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FORMATION 2019

Pour une carrière à votre image

Dans un objectif professionnel ou par enrichissement personnel, plusieurs personnes s’inscriront bientôt à une formation qui leur permettra de réaliser leur rêve. Pour les aider dans leur choix, cette section spéciale leur fera découvrir des programmes passionnants, tout en mettant en lumière des établissements d'enseignement qui gagnent à être mieux connus.

Notez que vous pouvez également consulter le cahier spécial dans son intégralité en cliquant ici. Bonne lecture!

FORMATION 2019

Le programme de Techniques de l'informatique du Cégep de Sherbrooke à l’ère de l’action

Le Cégep de Sherbrooke a entièrement revu son programme Techniques de l’informatique, pour une formation collée aux nouvelles tendances, et surtout très stimulante pour les étudiants et les étudiantes qui auront 1001 occasions d’appliquer concrètement leurs nouvelles connaissances.

Très axé sur la pratique et riche en expériences, le programme mise notamment sur l’apprentissage par projet pour bien préparer les futurs techniciens et techniciennes aux défis qu’ils auront à relever une fois sur le marché du travail.

« À travers un projet réel réalisé en équipe, les étudiantes et les étudiants développent plusieurs compétences et mettent à profit des connaissances acquises dans plus d’un cours. Et cela débutera dès leur première session, au cours de laquelle ils auront à réaliser un événement à saveur technologique, comme organiser un 5 à 7 techno ou une conférence. Ils apprendront ainsi à travailler en équipe, à mieux communiquer, à utiliser des outils pour échanger entre eux et pour promouvoir leur événement », explique la coordonnatrice du programme, Julie Gagnon. 

Cette façon de faire est très stimulante. « Au lieu d’effectuer seulement des exercices, les étudiants et les étudiantes auront l’occasion de réaliser un projet qu’ils auront choisi et qui apporte quelque chose à la communauté. Plutôt que de faire des travaux différents dans chacun des cours, ils travailleront sur un projet qui englobe les notions et compétences de plusieurs cours. »

Plonger rapidement dans la réalité du travail

Les techniciennes et techniciens en informatique sont extrêmement recherchés. Le taux de placement est d’ailleurs de 100 % pour les diplômés, mais ils n’ont pas à attendre l’obtention du diplôme pour plonger dans la réalité du marché du travail : ils peuvent travailler l’été dans leur domaine dès la fin de leur première année d’études. « Nous avons d’ailleurs orienté notre formation pour bien les préparer à des mandats très recherchés, comme la conception de sites web. » La 6e et dernière session demeure réservée à un stage de 15 semaines en entreprise (souvent rémunéré), ce qui fait que l’étudiant ou l’étudiante peut terminer son DEC avec trois expériences différentes qui totalisent près d’une année d’expérience. « Nous offrirons aussi la formule de coexistence travail-étude », précise Mme Gagnon. Cette formule offre la possibilité aux étudiants et aux étudiantes d’étaler leur dernière année d’études sur deux ans, leur permettant ainsi d’alterner deux jours en emploi, trois jours aux études. « Que ce soit pour avoir un revenu à l’année ou pour se retrouver en emploi plus rapidement, c’est une formule qui a fait ses preuves et qui est appréciée tant des étudiants et des étudiantes que des employeurs. »

Multiplier les expériences concrètes

Autre expérience concrète qui s’ajoute : le programme aura sa clinique informatique, ouverte au public, pour laquelle les étudiantes et les étudiants assureront le service à la clientèle. Depuis des années, il est aussi possible pour les étudiantes et étudiants en Techniques de l’informatique du Cégep de Sherbrooke de participer à un projet au Brésil. Ceux et celles qui le souhaitent peuvent de plus dénicher leur stage de fin de programme à l’extérieur du pays.

Proposant deux spécialisations – gestion de réseaux ainsi que conception et programmation – le programme offre par ailleurs une passerelle DEC-BAC avec l’Université de Sherbrooke qui reconnaît l’équivalent d’une session et d’un stage.

Enfin, ceux et celles qui ont la fibre entrepreneuriale auront tous les outils pour démarrer leur projet d’affaires grâce à un cours offert en 5e session dédié à l’entrepreneuriat.

« Il a fallu deux ans de travail pour bâtir notre programme, en tenant compte du nouveau devis ministériel. Nous sommes vraiment fiers d’avoir pu monter une formation qui répond tant aux besoins des employeurs que des étudiants et des étudiantes, et qui saura bien évoluer au rythme des nouvelles tendances technologiques. Nous avons hâte d’accueillir notre première cohorte à l’automne 2019 », mentionne Julie Gagnon.

Vous avez un esprit logique, êtes curieux et assidu? Vous aimez résoudre des problèmes et adorez apprendre dans le domaine des technologies? Voici le programme idéal pour vous. N’oubliez pas la date butoir du 1er mars pour effectuer une demande d’admission. Tous les détails sur le site www.cegepsherbrooke.qc.ca.

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FORMATION/ENSEIGNEMENT

Au CCSQ, toute une équipe derrière soi pour atteindre ses objectifs

En 2016, Marie-Pier Béliveau décidait d’aller au bout de ses rêves pour mener la carrière qu’elle souhaitait. La jeune maman de deux enfants retournait donc sur les bancs d’école pour étudier en secrétariat et en comptabilité.

« J’ai choisi le Collège de comptabilité et de secrétariat du Québec (CCSQ) en raison de sa réputation, et en plus, c’était tout près de chez moi! Avec une petite famille, c’est très facilitant. Il y a d’ailleurs beaucoup d’éléments au CCSQ qui favorisent la conciliation travail-famille », remarque-t-elle. 

En classe, la théorie est toujours suivie d’exercices, afin de mieux assimiler la matière. « On a donc rarement, sinon jamais, de devoirs à faire à la maison, ce qui nous laisse les soirées et les fins de semaine pour passer du bon temps en famille. »

Mais plus que tout, c’est la qualité de l’enseignement qui a fait la différence dans la réussite de Marie-Pier. « Les professeurs sont tout simplement géniaux. Ils connaissent bien leur matière, ils sont passionnés et à notre écoute. Comme les groupes sont petits, ils ont du temps à nous consacrer pour nous aider individuellement au besoin. Ils peuvent ainsi nous réexpliquer une notion, nous donner d’autres exercices, etc. Grâce à un horaire flexible, il y a d’ailleurs des plages horaires réservées à la récupération; durant ces moments, les enseignants sont disponibles pour nous offrir de l’aide personnalisée. Leur appui fait une grande différence. On se sent vraiment bien encadré. »

Marie-Pier a choisi de faire le double Diplôme d’études professionnelles (DEP) en comptabilité et en secrétariat. « J’aime toucher à plusieurs choses, et cette formation m’a bien préparée pour différentes tâches. On nous inculque d’ailleurs beaucoup de notions; par exemple, j’ai appris à construire une base de données, alors qu’habituellement dans ce genre de cours, on va nous apprendre à l’utiliser seulement. Ce sont 17 mois de formation bien optimisés! J’étais vraiment prête pour le marché du travail. »

Marie-Pier s’est d’ailleurs déniché un emploi dès la fin de son stage. Quand un poste au CCSQ s’est ouvert quelques mois plus tard, elle a décidé de postuler; ce fut un beau retour aux sources! « J’appréciais l’école comme étudiante, et je l’aime tout autant comme employée. L’un des aspects que j’adore de mon travail, c’est de pouvoir aider les étudiants : je suis passée par là, et je comprends bien leur réalité. C’est à mon tour de les aider à concrétiser leur projet! » 

FORMATION 2019

Formations réglementées offertes chez Accès Compétences – CSRS : investir dans son avenir et sa sécurité

Comme travailleur, de posséder plusieurs cordes à son arc permet d’accéder à de nouveaux postes, d’améliorer sa situation en postulant pour un emploi mieux rémunéré, d’être un employé plus polyvalent, donc plus recherché. La formation continue, tout au long de sa carrière, représente donc plusieurs avantages, et c’est souvent bien plus accessible qu’on ne le croit!

Accès Compétences-CSRS propose justement des services de formation continue et de perfectionnement de la main-d’œuvre dans 13 secteurs de l’activité économique. L’organisme offre notamment des formations réglementées, donnant accès à des cartes de compétence, en lien avec la santé et la sécurité au travail sur les chantiers, dans le secteur manufacturier, dans le domaine de la santé, etc. 

Ces courtes formations, très abordables, comptent généralement de quatre à cinq heures de théorie, suivie d’un examen. À cela s’ajoutent des exercices pratiques très variés. « C’est une formation très complète. Si on prend l’exemple de l’utilisation sécuritaire d’une plateforme élévatrice, on va au-delà de l’appareillage : on aborde aussi toute la question de la sécurité individuelle et collective, qu’on pense au port du harnais ou au périmètre de sécurité qu’il faut prévoir pour éviter un accident autour de nous. On parle de deux journées maximum de formation : c’est un petit investissement de temps et d’argent qui rapporte énormément », explique Pascal Beaudoin, conseiller pédagogique chez Accès Compétences –  CSRS.

La formation se donne dans les locaux du Centre 24-Juin et la carte de compétence alors délivrée sera reconnue dans tout type d’entreprise. « On peut aussi se déplacer dans l’usine et donner la formation, mais la carte ne sera alors reconnue que pour cette entreprise, puisque nous ne voyons que les situations qui s’y appliquent. » Dans tous les cas, M. Beaudoin recommande de refaire la formation, environ aux cinq ans, puisque les normes peuvent évoluer. « C’est toujours bon aussi de se rafraîchir quelques règles, puisque le but premier de ces formations est de travailler de façon sécuritaire. »

Précisons que les formations réglementées s’adressent aux adultes. Pour les cartes de compétence en lien avec de l’appareillage mobile, il faut être apte à conduire (ex. : avoir une bonne vision, une bonne ouïe). 

Bien s’outiller pour mieux faire son travail

Curieux de nature, Sylvain Beauregard a suivi plusieurs formations depuis qu’il est magasinier à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke. « J’aime apprendre, et d’en savoir toujours plus m’aide évidemment à mieux faire mon travail et surtout, de façon plus sécuritaire. Par exemple, il m’arrive d’utiliser des équipements comme des chariots élévateurs, des plateformes élévatrices ou des nacelles. C’était donc important d’avoir les cartes de compétence requises, mais plus que cela, c’est toutes les connaissances qu’on acquiert qui font la différence. À travers la théorie, on comprend mieux pourquoi il faut faire telle ou telle chose. Quant aux exercices pratiques, ils nous préparent bien à différentes situations que nous aurons à rencontrer dans notre travail, qu’on travaille à l’extérieur sur un terrain accidenté, qu’on ait à aller chercher des palettes en hauteur, etc. J’ai travaillé des années en usine, et on nous donnait une petite formation d’appoint, mais jamais je n’en ai su autant depuis que j’ai suivi la formation réglementée. On en apprend même sur les composantes de l’équipement, ce qui nous permet, avant de l’utiliser, de nous assurer de son bon fonctionnement. De bien comprendre aussi pourquoi il faut s’attacher avec un harnais, par exemple, contribue à développer de bons réflexes. On devient conscient des étapes à suivre pour éviter les blessures et accidents. Les règles de sécurité s’intègrent alors naturellement dans notre routine, on n’y pense plus, mais on utilise les équipements mieux et sans danger. » 

Son employeur favorise évidemment la formation continue de ses travailleurs. « Ici, quand on voit qu’un employé souhaite en apprendre plus, on va l’encourager. J’apprécie beaucoup : cela me permet d’ajouter de nouvelles cordes à mon arc », ajoute Sylvain qui, depuis son embauche à la CSRS en 2009, a suivi, en plus des formations réglementées, des cours de Word, d’Excel, d’anglais, d’électricité et de maintenance de petits moteurs, notamment. « Tout cela a contribué à faire de moi un meilleur travailleur. »

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FORMATION 2019

L'école Sur le Bout de la Langue s’adapte à vos besoins

Grâce à son équipe chaleureuse et professionnelle, composée d’enseignants énergiques et expérimentés provenant des quatre coins du monde, l’école Sur le Bout de la Langue peut répondre à des besoins variés, autant auprès des individus que des entreprises.

L’école s’est bâti une réputation d’excellence auprès du public, avec des cours mettant l’accent sur les quatre compétences linguistiques – lire, écrire, parler et écouter – pour un apprentissage complet de la langue. Le nombre réduit d’étudiants en classe (8 maximum) permet par ailleurs une attention personnalisée de la part du professeur et des camarades de classe. Notez qu’il est aussi possible de suivre des cours en privé.

Formation en entreprises

L’entreprise sherbrookoise fondée en 2011 se distingue aussi dans un créneau fort apprécié des entreprises, à la recherche de services linguistiques sur mesure. « Dites-nous ce que vous souhaitez apprendre, et nous bâtirons une formation spécifiquement pour vous, donnée dans nos locaux ou directement dans le milieu de travail », précise Sylvie Lévesque, à la tête de l’école. En affaire, apprendre une nouvelle langue peut en effet ouvrir les portes de nouveaux marchés. « La maîtrise de l’anglais ou de l’espagnol par les employés devient donc un atout pour développer de nouvelles opportunités d’affaires, puisqu’ils pourront bien desservir cette nouvelle clientèle dans sa langue. » Avec la pénurie de main-d’œuvre, de plus en plus d’entreprises se tournent aussi vers l’étranger pour recruter des employés qualifiés; une fois de plus, la connaissance de l’anglais ou de l’espagnol pourront les aider tout au long de leurs démarches, tout en facilitant l’accueil et l’intégration de ces nouveaux éléments au sein de leur équipe.

Service de traduction

Faire affaire à l’étranger ou avoir des usines dans d’autres pays exige aussi d’avoir de la documentation dans différentes langues, qu’il s’agisse de documents promotionnels, de guide de procédures, etc. L’école Sur le Bout de la Langue propose un service de traduction professionnel en français, anglais et espagnol. Informez-vous au 819 943-3554 ou sur le site www.surleboutdelalangue.ca.

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FORMATION 2019

Commission scolaire des Hauts-Cantons : des formations en santé adaptées à la réalité des personnes en emploi

Dès le 11 février 2019, le Centre de formation professionnelle Le Granit offrira le programme de formation professionnelle Préposé(e) aux bénéficiaires à domicile et en établissement (APED) à raison de trois jours par semaine.

De plus, en partenariat avec le CIUSSS de l’Estrie – CHUS, les personnes inscrites à ce programme pourraient, dès le début de leur formation, obtenir un emploi au sein de l’une des institutions de l’organisation.

Ces nouveautés permettront aux personnes déjà en emploi, ou à celles qui désirent étudier tout en intégrant le marché du travail, de suivre cette formation. Le directeur du CFP Le Granit, Éric Croteau, explique : « Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour adapter nos formations pour lesquelles il y a un manque criant de main-d’œuvre tant dans le réseau public que dans le réseau privé. En offrant le diplôme d’études professionnelles (DEP) de préposé(e) aux bénéficiaires à trois jours par semaine, nous voulons tenir compte de la réalité et des besoins de nos futurs élèves tout en leur permettant d’obtenir leur diplôme d’études professionnelles. »

Une autre possibilité s’offre aussi aux plus jeunes qui n’auraient pas les prérequis pour s’inscrire à ce cours. La concomitance leur permet en effet d’acquérir les préalables requis tout en poursuivant leur DEP. Les conseillers et conseillères en orientation sont en mesure de donner toute l’information relative à la concomitance. 

Avec la formule de trois jours de cours par semaine, la durée totale de la formation reste la même soit de 870 heures réparties sur un an. 

Intéressé par cette formule gagnante offerte au Centre de formation professionnelle Le Granit à Lac-Mégantic permettant d’étudier tout en travaillant? Obtenez plus d’informations sur le site web legranit.cshc.qc.ca ou en appelant sans frais au 1 866 787-1212, poste 2200. 

Le Centre de formation professionnelle de Coaticook – CRIFA offre également le programme de préposé(e) aux bénéficiaires à raison de cinq jours par semaine. Tous les détails au crifa.cshc.qc.ca ou au 819 849-9588.

Le métier d’infirmière et d’infirmier auxiliaire aussi en pénurie de main-d’œuvre...

C’est le programme d’études professionnelles Santé, assistance et soins infirmiers (SASI) qui mène à l’exercice de ce métier. D’une durée totale de 1 800 heures, il permet l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles (DEP) décerné par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). La période d’inscription a débuté au CFP Le Granit, mais il n’est pas trop tard pour vous y inscrire.

La certification pour les résidences privées pour ainés 

Le Service aux entreprises de la Commission scolaire des Hauts-Cantons offre quant à lui la formation Assistance à la personne en résidence privée pour ainés.  Cette formation s’adresse aux personnes qui travaillent déjà en résidence. Le programme est offert à temps partiel pour permettre aux gens déjà en emploi d’y participer et comprend une partie de formation à distance et une partie de cours en classe. Le diplôme obtenu répond aux exigences du règlement sur la certification des résidences privées pour aînés en vigueur depuis le mois d’avril 2018. La formation est offerte à Lac-Mégantic, Magog et Windsor.

Pour en savoir davantage, communiquez avec madame Rosalie Michaud-Gosselin au numéro sans frais 1 866 787-1212, poste 2200.

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FORMATION 2019

Maîtriser la science derrière la fabrication de la bière à l'Université Bishop's

L’industrie des microbrasseries est florissante. Cependant, il ne suffit pas d’être passionné et d’aimer la bière pour offrir des produits qui se démarquent… Il y a toute une science derrière le procédé brassicole, et c’est justement ce qu’on enseigne à l’Université Bishop’s.

Le certificat de deuxième cycle en Sciences brassicoles s’adresse aux diplômés en sciences qui souhaitent faire carrière dans le domaine, que ce soit comme assistant brasseur, brasseur, maître brasseur, analyste de produit et contrôle de la qualité, ainsi qu’en recherche et développement, que ce soit dans les brasseries artisanales ou industrielles. Ils seront également bien préparés pour mettre sur pied leur propre microbrasserie, si tel est leur but.

Ce programme unique a vu le jour grâce au professeur et chimiste Dale Wood, qui a d’abord lancé un cours sur l’histoire et les sciences de l’industrie brassicole, pavant la voie à ce certificat qui attire des gens de partout au Canada… même d’outre-mer! En classe, les étudiants sont initiés aux différents concepts scientifiques entourant les procédés et les ingrédients utilisés pour la fabrication de la bière. « C’est une chose de faire de la bière, c’en est une autre de comprendre comment elle se fait, qu’est-ce qui fait que certains ingrédients mis en ensemble donneront de bons résultats, que ce soit pour le goût en bouche, le pétillant, la stabilité du produit, etc. Par leurs connaissances, nos finissants peuvent notamment déceler où se situe le problème (trouble shooting), et ce, quel que soit le type d’équipement utilisé. De plus, de comprendre la science derrière le phénomène les rend plus imaginatifs lorsque vient le temps de créer de nouvelles recettes, car ils savent quels ingrédients pourront bien s’amalgamer ensemble… ou non », explique le professeur Dale Wood.

À cela s’ajoute un minimum de 200 heures de pratique, puisque l’Université Bishop’s possède sa propre microbrasserie – la plus petite du pays avec une capacité d’un baril! « On leur montre comment brasser des bières à partir de nos recettes standards, puis on les amène à développer les leurs. C’est aussi l’occasion pour eux de se familiariser avec les outils de laboratoire pour l’analyse et le contrôle qualité », précise Giovanni Venditti, responsable du programme.

Le laboratoire du programme ne sert toutefois pas qu’à ses étudiants… Saviez-vous que certaines des bières qu’on y prépare sont offertes au grand public? Surveillez bien les tablettes de votre marché d’alimentation! À travers le cours « Apprentissage par expérience », des étudiants d’autres programmes d’études collaborent d’ailleurs à la mise en marché et à l’essor de la marque.

TÉMOIGNAGES DE DIPLÔMÉS

Garrett Kean, diplômé et distilleur en chef chez Top Shelf Distillery de Perth, Ontario

« Je visais une carrière qui me permettrait d’exprimer librement ma créativité tout en utilisant mes connaissances en biochimie. L’objectif fut atteint! Chaque semaine, nous avions l’occasion d’appliquer ce que nous venions d’apprendre; on pouvait notamment brasser un lot de bières avec une grande liberté d’action. C’était aussi intéressant de se retrouver avec d’autres gens partageant notre passion; je m’y suis fait des amis pour la vie! C’est ça, l’expérience Bishop’s, un esprit de famille unique qu’on ne voit nulle part ailleurs. »

Frédérique Cloutier, diplômée, en poste à la Banff Ave Brewing Co

« Détentrice d’un bac en chimie de l’Université Bishop’s, je souhaitais retourner aux études, et ce nouveau programme collait parfaitement à mes intérêts. De plus, cette industrie a le vent dans les voiles. Aujourd’hui, je travaille dans une microbrasserie où je vois à toutes les étapes! Cette formation, très concrète, m’a donné de solides bases. Ce que j’aime aussi de Bishop’s, ce sont ses petites classes qui permettent à tous, étudiants et professeurs, de bien se connaître. »

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FORMATION 2019

Bishop’s College School : un milieu enrichissant en continuel développement

Renommé pour l’excellence de son encadrement scolaire, Bishop’s College School (BCS) accueille des jeunes qui désirent poursuivre leurs études dans un milieu stimulant et multiculturel.

L’établissement secondaire anglophone privé, qui accueille filles et garçons en externat ou au pensionnat, entreprenait récemment des travaux majeurs afin de rendre ses installations encore plus accueillantes et toujours mieux adaptées à la réalité des jeunes d’aujourd’hui. « On veut élever les standards pour toutes les sphères de l’école. On prend tout ce qu’on fait, et on se positionne pour le faire encore mieux », explique le directeur général de BCS, Tyler Lewis.

À terme, 20 M$ auront été investis pour la construction d’une nouvelle maison de résidence, l’ajout d’un étage pour un nouveau lieu d’étude, l’agrandissement de la cafétéria et à la construction d’une nouvelle route remplaçant le chemin Moulton HiIl. Les travaux devraient être complétés pour 2020-2021. « L’objectif est de maximiser l’espace que nous avons pour enseigner. On veut aussi rendre le terrain idéal pour nos élèves », ajoute M. Lewis.

FORMATION 2019

Devenez un spécialiste en cybersécurité et sécurité intégrée

Afin de répondre aux besoins grandissants des entreprises qui doivent opérer des systèmes de sécurité de plus en plus sophistiqués, le Cégep de Sherbrooke ajoute à son offre de formation continue un tout nouveau programme en Cybersécurité et sécurité intégrée.

Ce programme menant à l’obtention d’une attestation d’études collégiales (AEC) pourra être suivi à temps plein, à temps partiel ou sous forme de modules pour les gens qui ont des besoins de formation spécifiques. Le programme se destine tant aux agents de sécurité déjà en emploi qui voudraient parfaire leurs connaissances qu’à toute personne désirant travailler en cybersécurité et en sécurité industrielle.

Une toute première 

Le Cégep de Sherbrooke est le premier établissement à offrir une formation aussi spécialisée dans ce domaine. « Ce programme est novateur puisqu’il aborde toutes les facettes de la sécurité intégrée. Grâce à cette formation, les entreprises seront en mesure d’optimiser la gestion de leur système de sécurité afin de relever les nouveaux défis technologiques inhérents à ce secteur », explique M. Éric Gagné, directeur des études au Cégep de Sherbrooke.

Ce programme est le fruit d’un ambitieux chantier mené au cours des trois dernières années, et qui a sollicité la collaboration de nombreux intervenants, dont Magog Technopole. « Les technologies des systèmes de sécurité évoluent et sont de plus en plus complexes. Les employés ont donc besoin de développer de nouvelles compétences pour les opérer efficacement », rappelle M. André Métras, directeur général de Magog Technopole.

Une formation pratique collée aux besoins

Les diplômés de ce programme auront donc les compétences nécessaires pour assurer la protection de l’ensemble des actifs d’une organisation, qu’ils soient humains, matériels, financiers ou informationnels, par l’atténuation des risques comme le vol, le vandalisme, le terrorisme, l’espionnage industriel et les attaques technologiques.

Ils seront appelés, entre autres, à identifier les risques et les menaces, à examiner diverses avenues de résolution de problèmes en fonction du contexte, des besoins et des contraintes, à recommander des mesures de sécurité, à les mettre en place et à en assurer le suivi, à documenter les mesures de sécurité de l’organisation et à effectuer des audits.

Ils auront également à respecter les grands objectifs de la cybersécurité et de la sécurité intégrée, soit la disponibilité et l’intégrité des systèmes, la confidentialité, la non-répudiation, l’authentification de l’information, de même que les cadres juridiques, normatifs et administratifs.   

« C’est une formation très complète et collée aux besoins du terrain. Nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs spécialistes dans le domaine ainsi que des employeurs, comme les Commissionnaires du Québec, pour mieux saisir quels étaient les besoins à combler et les compétences recherchées. Nous voulions aussi mettre en place une formation stimulante pour nos étudiants et nos étudiantes. Cette approche très pratico-pratique comprend plusieurs exercices de simulation pour intégrer les connaissances théoriques dans chacun des cours. Les étudiants suivront d’ailleurs leur formation dans un laboratoire équipé à la fine pointe de la technologie », explique Dominic McInnis, coordonnateur du programme. 

D’une durée de 1095 heures (44 semaines), cette formation se terminera par un stage de six semaines en entreprise. « Les technologies sont désormais partout, c’est pourquoi nos diplômés seront très recherchés, tant au sein des grandes entreprises que des PME. Certains secteurs d’activité exigent notamment des normes de sécurité très strictes – pensons aux entreprises de production du cannabis – et doivent composer avec des sites hypersécurisés, tant du côté de leurs installations physiques (contrôle d’accès, caméras, etc.) que de leur système informatique (base de données, infos confidentielles, site web). On a identifié un besoin pour avoir recours à des techniciens et à des techniciennes possédant à la fois des connaissances dans les procédés de sécurité et de bonnes bases informatiques afin d’assurer les éléments plus technologiques de la sécurité, dont la cybersécurité. Aussi, d’avoir quelqu’un à l’interne qui s’y connaît bien aidera les entreprises à bien choisir les technologies selon leurs besoins », croit M. McInnis.

Ce programme vous intéresse? Une séance d’information est prévue le 12 février à 19 h au pavillon 2 du Cégep de Sherbrooke (local 52-101). Plus de détails sur le site www.cegepsherbrooke.qc.ca/aec.

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FORMATION 2019

Le Gala des Bravos de la CSRS, un spectacle à voir au moins une fois dans sa vie!

Ils sont talentueux, passionnés et déterminés. Et ce dimanche 27 janvier, ils vous partageront ce qui les anime, ce qui les allume, dans un spectacle unique et grandiose.

Le Gala des Bravos, c’est la consécration de l’année scolaire d’élèves qui, après avoir bûché, excellé, développé leurs capacités et s’être surpassés, viennent enfin récolter le fruit de leurs efforts. Sur la scène du Centre culturel de Sherbrooke, ils viendront soit recueillir un trophée bien mérité, soit faire la démonstration de leurs talents artistiques. Chacune de leurs présences vous laissera béat d’admiration et le cœur rempli de leur belle énergie!

Voilà maintenant 18 ans que la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke organise ce bel événement qui vient saluer l’engagement, le défi et l’excellence des élèves du primaire, du secondaire, de la formation professionnelle ainsi que de l’éducation aux adultes. Animé par le danseur et chorégraphe Romuald Lessard, le Gala honorera cette année 90 lauréats et mettra en vedette 110 élèves artistes sous la direction artistique de l’enseignante en Arts de la scène de l’école de la Montée, Danielle Bérard, qui signe ce spectacle à grand déploiement.