FADOQ - Région Estrie

Joindre un club FADOQ pour bouger, s’amuser et créer des liens

Être membre d’un club FADOQ, c’est avoir accès à plusieurs avantages, dont des rabais intéressants, mais surtout, c’est un excellent moyen de briser la routine – et l’isolement – en participant à des activités variées.

À travers l’Estrie, ce sont une quarantaine de clubs, divisés dans huit secteurs, qui accueillent des milliers d’hommes et de femmes de plus de 50 ans. Il y a évidemment les populaires jeux de cartes, le billard ou le baseball poche, mais aussi bien d’autres beaux rendez-vous, des déjeuners-causeries aux sorties, en passant par les soirées de danse, les ateliers Viactive et de grandes fêtes! 

Une belle harmonie dans le Secteur Sapinière

« Chaque club a ses couleurs et se colle aux intérêts de ses membres. C’est pourquoi d’un club à l’autre, d’une région à l’autre, la programmation peut être très différente », rappelle Renelle Lacroix, représentante du Secteur Sapinière, qui regroupe les clubs de Dudswell, Weedon, East Angus et Ascot Corner. « Il y a trois ans, avec la collaboration de tous les CA, nous avons lancé un grand rendez-vous ouvert à tous les membres FADOQ du secteur. Chaque membre peut s’inscrire à deux des quatre activités proposées. Le dîner, on mange tous ensemble. C’est vraiment  un beau moment d’échanges, et cela est possible grâce aux nombreux bénévoles qui s’impliquent. » 

Le succès des clubs FADOQ repose d’ailleurs sur l’engagement de bénévoles. « Grâce à eux, les clubs peuvent accomplir leur mission : permettre aux aînés d’avoir un lieu de rassemblement, de connaître d’autres personnes partageant des intérêts communs, donc de développer un nouveau réseau. On voit d’ailleurs beaucoup d’entraide au sein des clubs. De plus, toutes les activités se font dans le plaisir; on est vraiment là pour s’amuser! »

Comme dans bien des clubs, la moyenne d’âge des membres est plutôt élevée. Comment attirer les plus « jeunes » de 50-60 ans ? « La clé est de répondre à leurs intérêts. C’est pourquoi certains clubs organisent des sorties théâtre, des conférences, des activités plein air, etc. Dans notre secteur, on fait des petits sondages pour mieux élaborer nos programmations par exemple », précise Mme Lacroix qui croit qu’ouvrir des activités aux non-membres est une autre belle façon de faire découvrir aux gens tout ce qu’un club FADOQ peut offrir. 

Des activités variées dans le Secteur de Sherbrooke

Une femme très engagée, la représentante du Secteur Sherbrooke, Denise Goulet a joint le mouvement FADOQ lorsqu’elle a franchi le cap des 50 ans. « Je voulais m’engager dans une organisation qui me ressemble. »

Le Secteur Sherbrooke compte quatre clubs  – Rock Forest, Les Amis du Faubourg Mena’Sen, Les Paysans de St-Élie-d’Orford et Région Sherbrooke. « L’un des avantages pour nous est la proximité du bureau régional où l’on propose une foule d’activités, que ce soit les ateliers informatiques, les conférences, les ateliers, etc. Les membres FADOQ sherbrookois ont donc beaucoup d’activités dans leur cour! » 

À cela s’ajoutent les programmations de chaque club qui se collent aux intérêts de leurs membres. Chaque club a donc sa personnalité, en lien avec l’âge de ses membres, ce qui les intéresse, etc. Cela va du bingo aux voyages !

« L’un des objectifs de la FADOQ est de permettre aux aînés de se regrouper et de participer à des activités qui leur conviennent. De pouvoir le faire à travers des clubs permet pour sa part aux membres de se retrouver avec des gens de leur quartier. Quand ils participent à une activité de leur club, ils y retrouvent des visages qu’ils connaissent bien, et c’est ainsi plus facile de développer des liens. »

S’il se crée une belle synergie au sein des membres d’un même club, il est toutefois toujours possible, à titre de membre FADOQ, de participer à toute activité organisée par un club FADOQ : « Par exemple, si notre club n’a pas de ligue de quilles, mais qu’on aime ce sport, on peut ainsi se joindre à un autre club pour cette activité. Ça nous donne ainsi accès à une large programmation. Avec le mouvement FADOQ, c’est impossible de s’ennuyer! » conclut Mme Goulet.

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.