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Agir ensemble... pour l’avenir

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Agir ensemble... pour l’avenir

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Comptant le plus grand nombre d’étudiants universitaires au Canada et ayant le plus haut revenu de recherche pour les universités canadiennes sans faculté de médecine, l’Université du Québec célèbre ses 50 ans. Créée dans le contexte d’une société en pleine transformation, elle aspire toujours à accompagner celle-ci en actualisant ses bases. Les dix établissements du réseau souhaitent relever collectivement les défis de l’avenir, forts d’une collaboration interinstitutionnelle accrue à la grandeur du territoire.

Toujours l’accessibilité pour tous les talents
À l’Université du Québec, la démocratisation et l’accessibilité aux études universitaires sont au cœur de la mission. Cinquante ans plus tard, les efforts sont maintenus entre autres pour offrir aux étudiants un environnement de grande qualité, pour mieux soutenir la réussite de leur parcours universitaire, pour mettre au point de nouvelles formes numériques d’accès au savoir et à la formation.

«Beaucoup a déjà été fait en quelque 50 ans. Que l’on pense simplement à la formidable hausse des inscriptions universitaires au Québec depuis 1970 et à l’accès des femmes à l’université, qui représentent au­jourd’hui 63% de la population étudiante au 1er cycle à l’UQAM, tout comme à celui de groupes traditionnellement non desservis par l’université, entre autres les adultes sur le marché du travail. Nous travaillons aussi activement à renforcer l’inclusion d’autres groupes, dont les Autochtones et les personnes issues de l’immigration. Il s’agit ici d’une responsabilité à laquelle nous sommes collectivement conviés.»

Magda Fusaro, rectrice de l’UQAM

«La présence de femmes en génie et en sciences représente un enjeu important. Pourquoi? Parce que les entreprises qui accueillent une plus grande diversité, et qui accueillent des femmes, sont mieux gérées. Ces entreprises font davantage de profits et sont plus innovantes. Or, l’innovation est un pilier important de la croissance économique. Nous avons donc élaboré une stratégie visant à faire de l’ÉTS l’école de génie préférée des étudiantes et des professeures.»

Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS

Branché sur les milieux et ouvert sur le monde

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Branché sur les milieux et ouvert sur le monde

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Le réseau de l’Université du Québec a permis aux popu­lations de toutes les régions d’accéder à l’enseignement supérieur, d’exprimer de façon particulière leurs besoins et attentes. Des formations et des créneaux de recherche originaux y sont développés, en collaboration avec divers partenaires des régions et d’autres pays, contribuant à la science en français.

«L’Université du Québec a toujours été l’antithèse du concept de tour d’ivoire. Nous avons des antennes partout et nous travaillons en symbiose. Bien connectés, nous sommes à l’écoute et capables de construire, de coconstruire avec les milieux et d’arriver avec de
la recherche et de la formation pertinentes aux besoins actuels et futurs. Nous avons aussi la préoccupation d’amener la connaissance dans tous les milieux desservis par le réseau afin que ceux-ci puissent s’en servir comme levier.»

Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR  

«Il y a une coconstruction à faire avec les collèges avec lesquels on doit développer encore plus de partenariats. Pour l’accessibilité aux études, particulièrement dans les régions, les deux grands réseaux d’établissements en enseignement supérieur doivent être encore plus en phase. Il faut être capable de faire preuve d’ouverture et c’est de cette manière qu’on va continuer à se démarquer et à réaliser notre mission dans un contexte toujours très actuel pour les cinquante prochaines années.»

Denis Martel, recteur de l’UQAT

Le goût de la connaissance

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Le goût de la connaissance

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Une société qui avait soif de savoir est à l’origine de la création de l’Université du Québec. Le défi consiste maintenant à redonner au Québec ce goût de la connaissance, un intérêt qui doit être développé bien avant les études universitaires.

«Notre environnement est en bouleversement. Tant en formation qu’en recherche, nous devons repenser nos façons de faire et nous tourner vers la richesse des collaborations que peuvent apporter nos partenaires en enseignement supérieur. Le principal défi est donc celui de se réinventer en préservant les fondements de notre système universitaire. Pour ce faire, il faut oser explorer de nouvelles avenues qui mettent à profit toutes les connaissances de notre communauté.»

Nicole Bouchard, rectrice de l’UQAC

«Nous avons l’obligation d’innover aussi dans le discours de légitimation de l’éducation. Nous pouvons, en travaillant mieux ensemble, peser davantage sur les orientations que la société et les gouvernements vont se donner dans les prochaines décennies, notamment en accordant une plus grande priorité à l’éducation et à l’enseignement supérieur. Résolument tournés vers l’avenir, nous sommes conscients du fait que nous représentons un espoir pour le dynamisme de la société québécoise.»

Guy Laforest, directeur général de l’ENAP

 

D’autres souhaits pour le réseau…

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D’autres souhaits pour le réseau…

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Profitant du 50e anniversaire du réseau de l’Université du Québec, plusieurs dirigeants ont jeté un regard vers l’avenir.

«Il est impératif que le nouveau gouvernement poursuive le réinvestissement entrepris par le gouvernement précédent lors du dernier budget et le bonifie. Pour les prochaines années, la mission fondamentale du réseau doit se poursuivre. La place des Autoch­tones, la recherche en santé, le rôle de leader régional joué par l’Université du Québec constituent des incontournables. Dans l’avenir, il faut souhaiter que la valeur ajoutée du réseau soit plus largement et mieux reconnue.»

Daniel McMahon, recteur de l’UQTR


«Quand on pense à l’Université du Québec, aucun geste posé par un gouvernement n’a autant changé une société. Elle est à l’origine d’un véritable bouleversement de la société québécoise. On peut dire qu’on a plus que dépassé le mandat qui avait été donné au départ. Le défi, c’est que la société québécoise reconnaisse que l’Université du Québec a contribué à faire du Québec une société moderne et qu’elle soit fière de ce réseau unique. Forts de cet appui, nous aurons les conditions requises pour mener à l’innovation qui, rappelons-le, naît d’un processus qu’on ne connaît pas à l’avance.»

Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’INRS


«Nous devrons faire preuve d’audace pour continuer à rendre accessible la connaissance à tous, en inventant de nouvelles formes de transfert de connaissance, en phase avec les demandes des milieux et les modes de vie des générations montantes. Pour que l’université soit ouverte et inclusive à tous les talents, assurons-nous de refléter encore plus la diversité de notre société. Et le travail commence dès l’école primaire, en donnant aux jeunes le goût d’apprendre. Un de nos premiers mandats est lié à la formation des maîtres et a toujours toute sa pertinence. En disposant de leur autonomie et de moyens suffisants, les universités sont des acteurs de changement au service du bien commun.»

Johanne Jean, présidente de l’Université du Québec

Un réseau ouvert sur le monde

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Un réseau ouvert sur le monde

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Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

À l’Université du Québec, le savoir ne connaît pas de frontières. Cette ouverture sur la planète entière permet d’offrir aux étudiants d’ici et d’ailleurs des formations adaptées aux exigences d’aujourd’hui et à la réalité économique, culturelle et sociale du monde moderne. À l’échelle du globe, le réseau de l’Université du Québec entretient des colla­borations et contribue au partage des connaissances dans tous les domaines.

Les établissements du réseau de l’Université du Québec accueillent annuellement plusieurs milliers d’étudiants ori­gi­­naires d’une centaine de pays parmi lesquels la moitié sont inscrits aux cycles supérieurs. À l’intérieur du réseau, les étudiants sont également nombreux à quitter momen­tanément le Québec afin de pour­­suivre leur formation universitaire ailleurs dans le monde. Beaucoup en outre choisissent de prendre part à des compétitions à l’international.      

Dans une multitude de do­maines dans lesquels ses professeurs-chercheurs ont acquis une réputation qui dé­­passe les frontières du Ca­nada, l’Uni­ver­sité du Québec collabore à l’offre de pro­grammes bidi­plo­mants. Ces collaborations, enrichissantes de part et d’autre, permettent à ceux qui y parti­cipent de bénéficier des expertises et des infrastructures de pointe dans deux pays... avec deux diplômes à la clé!

Un savoir qui rayonne

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Un savoir qui rayonne

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Si les chercheurs des éta­blissements de l’Université du Québec entretiennent des collaborations scientifiques avec plusieurs dizaines de pays dans le monde, ces échanges reposent souvent sur les créneaux d’excellence du réseau. Ceux-ci se concrétisent, bien entendu, par la cotutelle de thèses de doctorat, mais aussi par l’accomplissement de projets de recherche d’envergure et par la publication d’articles scientifiques, lesquels sont d’ailleurs reconnus pour leurs retombées.

Par l’entremise de leurs acti­vités d’enseignement et de recherche, les établissements du réseau de l’Université du Québec font incontestablement rayonner le savoir québécois sur l’ensemble des continents. Plusieurs de leurs professeurs chercheurs ont acquis une notoriété enviable sur la scène internationale en raison des travaux scientifiques qu’ils réalisent, travaux qui s’avèrent source d’innovation tant sur le plan social que technologique.

La mobilité étudiante
Plus des trois quarts des étudiants étrangers qui fréquentent l’un ou l’autre des établissements de l’Université du Québec sont originaires de pays francophones. Ils proviennent essentiellement de la France (52%), des pays d’Afrique et du Moyen-Orient – à l’exception du Maghreb – (19%), et du Maghreb – Maroc, Algérie et Tunisie (10%). Les établissements du réseau de l’Université du Québec encouragent par ailleurs leurs étudiants à acquérir une expérience universitaire à l’international. Ceux qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada se rendent principalement en France (43%), dans un autre pays d’Europe (30%), aux États-Unis (6%) ou ailleurs dans le monde (21%).

Des collaborations partout sur la planète

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

Des collaborations partout sur la planète

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Les chercheurs du réseau de l’Université du Québec tra­vaillent de concert avec des collègues du monde entier. Ils participent à des réseaux scientifiques dans une multitude de domaines du savoir. Les exemples de leur engagement sont nombreux.
  • L’UQAM abrite notamment cinq des Chaires UNESCO et l’Ins­titut d’études internationales de Montréal, qui compte en son sein la Chaire Raoul-Dandurand en études stra­tégiques et diplomatiques, un réseau mondial et pluridisciplinaire composé de plus de 50 chercheurs. 
  • Le Centre de recherches pour le développement interna­tional (CRDI) a fait appel aux chercheurs de l’UQTR dans un projet international de promotion de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, au Cameroun, au Maroc et au Sénégal.
  • L’expertise des chercheurs de l’UQAC en matière de givrage des réseaux électriques est reconnue mondialement grâce aux travaux effectués par CIGELE, INGIVRE et le Centre international de recherche sur le givrage atmosphérique et l’ingénierie des réseaux électriques (CenGivre).
  • L’expertise de l’UQAR en sciences de la mer lui vaut la coordination des opérations de la branche québécoise de l’Ins­titut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM). Cet institut a pour mission de réunir et d’animer en France et au Québec, sous forme de réseau, les acteurs clés de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur dans le domaine maritime.
L’UQ en chiffres

L’Université du Québec célèbre ses 50 ans

L’UQ en chiffres

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L’ouverture sur le monde à l’Université du Québec, c’est…
  • 8500 étudiants originaires de plus d’une centaine de pays accueillis chaque année
  • 330 étudiants qui poursuivent leur formation à l’extérieur du Canada (trimestre d’automne 2016)
  • 5200 étudiants étrangers diplômés d’un programme délocalisé offert par l’un des établissements entre 2012 et 2016
  • 20% des professeurs des établissements du réseau qui proviennent de l’extérieur du Canada


SAVIEZ-VOUS QUE...

  • Plus de 90 chercheurs et gestionnaires universitaires se sont réunis à l’UQAM en août dernier à l’occasion du premier Forum Canada-Chine sur l’innovation en science, technologie et entrepreneuriat.
  • En s’inspirant du modèle québécois, une doctorante de l’UQO originaire du Brésil a fondé la première association brésilienne pour les parents dont un enfant souffre d’une maladie rare.
  • L’INRS est le seul membre nord-américain du Réseau international des Instituts Pasteur et abrite le Laboratoire de contrôle de dopage, le seul du genre au Canada à être accrédité par l’Agence mondiale antidopage et le deuxième plus important au monde.
  • Depuis les années 2000, l’ENAP intensifie son offre d’études créditées de manière délocalisée, ce qui a permis, der­nièrement, de former cinq cohortes d’étudiants inscrits en Guinée, au Sénégal, au Mali et au Bénin.


POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:

Tisser des liens  avec les peuples autochtones

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Tisser des liens avec les peuples autochtones

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Grâce à leur présence active dans les régions du Québec, les établissements du réseau de l’Université du Québec tissent des liens avec les populations autochtones. Une offre de formation, de même que des mesures de soutien et d’encadrement spécifiques aux réalités géographiques, culturelles et socioéconomiques des peuples autochtones se déploient pour les accompagner dans leurs projets.

Depuis les années 70, l’UQAC et l’UQAT font figure de pionnières dans la province en raison du choix qu’elles ont fait d’élaborer des programmes qui tiennent compte des approches d’apprentissage et de transmission des connais­sances propres aux Autochtones. Aujourd’hui, ces deux établissements regroupent d’ailleurs la plus forte concentration d’étudiants autochtones inscrits aux études supérieures au Québec.

En 2016, l’UQAT a même fran­chi un pas supplémentaire en créant l’École d’études autochtones.
À ce jour, il s’agit du seul département universitaire québécois à considérer les études autochtones avec une approche holistique. Depuis les sciences de l’envi­ronnement jusqu’à la gestion, en passant par les études autochtones, les sciences de la santé et le tourisme, tous les cours proposés y sont ensei­gnés dans une perspective autochtone. 

Aménagements particuliers et recherche

Donner un meilleur accès à l’université aux étudiants autochtones, un milieu qui leur inspire généralement une certaine méfiance, passe également par des aménagements particuliers. Ceux-ci peuvent consister à leur enseigner dans leur communauté, à leur offrir un espace de rencontre, à leur créditer un cours d’introduction aux langues autochtones, ou encore à les aider à concilier travail, famille et études. Ces dispositions ont notamment pour effet de valoriser l’identité de ces étudiants.

Le réseau de l’Université du Québec apporte enfin une contribution importante à la recherche réalisée en collaboration et en partenariat avec les peuples autochtones – qui représentent 140 000 personnes au Québec –, voire par les peuples autochtones eux-mêmes. Dans les faits, les chercheurs associés au réseau effectuent le tiers de la recherche universitaire québécoise portant sur les enjeux autochtones en sciences sociales et humaines ainsi qu’en sciences naturelles et génie.

De la formation et des services

À l’Université du Québec, différentes formations et une multitude d’initiatives permettent de répondre aux besoins des peuples autochtones, contribuant à la fois à leur essor et à une compréhension plus juste de leur environnement.

  • Depuis l’été 2017, l’UQAM offre, en collaboration avec l’UQAT et l’Université de Montréal, un cours d’été sur les enjeux liés aux mondes autochtones dans la communauté atikamekw de Manawan. L’UQAM propose également un programme de certificat en éducation à la petite enfance à des éducatrices en milieu autochtone, une école d’été sur la gouvernance autochtone au féminin, de même qu’une concentration de premier cycle en études autochtones. Parallèlement aux services d’accueil et de soutien dédiés aux Autoch­tones, le groupe étudiant le Cercle des Premières Nations se veut un centre de ressources, d’entraide et de rendez-vous entre étudiantes et étu­diants non-autochtones et autochtones.
  • Lieu d’accueil, d’encadrement et de consultation, le Centre des Premières Nations Nikanite permet à l’UQAC d’offrir la formation universitaire aux populations autochtones à
    travers divers programmes d’études (certificat en techno­linguistique autochtone, perfectionnement en transmission d’une langue autochtone, baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire, programme court de premier cycle en intervention jeunesse autochtone). De plus, le Centre anime le colloque sur la persévérance et la réussite scolaires chez les peuples autochtones.
  • À l’UQAR, dans le cadre de la formation en travail social, des cours comme celui en Culture autochtone ou Enjeux et défis contemporains autochtones visent à intégrer des méthodes et des approches d’intervention sociale adaptées aux cultures autochtones, plus particulièrement celles de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent. 
  • L’UQO propose aux étudiants une maîtrise ainsi qu’un diplôme d’études supérieures spécialisées en sciences sociales du développement avec concentration en études autochtones.
  • À l’ENAP, un microprogramme de 2e cycle en administration publique portant sur la gestion en contexte autochtone a été lancé en septembre 2017. Cette année sont venus s’ajouter un deuxième microprogramme et un programme court en gestion publique en contexte autochtone. Ces microprogrammes sont offerts en partenariat avec l’UQAT, l’UQAC et le Conseil en Éducation des Premières Nations.
  • Grâce à sa formule d’enseignement flexible et personnalisée, la TÉLUQ donne accès à une formation universitaire de qualité aux étudiants des peuples autochtones. Tous les programmes y sont offerts à distance et, de ce fait, les étudiants peuvent suivre leurs cours tout en demeurant dans leur communauté.
Un rôle capital en environnement et développement durable

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Un rôle capital en environnement et développement durable

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Dans le domaine de l’environnement et du développement durable, l’Université du Québec joue un rôle capital à l’égard de la formation de la relève scientifique et professionnelle. Ses dix établissements et les professeurs qui y travaillent constituent d’ailleurs l’un des bassins d’expertises universitaires les plus importants au Québec. L’Université du Québec arrive en outre au 3e rang en matière de financement de la recherche dans ce secteur au pays.

Les établissements de l’Université du Québec regroupent la majorité des professeurs d’université québécois qui mettent leur savoir au service des problématiques environnementales. Ceux-ci reçoivent de plus la moitié de tout le financement de recherche octroyé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) pour les projets associés à cette thématique. 

Avec près de 70 programmes de grade – dont 18 de niveau doctoral – et plus de 40 programmes de perfectionnement, la formation proposée par les établissements du réseau en matière d’environnement et dans les domaines connexes se décline en une offre appréciable. Au total, on estime que près d’un étudiant québécois sur deux inscrit dans un programme axé sur l’environnement suit sa formation dans l’un ou l’autre des dix établissements de l’Université du Québec.

Des infrastructures et des équipements de pointe

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Des infrastructures et des équipements de pointe

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Dans la poursuite de leurs études et de leurs projets de recherche, les étudiants et les professeurs de l’Université du Québec bénéficient d’équipements à la fine pointe de la technologie. Deux établissements du réseau possèdent des navires de recherche. Alors que l’un est spécialisé en eaux douces – le Lampsilis de l’UQTR –, l’autre permet la réalisation de travaux dans le Golfe du Saint-Laurent ainsi qu’en haute mer (le Coriolis II de l’UQAR).

Certains établissements ont aussi accès à des forêts expérimentales, lesquelles couvrent un large spectre de la diversité de la forêt québécoise tempérée et boréale. La situation géographique stratégique qui caractérise le réseau, de même que l’expertise et la présence de plusieurs de ses chercheurs sur le terrain ont fait de l’Université du Québec une force incontestable de la formation et de la recherche en foresterie au Québec et à l’échelle de toute la planète.

De multiples programmes de formation

  • À l’Université du Québec, une vaste gamme de programmes permet de couvrir la quasi-totalité des enjeux liés à l’environnement et au développement durable, notamment : 
  • Une meilleure compréhension des écosystèmes de la Terre (géographie, géologie, géomatique, faune, écologie, atmosphère, météorologie, etc.) ;
  • L’exploitation responsable des ressources naturelles (mines, forêts, eaux, etc.) ;
  • Le développement des énergies renouvelables dans une perspective d’efficacité énergétique (éolien, hydraulique, biomasse, thermique) ;
  • Le développement de nouveaux matériaux et l’inté­gration des préoccupations environnementales en ingénierie ;
  • Les sciences naturelles appliquées à l’environnement (biologie, biochimie, biotechnologies, chimie, physique, etc.) ;
  • Les sciences sociales (édu­cation à l’environnement, gestion des risques environnementaux, responsabilité sociale, politiques publiques, planification et occupation du territoire, etc.).
Une expertise unique à l’égard des enjeux forestiers

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Une expertise unique à l’égard des enjeux forestiers

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Grâce à un réseau de forêts d’enseignement et de recherche unique, la cinquantaine de chercheurs en foresterie de l’UQAM, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQAT, l’INRS et de la TÉLUQ détient une expertise incomparable à l’égard des enjeux forestiers du Québec.

Collectivement, ces professeurs forment le personnel et la relève en recherche dans une perspective d’environnement et de développement durable. Parmi les programmes offerts figurent, entre autres, le doctorat en sciences de l’environnement et la seule maîtrise professionnelle multidisciplinaire destinée à qualifier les spécialistes en gestion durable des écosystèmes forestiers. Ces derniers intègrent à la fois les dimensions écologiques, économiques et sociologiques des problématiques reliées à la forêt. En collaboration avec les bureaux régionaux gouvernementaux responsables des forêts, des industriels et des collectivités locales, les chercheurs de l’Université du Québec contribuent au développement d’une foresterie durable qui met l’accent sur la protection de l’environnement et sur ses retombées sociales et économiques.

Exemples de contributions en matière de recherche

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Exemples de contributions en matière de recherche

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Dans le réseau de l’Université du Québec, les exemples de contributions en matière de recherche sont nombreux. Coup d’œil sur les travaux de regroupements dynamiques.
  • La Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique étudie les transformations et les innovations sociales, sociotechniques et institutionnelles que de nombreux acteurs mettent en œuvre pour répondre aux changements climatiques ou pour faire face aux contraintes énergétiques et économiques.
  • À l’UQTR, les travaux réalisés par le Centre de recherche sur les interactions bassins versants – écosystèmes aquatiques (RIVE) engendrent des retombées essentielles pour assurer la préservation des écosystèmes confrontés aux impératifs du développement socioéconomique des régions.
  • Pionnière dans le domaine, la Chaire en éco-conseil de l’UQAC a comme mandat principal de soutenir le développement du métier d’éco-conseiller, de sa pertinence dans la mise en œuvre de projets de développement durable et de la nécessité d’établir les fondements théoriques liés à l’exercice de ce métier.
  • L’UQAR est l’institution hôte de Ressources Aquatiques Québec, un regroupement interinstitutionnel voué au développement durable de l’industrie aquacole et des pêches au Québec. Y participe une quarantaine de chercheurs québécois possédant un important réseau de collabo­rateurs à l’échelle provinciale, nationale et internationale.
  • À l’UQO, la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux s’emploie à tester de nouvelles approches d’amé­nagement afin de rendre les forêts québécoises encore plus résilientes à l’égard des incertitudes environnementales.
  • La Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la restauration des sites miniers travaille au développement de technologies novatrices et à l’amélioration de celles existantes, limitant ainsi les impacts et les risques environnementaux à la fin de la période d’exploitation.
  • La Chaire de recherche sur le potentiel géothermique du Nord de l’INRS a pour mission de faire avancer les connaissances en vue d’évaluer la performance des systèmes géothermiques en climat froid et d’adapter les technologies au milieu nordique pour faci­liter l’émergence d’énergies vertes.
  • Le Centre de recherche sur la gouvernance (CERGO) de l’ENAP s’intéresse à l’évolution de l’État et à sa capacité de développer ses politiques sous différents angles. Il étudie notamment son rôle dans une perspective de développement durable par l’entremise de ses stratégies et de ses instruments.
Des acteurs de leur milieu

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Des acteurs de leur milieu

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Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

Qu’ils soient situés en région ou dans un grand centre urbain, les établissements de l’Université du Québec (UQ) contribuent, à leur façon, au développement du Québec. À travers leurs activités, ils collaborent avec divers acteurs sociaux, interagissant à la fois avec les milieux scientifiques, communautaires, gouvernementaux, professionnels, industriels et culturels. 

Enracinés partout sur le territoire québécois, les établis­se­ments du réseau de l’Univer­sité du Québec chan­gent le visage des localités dans lesquelles ils sont implantés. S’ils jouent un rôle clé dans le développement et la transmission des savoirs, ils participent aussi à la réflexion et à la mise en œuvre de projets structurants pour les territoires. Grâce au déploiement de ressources et d’expertises de haut niveau, les travaux menés s’arriment aux réalités de chaque environnement.

Figurant souvent parmi les premiers employeurs de leurs régions, les établissements de l’Univer­sité du Québec génèrent des retombées directes (salaires), indirectes (achats de biens et services) et induites (dépenses de consommation des salariés) qui con­courent à la vitalité de l’économie locale. Ces retombées viennent s’ajouter à l’impact généré notamment par la formation de personnel hautement qualifié, les activités de recherche, la valorisation des résultats et le soutien à l’entrepreneuriat.  

Attirer, former, retenir et dynamiser

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Attirer, former, retenir et dynamiser

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Les établissements du réseau attirent, forment et retiennent en outre les travailleurs qualifiés que requièrent les entreprises et les organisations.

En contribuant ainsi à ancrer de jeunes talents partout au Québec, ils prennent part à la vitalité des régions. Leurs dirigeants, professeurs, étudiants ainsi que les membres de leur personnel sont également solidement engagés dans une multitude de réseaux.

Véritables foyers de vie intellec­tuelle, les campus des différents établissements s’avèrent aussi des lieux d’animation à la vie citoyenne, culturelle, artis­tique et sportive. À cet égard, leurs installations sont généralement accessibles à la population locale. 

Des pôles d’innovation ancrés sur les territoires

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Des pôles d’innovation ancrés sur les territoires

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Les travaux réalisés par les chercheurs du réseau sont liés de près aux réalités et aux défis rencontrés par des acteurs de développement.

Avant la création de l’Univer­sité du Québec, les mines, tout comme les pâtes et papiers, l’aluminium et la mer représentaient, par exemple, des secteurs négligés par les uni­versités traditionnelles situées loin de ces ressources. Pôles d’innovation, les établissements de l’Univer­sité du Québec ont ainsi construit de nouveaux champs de connaissances et d’expertises essentiels pour l’avenir du Québec. 

  • À l’UQAM, le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) étudie et analyse les innovations sociales et les transformations dans les politiques et les pratiques sociales, dans le territoire et les collectivités locales, dans les entreprises collectives ainsi que dans le travail et l’emploi.
Transformer un quartier ou une région

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Transformer un quartier ou une région

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La présence d’un campus en un lieu exerce une influence déterminante sur son développement.

Situé en plein cœur de Montréal, dans un secteur qui abrite la plus forte concentration de main-d’œuvre spécialisée dans les technologies de l’information au Canada, le Quartier de l’innovation a été lancé en 2013 par l’ÉTS et l’Université McGill, auxquelles se sont jointes l’Université Concordia et l’UQAM.

Un rôle de premier plan dans le développement de l’entrepreneuriat

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Un rôle de premier plan dans le développement de l’entrepreneuriat

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Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

Partout au Québec, les établissements du réseau de l’Université du Québec jouent un rôle de premier plan dans le développement de l’entrepreneuriat. Formation aux futurs entrepreneurs et recherche de pointe dans le domaine sont notamment complétées par la mise sur pied de centres d’entrepreneuriat destinés à soutenir les membres de la communauté universitaire dans la création d’entreprises.

Accessibilité, innovation, création scientifique, essor des milieux: à travers sa mission, le réseau de l’Université du Québec s’applique depuis toujours à valo­riser l’entrepreneuriat comme cheminement de carrière, d’actualisation professionnelle et de recherche. Outre leurs programmes de formation, les dix établissements ont également su développer des colla­borations avec les organisations publiques et privées afin de dyna­miser la vie entrepreneuriale de la société. 

«À l’égard de la recherche, l’Université du Québec a indéniablement fait sa marque dans le développement de connaissances et de savoir-faire au sujet de l’accom­pagnement des petites et moyennes entreprises (PME) et des entrepreneurs. Par exemple, sans des chercheurs visionnaires de l’UQTR, le Québec aurait probablement moins bien compris comment soutenir les PME, rouages essentiels à notre économie qui emploient pas moins de 2,4 millions de personnes», fait valoir François Labelle, directeur de l’Institut de recherche sur les PME (INRPME). 

Des formations variées

Tous les établissements du réseau proposent des for­mations aux 1er, 2e et 3e cycles, lesquelles visent à développer les connaissances et les compétences nécessaires à la mobilisation des ressources humaines, financières et matérielles dans le cadre d’un projet d’entreprise. En fonction de leur cheminement personnel, des programmes et des formations spécifiques sont offerts pour répondre aux besoins des étudiants de tous les horizons.  

Plusieurs établissements donnent des cours sur le démarrage, la création d’entreprises technologiques et à capital de risque, la gestion et la trans­mission d’entreprise familiale ou encore sur la créativité, l’innovation et l’entrepreneuriat. Les étudiants découvrent ainsi la carrière d’entrepreneur, les différentes formes d’entreprises existantes, de même que les risques et les opportunités qui attendent les promoteurs intéressés à se lancer en affaires. 

Une recherche diversifiée

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Une recherche diversifiée

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Branchés sur les milieux dans lesquels sont implantés leurs établissements respectifs, les professeurs-chercheurs des établissements de l’Université du Québec contribuent de façon remarquable à l’amélioration des connaissances et des pratiques en entrepreneuriat.
  • L’Institut de recherche sur les PME (INRPME) de l’UQTR a pour mandat de faire évoluer les connaissances sur les PME, d’aider à leur développement et de former des étudiants. Il éclaire également les gouvernements en matière de politiques d’aide aux entreprises. L’INRPME s’impose comme l’un des plus importants regroupements de recherche au monde sur les PME.
  • L’UQAT et l’UQAM ont mis leurs expertises en commun pour développer la Chaire en entrepreneuriat minier. Cette dernière vise à attirer des jeunes compétents et à soutenir les entrepreneurs du domaine minier dans le but de créer de la richesse et de préparer l’avenir de l’industrie dans le respect de l’environnement et des communautés. 
  • L’UQAM, par l’entremise de son École des sciences de la gestion (ESG UQAM), ainsi que l’UQTR et la TÉLUQ collaborent au Centre de recherche interdisciplinaire sur les PME et l’entrepreneuriat (CRIPMEE), avec d’autres universités québécoises. Ce centre s’intéresse à la création, au dévelop­pe­ment, à la pérennité et à la performance des PME. 
  • Dans plusieurs autres établissements du réseau, des chercheurs mènent différents travaux. À l’UQAR et à l’ENAP, des recherches sont effectuées sur l’entrepreneuriat, l’entrepreneuriat au féminin et les pratiques entrepreneu­riales, les modèles d’affaires et l’innovation. La TÉLUQ réalise quant à elle des recherches sur les entreprises du secteur de l’économie sociale au Québec.
Des entreprises issues des établissements du réseau

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Des entreprises issues des établissements du réseau

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Voici quelques exemples d’entreprises lancées par différents établissements du réseau des dernières années.
  • Créée par un étudiant de l’UQTR, Novo se spécialise dans l’amélioration et le développement de produits technologiques qui intègrent  notamment l’ingénierie électronique, logicielle, mécanique et le design industriel. L’entre­prise a reçu une reconnaissance pour le développement de FreeO2, un appareil d’optimisation de l’oxygénothérapie qui constitue une innovation majeure dans le domaine de la pneumologie.
    Fromnovo.com
  • Lancée par des étudiants au Centre de l’entrepreneurship technologique de l’ÉTS, le Centech, Sollum reproduit parfaitement la lumière du soleil. Son système programmable par DEL permet d’en recréer tous les paramètres – luminosité, intensité et même température. En 2017, la compagnie a reçu, entre autres, la Bourse Entrepreneurship BDC et le 2e prix Gala Entre­pre­neurship Desjardins en innovation technologique.

    Sollumtechnologies.com

Le grand remue-méninges Savoir Affaires

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Le grand remue-méninges Savoir Affaires

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Par l’entremise de l’initiative Savoir Affaires, l’Université du Québec contribue au développement des compétences entrepreneuriales des étudiants inscrits aux cycles supérieurs de ses dix établissements ainsi qu’au développement et à la diversification de l’économie des régions.

Pendant une semaine, une cinquantaine d’étudiants de cycles supérieurs, toutes disciplines confondues, sont jumelés à une centaine de gens d’affaires, d’intervenants économiques et de partenaires d’une région donnée. En équipe, ils travaillent à développer des projets d’affaires répondant aux besoins du milieu.

Au terme de cette immersion entrepreneuriale originale et unique, une trentaine d’opportunités d’affaires sont ciblées, documentées et présentées sous forme de plan d’affaires devant un jury composé d’entrepreneurs expérimentés. Les équipes d’étudiants s’étant le plus illustrées reçoivent des prix Méritas pour la faisabilité de leurs projets, leurs impacts économiques, leur caractère novateur et la qualité du modèle d’affaires proposé. 

En 2018, ce grand remue-méninges pour l’économie régionale s’est transporté à Saint-Georges, en Beauce. Entre le 28 mai et le 1er juin, les équipes participantes se sont penchées sur les thèmes du tou­risme dans la Vallée de la Chaudière ; du bois et des bioproduits forestiers; de l’agro-industrie; et du secteur manu­facturier à l’ère du numérique. 

  • 175 personnes se réunissent chaque année.
  • Près de 340 étudiants ont pris part à l’expérience depuis ses débuts.
  • Près de 800 entreprises, intervenants économiques et partenaires ont offert leur soutien.
  • Plus de dix projets concrétisés ou en voie de l’être.


POUR SUIVRE CETTE SÉRIE:

Un réseau et une collectivité… en santé !

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Un réseau et une collectivité… en santé !

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Une réalisation du service de la promotion

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

Des programmes et des formations uniques

L'université du Québec célèbre ses 50 ans

Des programmes et des formations uniques

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Des programmes exclusifs et distinctifs

  • Dans une perspective sociale, l’UQAM offre le seul doctorat interdisciplinaire en santé et société de la province. Elle est également la seule université à offrir des programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en sexologie. Enfin, elle possède le plus grand département de psychologie du Québec et offre, dans ce domaine, des formations très diversifiées.
  • Pour sa part, l’UQTR propose comme programmes uniques des doctorats de 1er cycle en chiropratique et en médecine podiatrique, ainsi qu’un baccalauréat en pratique sage-femme.
  • L’UQO offre, quant à elle, un programme court de 2e cycle en pratique infirmière avancée auprès des familles en période périnatale qui permet d’évaluer ces familles et d’inter­venir efficacement auprès de ces dernières. 
  • L’UQAT propose la seule maîtrise en art-thérapie en français au Québec.
  • Conjointement, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO et l’UQAT offrent la seule maîtrise formant des infirmières cliniciennes spé­cialisées en santé mentale et soins psychiatriques.
Chacun son créneau d’excellence

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Chacun son créneau d’excellence

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Tous les établissements du réseau ont développé des créneaux d’excellence originaux en recherche qui favorisent une approche globale de la santé des individus et des populations, parmi lesquels…
  • Le fichier BALSAC de l’UQAC, une banque de données his­toriques, démographiques et généalogiques qui couvre près de quatre siècles d’histoire et comporte des informations sur plus de cinq millions d’individus. Chercheurs et étudiants, engagés dans des disciplines aussi variées que la sociologie, la démographie, la géographie et la génétique humaine, utilisent les données de ce fichier pour leurs projets.
  • Le Laboratoire de contrôle du dopage de l’INRS, le seul du genre au Canada à être accrédité par le Comité interna­tional olympique (CIO). Celui-ci élabore des méthodes per­mettant la détection et l’iden­­­tifi­cation d’agents dopants de plus en plus sophistiqués. 
  • La Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (Crevaj) de l’ENAP. Cette chaire a créé un laboratoire pour l’Étude longitudinale sur le devenir des jeunes placés au Québec et en France (EDJeP). En sont, entre autres, parties prenantes trois ministères québécois, tous les Centres jeunesse du Québec et cinq organismes communautaires de défense des droits.


La santé et les services sociaux à l'Université du Québec, c'est:

  • Près de 800 professeurs-chercheurs impliqués auprès d’environ 18 500 étudiants aux 1er, 2e et 3e cycles.
  • Une trentaine de disciplines et près de 180 programmes de formation sur l’ensemble du territoire québécois.
  • 53 chaires de recherche, dont 19 chaires de recherche du Canada (CRC).
  • Une centaine d’unités de recherche, dont 51 centres, groupes et équipes de recherche, 38 laboratoires de recherche et 16 instituts, réseaux et consortiums.
  • 13 cliniques de soins de santé, réparties dans cinq établissements du réseau (UQAM, UQTR, UQAC, UQO, UQAT).
Des chercheurs  témoignent de leurs travaux…

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Des chercheurs témoignent de leurs travaux…

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  • «La fréquence et l’amplitude des événements climatiques extrêmes (ÉCE) sont appelées à s’accroître avec les changements climatiques. Ils constituent des sources de stress importantes mettant à l’épreuve les capacités d’adaptation des personnes touchées. Présentement, les mesures pour faire face aux dimensions psychologiques liées aux ÉCE se concentrent sur le court terme, alors que les problèmes psychosociaux surviennent souvent dans les semaines, mois ou années qui suivent.

› Geneviève Brisson et Lily Lessard, professeures à l’UQAR, s’intéressent notamment aux impacts psychosociaux des ÉCE.


  • Dans le réseau de la santé, «on est dans un contexte continuellement en changement, mais ce ne sont pas tous les gestionnaires qui possèdent un leader­ship approprié pour faire face aux remous. Un leader capable de créer une relation émotionnelle avec ses collaborateurs sera plus en mesure de transcender les aspirations individuelles pour porter le projet commun.»

› Natalie Rinfret, professeure titulaire de la Chaire de la Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP, s’intéresse au leadership transformationnel chez les ges­­tionnaires.


Un réseau universitaire à la grandeur du Québec

L'Université du Québec célèbre ses 50 ans

Un réseau universitaire à la grandeur du Québec

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Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

« Il y avait dans la création de l’Université du Québec un large dessein, inspiré des valeurs d’initiative et d’entrepreneuriat, de croissance collective, d’ouverture et, je dirais de générosité. […] Ce n’est pas par hasard que dès sa création, l’Université du Québec aura connu un fulgurant succès au titre de l’inscription d’étudiants, du recrutement des professeurs et des cadres, de la mise en marche des premières équipes de recherche et d’études avancées, ainsi que de l’adhésion des milieux économiques, industriels et culturels dans toutes les régions, y compris à Montréal. »

Voilà ce que soulignait Pierre Martin dans son allocution prononcée lors la remise de son doctorat d’honneur de l’Université du Québec en 2008. Ayant été à l’origine de la Loi sur l’Université du Québec et premier vice-président à la planification du réseau de 1969 à 1973, il rappelait que ce réseau a entamé sa jeune existence dans une société en pleine ébullition. Au tournant historique de la Révolution tranquille, le gouvernement du Québec souhaitait ouvrir les portes de l’université au plus grand nombre.

Avec l’avènement de l’Université du Québec, les études supérieures – jusqu’alors surtout réservées à la bourgeoisie – se sont démocratisées. Grâce à l’un ou l’autre des 10 établissements du réseau, beaucoup de Qué­bé­coises et Québécois issus des régions ont depuis eu la possi­bilité d’y accéder. Ces étudiants de première génération, nés de parents qui n’ont pas fréquenté l’université, ont pu profiter de la proximité géographique des établissements de l’Uni­­versité du Québec. Depuis la fondation du réseau, ses 10 établissements ont décerné plus de 687 500 diplômes, soit le tiers de tous les diplômes universitaires octroyés au Québec chaque année.

Au fil du temps

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Au fil du temps

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18 décembre 1968
Création officielle du réseau de l’Université du Québec par le premier ministre de l’époque, Jean-Jacques Bertrand, qui soumet à l’Assemblée nationale le projet de loi 88 quelques jours plus tôt.

19 mars 1969 
Création de l’Université du Québec à Trois Rivières (UQTR), qui marque l’aboutissement d’un projet régional vieux de 15 ans. Les recherches de cette université portent notamment sur les énergies durables, la matière ligneuse et les PME. 

Alors que la région réclamait depuis 10 ans une université, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est fondée en mars 1969. Elle est aujourd’hui reconnue particulièrement pour ses recherches sur l’aluminium, les ressources minérales, l’étude des populations et le givrage.

9 avril 1969 
L’Université du Québec à Montréal (UQAM) voit le jour, concrétisant en plein centre-ville de Montréal les besoins de démocratisation de l’enseignement supérieur et la volonté de parti­cipation aux décisions de toute une génération de Québécois. Elle concentre principalement son expertise sur les arts, la création et le développement urbain.

26 juin 1969
L’École nationale d’administration publique (ENAP) est créée à Québec pour former de véritables gestionnaires publics. Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le management public, l’évaluation des politiques et programmes publics, le management du réseau de la santé, la gouvernance publique, la gestion et les politiques inter­­­na­tionales.

3 décembre 1969
Fondation de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui impose rapidement un nouveau style à la recherche universitaire en réalisant des missions scientifiques dans des secteurs de pointe. Actuellement, l’INRS s’investit principalement dans les créneaux des ressources hydriques et terrestres, des nano­sciences et des nanotechnologies, de la photonique, des télécommunications, de l’énergie, des sciences sociales et de la santé.

17 avril 1973
Le Centre d’études universitaires de Rimouski obtient le statut d’université et devient l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). De nos jours, cet établissement est largement reconnu pour ses recherches portant entre autres sur les sciences de la mer, la nordicité et le développement régional.

6 mars 1974
L’École de technologie supérieure (ÉTS) est créée à Montréal afin de promouvoir une philosophie d’enseignement en science appliquée qui avait fait ses preuves dans les écoles européennes d’ingénierie. Recherches en partenariat avec l’industrie, cons­truc­tion et restauration des infrastructures municipales et urbaines, routes et matériaux bitumineux sont parmi ses spécialités.  

4 mars 1981
La nécessité d’assurer la relève de l’école normale mène à la fondation de l’Université du Québec à Hull, qui devient par la suite l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les recherches sur les langues et les techno­logies langagières, le dévelop­pement communautaire, la psychologie et la cyberpsycho­logie y sont à l’heure actuelle particulièrement fécondes.

19 octobre 1983
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) naît d’une volonté régionale de demeurer sur le territoire et d’en assurer le développement. Elle se consacre aux besoins de son milieu qui portent, entre autres, sur les ressources forestières, minières et hydriques, de même que sur les médias numériques et le service aux communautés des Premiers Peuples.

26 février 1992
La Télé-université (TÉLUQ), qui se spécialise dans l’enseignement à distance, décroche ses lettres patentes. Après avoir été intégrée à l’UQAM en 2005, la TÉLUQ obtient de nouvelles lettres patentes le 23 août 2012. Ses recherches concernent notamment l’enseignement et l’apprentissage à distance, l’information cognitive, la psychologie sociale et l’environnement.

L’Université du Québec, c’est…

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L’Université du Québec, c’est…

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  • Plus de 1300 programmes d’études offerts aux trois cycles;
  • 27% du corps professoral universitaire québécois;
  • 7175 enseignants et chargés de cours;
  • 102 000 étudiants, dont 8 500 proviennent de l’étranger;
  • 687 500 diplômés en 50 ans;
  • 184 millions$ en octrois de recherche (2016-2017);
  • 10 régions administratives où sont implantés des campus universitaires;
  • 60 municipalités qui comptent un centre d’études ou l’antenne d’un établissement;
  • 5,3 milliards$ de contribution à l’économie québécoise (2013-2014);
  • 9$ en retombées économiques générées pour chaque dollar net investi par le gouvernement du Québec.