LA FONDATION VITAE

Une ressource de dernier recours fort utile

Quand toutes les ressources ont été épuisées, les intervenants savent qu’il existe une dernière porte où frapper pour les aider : le Fonds de dépannage de la Fondation Vitæ.

« Nous disposons d’une enveloppe de 12 000 $ annuellement pour répondre à différentes demandes d’aide ponctuelle, qui ne dépassent pas 500 $ chacune. C’est fou la différence qu’on peut faire dans la vie de plusieurs personnes avec ces petits montants », explique Mylène Therrien, membre du comité bénévole qui analyse les demandes.

Le Fonds de dépannage est une aide de dernier recours. « Avant d’y puiser, on a vraiment exploré toutes les autres avenues possibles. On connaît bien les ressources et programmes existants, mais il arrive que des gens se retrouvent entre deux chaises et qu’il n’y ait rien pour eux. » Une maman en attente de revenus de la SAAQ, mais pour le moment sans argent pour acheter les couches de son petit, un jeune adulte ayant vécu en famille d’accueil jusqu’à sa majorité et qui a besoin d’un peu de sous pour déménager et payer sa première épicerie, une adolescente qui n’a pas les moyens de payer des frais dentaires pour remplacer ses dents brisées... « Ce sont des situations exceptionnelles, mais aussi de réels besoins. On ne paie pas pour du luxe ou du superflu, mais pour des choses nécessaires, qui ont un impact sur la santé, l’estime de soi et le bien-être des gens. »

Le Fonds de dépannage vient aussi appuyer le travail des différents intervenants de première ligne. « Ils travaillent tellement fort pour aider les gens : ils sont donc heureux d’avoir enfin une solution. C’est un processus par ailleurs très fluide. On reçoit la demande, l’analyse est faite rapidement et les fonds sont débloqués immédiatement par la Fondation Vitæ. Personnellement, j’adore m’impliquer dans ce projet : on aide les gens et on ressent à quel point cela fait une différence. C’est mon petit bonbon de la journée! »

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