Michel Cormier, entouré de ses fils, dont Samuel qui est atteint d’amyotrophie spinale de type III.
Michel Cormier, entouré de ses fils, dont Samuel qui est atteint d’amyotrophie spinale de type III.

Héma-Québec

Le don de plasma: pour son fils et tous les autres

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Michel Cormier l’admet d’emblée: c’est d’abord parce qu’il se sentait impuissant face à la maladie de son fils qu’il a fait son premier don de plasma. Trois ans plus tard, il en cumule près d’une centaine. «Pour aider mon fils, qui en reçoit, mais aussi pour tous les autres».

Bien qu’il ait déjà donné du sang par le passé, Michel Cormier ne connaissait pas du tout le don de plasma. Jusqu’au jour où son fils Samuel en a eu besoin. «Sam a eu un diagnostic d’amyotrophie spinale de stade 3 et, depuis, il reçoit des produits plasmatiques à tous les quatre mois.»

L’amyotrophie spinale est une maladie musculaire génétique provoquant essentiellement une atrophie et une faiblesse des muscles corporels. En recevant régulièrement un traitement à base de plasma, Samuel, ‒ qui est aujourd’hui âgé de 20 ans ‒, ralentit non seulement la progression de sa maladie, mais «il se sent mieux et il est plus en forme», indique son père.  

Se sentir bien

Dès le premier don, Michel Cormier s’est également tout de suite bien senti. «Je le faisais d’abord pour mon état mental, pour faire une bonne action, mais je me suis aussi senti revivre, dit-il. Ça a un effet bénéfique sur moi à chaque fois.»

De nature active et positive, le résident de la Mauricie n’a pas hésité à donner une seconde fois, puis une autre, et une autre. «C’est devenu une habitude. Je prends mes rendez-vous en ligne et je me présente au centre de Trois-Rivières où je suis toujours très bien reçu.»

En plus d’être en bonne condition physique, Michel Cormier est aussi un bon candidat pour le don de plasma. «Je suis chanceux, je n’ai jamais été étourdi ni ralenti après le don. Je peux reprendre mes activités tout de suite après.» Or, l’homme actif doit toutefois mettre sur pause sa bonne action pendant un an, en raison d’une commotion cérébrale. 

Donner l’exemple

Son entourage n’a pas tardé à emboîter le pas. «Mon père, ma mère, ma sœur, mes amis et collègues de travail: tout le monde a fait un don pour Sam. Ça nous a tous rapprochés», confie-t-il.

Comme Michel et ses proches, des milliers de Québécois font un ou plusieurs dons de plasma chaque année dans l’un des centres de prélèvement au Québec. Ces centres sont situés à Québec (Lebourgneuf et Sainte-Foy), Trois-Rivières, Saguenay, Sherbrooke, Gatineau, Brossard, Laval et bientôt Montréal (Place Versailles).

Pour plus de détails ou pour prendre rendez-vous, visitez le plasmavie.ca.