieur du réseau, les étudiants sont également nombreux à quitter momen­tanément le Québec afin de pour­­suivre leur formation universitaire ailleurs dans le monde. Beaucoup en outre choisissent de prendre part à des compétitions à l’international.      

Dans une multitude de do­maines dans lesquels ses professeurs-chercheurs ont acquis une réputation qui dé­­passe les frontières du Ca­nada, l’Uni­ver­sité du Québec collabore à l’offre de pro­grammes bidi­plo­mants. Ces collaborations, enrichissantes de part et d’autre, permettent à ceux qui y parti­cipent de bénéficier des expertises et des infrastructures de pointe dans deux pays... avec deux diplômes à la clé!

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Un savoir qui rayonne

Si les chercheurs des éta­blissements de l’Université du Québec entretiennent des collaborations scientifiques avec plusieurs dizaines de pays dans le monde, ces échanges reposent souvent sur les créneaux d’excellence du réseau. Ceux-ci se concrétisent, bien entendu, par la cotutelle de thèses de doctorat, mais aussi par l’accomplissement de projets de recherche d’envergure et par la publication d’articles scientifiques, lesquels sont d’ailleurs reconnus pour leurs retombées.

Par l’entremise de leurs acti­vités d’enseignement et de recherche, les établissements du réseau de l’Université du Québec font incontestablement rayonner le savoir québécois sur l’ensemble des continents. Plusieurs de leurs professeurs chercheurs ont acquis une notoriété enviable sur la scène internationale en raison des travaux scientifiques qu’ils réalisent, travaux qui s’avèrent source d’innovation tant sur le plan social que technologique.

La mobilité étudiante
Plus des trois quarts des étudiants étrangers qui fréquentent l’un ou l’autre des établissements de l’Université du Québec sont originaires de pays francophones. Ils proviennent essentiellement de la France (52%), des pays d’Afrique et du Moyen-Orient – à l’exception du Maghreb – (19%), et du Maghreb – Maroc, Algérie et Tunisie (10%). Les établissements du réseau de l’Université du Québec encouragent par ailleurs leurs étudiants à acquérir une expérience universitaire à l’international. Ceux qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada se rendent principalement en France (43%), dans un autre pays d’Europe (30%), aux États-Unis (6%) ou ailleurs dans le monde (21%).

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

Des collaborations partout sur la planète

Les chercheurs du réseau de l’Université du Québec tra­vaillent de concert avec des collègues du monde entier. Ils participent à des réseaux scientifiques dans une multitude de domaines du savoir. Les exemples de leur engagement sont nombreux.
  • L’UQAM abrite notamment cinq des Chaires UNESCO et l’Ins­titut d’études internationales de Montréal, qui compte en son sein la Chaire Raoul-Dandurand en études stra­tégiques et diplomatiques, un réseau mondial et pluridisciplinaire composé de plus de 50 chercheurs. 
  • Le Centre de recherches pour le développement interna­tional (CRDI) a fait appel aux chercheurs de l’UQTR dans un projet international de promotion de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, au Cameroun, au Maroc et au Sénégal.
  • L’expertise des chercheurs de l’UQAC en matière de givrage des réseaux électriques est reconnue mondialement grâce aux travaux effectués par CIGELE, INGIVRE et le Centre international de recherche sur le givrage atmosphérique et l’ingénierie des réseaux électriques (CenGivre).
  • L’expertise de l’UQAR en sciences de la mer lui vaut la coordination des opérations de la branche québécoise de l’Ins­titut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM). Cet institut a pour mission de réunir et d’animer en France et au Québec, sous forme de réseau, les acteurs clés de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur dans le domaine maritime.

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

L’UQ en chiffres

L’ouverture sur le monde à l’Université du Québec, c’est…
  • 8500 étudiants originaires de plus d’une centaine de pays accueillis chaque année
  • 330 étudiants qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada (trimestre d’automne 2016)
  • 5200 étudiants étrangers diplômés d’un programme délocalisé offert par l’un des établissements entre 2012 et 2016
  • 20% des professeurs des établissements du réseau qui proviennent de l’extérieur du Canada


SAVIEZ-VOUS QUE...

  • Plus de 90 chercheurs et gestionnaires universitaires se sont réunis à l’UQAM en août dernier à l’occasion du premier Forum Canada-Chine sur l’innovation en science, technologie et entrepreneuriat.
  • En s’inspirant du modèle québécois, une doctorante de l’UQO originaire du Brésil a fondé la première association brésilienne pour les parents dont un enfant souffre d’une maladie rare.
  • L’INRS est le seul membre nord-américain du Réseau international des Instituts Pasteur et abrite le Laboratoire de contrôle de dopage, le seul du genre au Canada à être accrédité par l’Agence mondiale antidopage et le deuxième plus important au monde.
  • Depuis les années 2000, l’ENAP intensifie son offre d’études créditées de manière délocalisée, ce qui a permis, der­nièrement, de former cinq cohortes d’étudiants inscrits en Guinée, au Sénégal, au Mali et au Bénin.


POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:

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Tisser des liens avec les peuples autochtones

Grâce à leur présence active dans les régions du Québec, les établissements du réseau de l’Université du Québec tissent des liens avec les populations autochtones. Une offre de formation, de même que des mesures de soutien et d’encadrement spécifiques aux réalités géographiques, culturelles et socioéconomiques des peuples autochtones se déploient pour les accompagner dans leurs projets.

Depuis les années 70, l’UQAC et l’UQAT font figure de pionnières dans la province en raison du choix qu’elles ont fait d’élaborer des programmes qui tiennent compte des approches d’apprentissage et de transmission des connais­sances propres aux Autochtones. Aujourd’hui, ces deux établissements regroupent d’ailleurs la plus forte concentration d’étudiants autochtones inscrits aux études supérieures au Québec.

En 2016, l’UQAT a même fran­chi un pas supplémentaire en créant l’École d’études autochtones.
À ce jour, il s’agit du seul département universitaire québécois à considérer les études autochtones avec une approche holistique. Depuis les sciences de l’envi­ronnement jusqu’à la gestion, en passant par les études autochtones, les sciences de la santé et le tourisme, tous les cours proposés y sont ensei­gnés dans une perspective autochtone. 

Aménagements particuliers et recherche

Donner un meilleur accès à l’université aux étudiants autochtones, un milieu qui leur inspire généralement une certaine méfiance, passe également par des aménagements particuliers. Ceux-ci peuvent consister à leur enseigner dans leur communauté, à leur offrir un espace de rencontre, à leur créditer un cours d’introduction aux langues autochtones, ou encore à les aider à concilier travail, famille et études. Ces dispositions ont notamment pour effet de valoriser l’identité de ces étudiants.

Le réseau de l’Université du Québec apporte enfin une contribution importante à la recherche réalisée en collaboration et en partenariat avec les peuples autochtones – qui représentent 140 000 personnes au Québec –, voire par les peuples autochtones eux-mêmes. Dans les faits, les chercheurs associés au réseau effectuent le tiers de la recherche universitaire québécoise portant sur les enjeux autochtones en sciences sociales et humaines ainsi qu’en sciences naturelles et génie.

De la formation et des services

À l’Université du Québec, différentes formations et une multitude d’initiatives permettent de répondre aux besoins des peuples autochtones, contribuant à la fois à leur essor et à une compréhension plus juste de leur environnement.

  • Depuis l’été 2017, l’UQAM offre, en collaboration avec l’UQAT et l’Université de Montréal, un cours d’été sur les enjeux liés aux mondes autochtones dans la communauté atikamekw de Manawan. L’UQAM propose également un programme de certificat en éducation à la petite enfance à des éducatrices en milieu autochtone, une école d’été sur la gouvernance autochtone au féminin, de même qu’une concentration de premier cycle en études autochtones. Parallèlement aux services d’accueil et de soutien dédiés aux Autoch­tones, le groupe étudiant le Cercle des Premières Nations se veut un centre de ressources, d’entraide et de rendez-vous entre étudiantes et étu­diants non-autochtones et autochtones.
  • Lieu d’accueil, d’encadrement et de consultation, le Centre des Premières Nations Nikanite permet à l’UQAC d’offrir la formation universitaire aux populations autochtones à
    travers divers programmes d’études (certificat en techno­linguistique autochtone, perfectionnement en transmission d’une langue autochtone, baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire, programme court de premier cycle en intervention jeunesse autochtone). De plus, le Centre anime le colloque sur la persévérance et la réussite scolaires chez les peuples autochtones.
  • À l’UQAR, dans le cadre de la formation en travail social, des cours comme celui en Culture autochtone ou Enjeux et défis contemporains autochtones visent à intégrer des méthodes et des approches d’intervention sociale adaptées aux cultures autochtones, plus particulièrement celles de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent. 
  • L’UQO propose aux étudiants une maîtrise ainsi qu’un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences sociales du développement avec concentration en études autochtones.
  • À l’ENAP, un microprogramme de 2e cycle en administration publique portant sur la gestion en contexte autochtone a été lancé en septembre 2017. Cette année sont venus s’ajouter un deuxième microprogramme et un programme court en gestion publique en contexte autochtone. Ces microprogrammes sont offerts en partenariat avec l’UQAT, l’UQAC et le Conseil en Éducation des Premières Nations.
  • Grâce à sa formule d’enseignement flexible et personnalisée, la TÉLUQ donne accès à une formation universitaire de qualité aux étudiants des peuples autochtones. Tous les programmes y sont offerts à distance et, de ce fait, les étudiants peuvent suivre leurs cours tout en demeurant dans leur communauté.

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Un rôle capital en environnement et développement durable

Dans le domaine de l’environnement et du développement durable, l’Université du Québec joue un rôle capital à l’égard de la formation de la relève scientifique et professionnelle. Ses dix établissements et les professeurs qui y travaillent constituent d’ailleurs l’un des bassins d’expertises universitaires les plus importants au Québec. L’Université du Québec arrive en outre au 3e rang en matière de financement de la recherche dans ce secteur au pays.

Les établissements de l’Université du Québec regroupent la majorité des professeurs d’université québécois qui mettent leur savoir au service des problématiques environnementales. Ceux-ci reçoivent de plus la moitié de tout le financement de recherche octroyé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) pour les projets associés à cette thématique. 

Avec près de 70 programmes de grade – dont 18 de niveau doctoral – et plus de 40 programmes de perfectionnement, la formation proposée par les établissements du réseau en matière d’environnement et dans les domaines connexes se décline en une offre appréciable. Au total, on estime que près d’un étudiant québécois sur deux inscrit dans un programme axé sur l’environnement suit sa formation dans l’un ou l’autre des dix établissements de l’Université du Québec.