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FADOQ ESTRIE AVRIL 2019

Les nombreux avantages offerts aux membres FADOQ

Le Réseau FADOQ rassemble et représente les personnes de 50 ans et plus dans le but de conserver et d’améliorer leur qualité de vie. Le Réseau défend et fait la promotion de leurs droits collectifs, valorise leur apport dans la société et les soutient par des programmes, services et activités, notamment en loisir, culture, sport et plein air. Il est important de mentionner qu’au 1er avril 2019, la FADOQ – Région Estrie regroupait plus de 36 500 membres alors qu’au niveau provincial, nous comptions plus de 525 000 membres.

La FADOQ, par ses actions, a pour but de protéger l’intégrité de ses membres et d’assurer leur santé, leur sécurité, leur bien-être, leur appartenance et leur autonomie. En étant membre de cet organisme, vous avez la chance de faire partie d’une grande communauté, de participer à différentes activités, d’appuyer la cause des aînés, en plus de profiter de rabais et privilèges.

Au cours de la dernière semaine du mois de mars et de la première semaine d’avril 2019, j’ai eu la chance de rencontrer les conseils d’administration des 41 clubs locaux, ce qui m’a permis de recueillir leurs attentes et de partager avec eux les différents programmes disponibles pour nos membres, dans le but de les garder actifs, de protéger leurs droits et de vaincre l’isolement.

Quelques mots sur les différents programmes mis à la disponibilité de nos membres :

Pour contrer l’intimidation, le harcèlement, la maltraitance et le non-respect de nos aînés, nous offrons des formations à l’aide des programmes AÎNÉ-AVISÉ et DANS LA PEAU D’UN AÎNÉ; ces programmes sont offerts gratuitement et peuvent rejoindre des clientèles au niveau des résidences privées, des institutions d’enseignement et de la santé.

Notre programme MAIN-D’OEUVRE 50+ permet aux gens de 50 ans et plus de s’inscrire sur notre plateforme, ce qui permet de faire le maillage entre les chercheurs d’emplois et les entreprises cibles.

Pour garder nos membres actifs et en santé, différentes activités s’offrent à eux, parlons entre autres des quilles, de la pétanque atout, des dards, de la course, de la marche, du hockey, du golf, du pickleball, etc. Pour les gens aimant la compétition, ils peuvent s’inscrire aux jeux FADOQ régionaux et provinciaux. À nouveau, cette opportunité leur donne l’occasion de développer un plus grand réseau de contacts.

Comme vous pouvez le constater, être membre de la FADOQ permet de demeurer actif, en santé et bien renseigné. De plus, la force d’un si grand Réseau permet d’être bien représenté au niveau des différents paliers gouvernementaux et les derniers budgets fédéraux et provinciaux témoignent de l’importance, de l’écoute et de la force des représentations de notre Réseau.

En conclusion, j’inviterais les lecteurs et les lectrices qui sont membres FADOQ et qui sont satisfaits des services offerts par leur club local ou par celui de la Région, à le faire savoir à leurs connaissances et ainsi leur demander de joindre les rangs de la FADOQ – Région Estrie et de contribuer à accroître la force de notre Réseau. Pour leur procurer une carte de membre, vous pouvez les inviter à s’inscrire via notre site internet au www.fadoq.ca ou à entrer en contact avec la responsable des cartes de membres, au bureau de la FADOQ, au 819 566-7748, poste 1.

Au plaisir de se retrouver à l’une de nos activités et souhaitons-nous une belle saison active.

FADOQ ESTRIE AVRIL 2019

Joindre un club FADOQ pour demeurer actif

Être membre d’un club FADOQ, c’est avoir accès à plusieurs avantages, dont des rabais intéressants, mais surtout, c’est un excellent moyen de briser la routine – et l’isolement – en participant à des activités variées.

JOINDRE UN CLUB QUI VOUS RESSEMBLE

En Estrie, dans le secteur Frontalières, on retrouve des clubs à Beebe, à Stanstead, à Omerville et deux à Magog (St-Jean-Bosco et les Boomers de Memphrémagog). « Avec les années, les organisations se sont adaptées à leurs membres pour des activités qui leur ressemblent. L’objectif premier de la FADOQ, c’est de permettre aux aînés de sortir de chez eux et d’être actifs! Les activités dans les clubs permettent donc à des gens partageant des goûts et intérêts communs de se rencontrer, développer de belles amitiés et ainsi se créer un nouveau réseau », explique André Chartier, bénévole très impliqué au sein du mouvement FADOQ.

C’est dans cet esprit qu’était lancé, en 2010, le club des Boomers. M. Chartier a d’ailleurs participé à la création de ce nouveau club FADOQ qui répond aux intérêts des boomers souhaitant davantage d’activités sportives – randonnées pédestres, ski, balades en vélo – et de sorties culturelles. Une chorale fut même fondée l’an dernier! « Les Boomers, avec leur programmation très dynamique, se distinguent un peu des autres clubs du secteur Frontalières et accueillent d’ailleurs des gens de partout en Estrie. En fait, chaque club adapte sa programmation; par exemple, chez les Boomers, les cartes, ce n’est pas populaire, mais ailleurs, c’est une activité très courue! Certains clubs offrent des soirées de danse, d’autres organisent des voyages, etc. Avant de joindre un club, ça vaut donc la peine de s’informer de la programmation. Il n’est pas nécessaire de joindre le club de sa municipalité; je dirais que c’est plus une question d’affinités. »

Un homme très engagé dans sa communauté, André Chartier s’implique dans plusieurs organisations. « Avec la FADOQ, c’était cependant la première fois que j’organisais des activités qui s’adressent à ma génération et qui me permettent de m’amuser moi aussi! » Membre du CA de la FADOQ – Région Estrie, il a aussi eu l’occasion de rencontrer des membres FADOQ de partout au Québec. « Il y a une belle ouverture au sein de la FADOQ. Par exemple, j’ai eu l’occasion de participer au dernier congrès provincial qui se tenait en Estrie. J’y ai fait plein de connaissances, car les gens vont beaucoup vers les autres. Ce fut une expérience très enrichissante. »

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.

FADOQ ESTRIE AVRIL 2019

Les aînés, au cœur du dynamisme de leur communauté

Ils ont du temps, des connaissances, des talents, bref les aînés ont beaucoup à partager. Pas surprenant qu'ils soient souvent sollicités pour ainsi contribuer au succès de plusieurs activités.

Lorsqu’elle a pris sa retraite, en 2000, Monique Morissette fut approchée par le club FADOQ de Baldwin Mills pour qu’elle s’y implique, d’abord comme secrétaire, et par la suite, comme présidente. « Je voulais m’engager dans mon milieu de vie, et j’aime quand on me donne un rôle précis », note celle qui a œuvré dans l’enseignement et qui, actuellement, occupe le poste de secrétaire au CA de la FADOQ − Région Estrie  en plus d’être présidente du secteur Monts et vallées, qui comprend les clubs de Coaticook, Saint-Herménégilde, Waterville, Saint-Malo et Baldwin Mills.

Dans ce secteur, on retrouve plusieurs petites municipalités. À Baldwin Mills, on parle de 400 portes! « On retrouve 12 villages Amis des aînés, ce qui nous donne accès à des subventions, notamment pour la rénovation de nos locaux. C’est aussi ainsi qu’on a pu doter le parc de Baldwin Mills de modules d’exercices. »

Des clubs FADOQ y sont établis depuis 20, 30, 40 ans! « Comme pour tout club FADOQ, l’idée est d’amener les gens à sortir de chez eux et à être actifs, tant physiquement qu’intellectuellement. On propose toutes sortes d’activités qui vont de la marche aux jeux de cartes, et qui servent surtout de prétexte à rencontrer d’autres gens et discuter. Il y a notamment les différentes fêtes qui permettent de nous rassembler et de gâter nos aînés. On n’a pas toujours de parenté autour de nous; le club devient en quelque sorte sa famille; on remarque d’ailleurs beaucoup d’entraide. Il y a toujours quelqu’un qui viendra donner un coup de main à une personne qui en a besoin. C’est un réseau solide. »

Dans les petites municipalités, les clubs FADOQ ne font cependant pas qu’offrir des loisirs aux aînés; ils deviennent des acteurs importants dans le dynamique de leur communauté. « On est retraité, on a donc du temps à donner et on s’implique ainsi dans différentes activités et événements. Par exemple, à Baldwin Mills, on fait notre part pour le succès de la grande fête de l’été », souligne Mme Morissette. Qu’ils préparent des plats pour un repas communautaire, qu’ils fassent du porte à porte pour récolter des sous pour une activité, qu’ils animent des kiosques lors de fêtes ou encore qu’ils militent pour préserver la qualité des lacs et leurs berges, les aînés contribuent activement à la vie sociale. « La FADOQ dans la ruralité, c’est l’âme du village. Quand il y a des activités importantes, on cogne à la porte du club FADOQ pour voir s’il n’y aurait pas des gens qui souhaiteraient aider. Chacun s’implique ainsi selon sa disponibilité et ses intérêts. On fait notamment beaucoup d’activités intergénérationnelles. Par exemple, on a rencontré des enfants pour leur parler des jouets de notre enfance. Les aînés, c’est la mémoire des générations. »

Pour en savoir plus, consultez le cahier spécial préparé par La Tribune en cliquant ici.

L'APPUI

Ne vouloir que du bien…

Pour plusieurs, le rapport à l’aide revient à admettre la diminution d’aptitude, la perte de compétence, l’incapacité, l’impuissance. Cet aveu est difficile pour n’importe qui. Alors, il l’est encore plus dur pour quelqu’un qui voit son autonomie diminuer progressivement et qui confronte sa propre vulnérabilité.

Comprenons-le bien. Faire accepter de l’aide à quelqu’un n’est pas toujours chose facile. Il arrive que cela éveille des peurs ou cause des blessures d’orgueil liées à cette situation, provoquant aussi des émotions bouleversantes. Surtout pour quelqu’un qui considère que de ne rien demander à personne est un signe de force et est digne de fierté. Ce n’est pas dû qu’à de l’entêtement. Il y a des sentiments et des valeurs qui s’entrechoquent.

En effet, malgré toutes nos bonnes intentions, celui ou celle que l’on assiste peut percevoir notre proposition de soutien comme étant une intrusion dans sa vie personnelle. Elle ne nous considère pas forcément autorisé à émettre une opinion sur sa vie privée, ni à y faire des changements dont elle n’a pas exprimé le besoin. Vouloir le bien est parfois perçu différemment. Les divergences de point de vue s’équivalent. C’est là le nœud.

Il est donc naturel de repousser le moment où l’on devient redevable à une autre personne. S’il s’agit d’un proche, cela peut encore aller, mais toujours, subsiste la peur de déranger, de perdre son autonomie, son pouvoir de décision, son intimité ou simplement de devoir une dette à quelqu’un. Quand rendre la pareille n’est pas possible, c’est blessant pour l’ego.

Aider un proche peut se révéler extrêmement délicat, et il faut parfois mettre des gants blancs. Une certaine solidarité peut être possible quand le bien-être est la priorité. Il est important de rappeler que notre société applaudit l’entraide et le don de soi. Que la majorité des gens aime rendre service et se sent fière d’aider. L’acte d’aider s’accompagne généralement de plaisir, de gratitude et procure le sentiment d’être utile et aimable. Mais surtout, il offre la certitude de faire quelque chose qui a un véritable sens.

Cette explication pourrait faire mûrir la réflexion. Peut-être la personne aidée saisira-t-elle alors les mains tendues vers elle!

Pour en discuter, Info-Aidant offre une écoute attentive et confidentielle. Le service est accessible en composant sans frais le 1 855 852-7784, ainsi que par courriel via le site Web www.lappui.org. Il s’y trouve des ressources auxquelles recourir.


Source : Sonia Leclerc, agente de communication et de développement à l’Appui Estrie. Inspiré d’articles des blogues suivants : www.domidom.fr/domimag/17-bons-gestes/faire-face-au-refus-d-aide-d-une-personneageewww.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Demander-de-l-aide-pourquoi-c-est-difficilehttp://e-psychiatrie.fr/situations-ou-appeler-a-laide/comment-aider-un-proche-conjoint-enfant-epouse-famille-mari-paris-psy/