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CAMPUS 2019

Au CCSQ, toute une équipe derrière soi pour atteindre ses objectifs

En 2016, Marie-Pier Béliveau décidait d’aller au bout de ses rêves pour mener la carrière qu’elle souhaitait. La jeune maman de deux enfants retournait donc sur les bancs d’école pour étudier en secrétariat et en comptabilité.

« J’ai choisi le Collège de comptabilité et de secrétariat du Québec (CCSQ) en raison de sa réputation, et en plus, c’était tout près de chez moi! Avec une petite famille, c’est très facilitant. Il y a d’ailleurs beaucoup d’éléments au CCSQ qui favorisent la conciliation travail-famille », remarque-t-elle. 

En classe, la théorie est toujours suivie d’exercices, afin de mieux assimiler la matière. « On a donc rarement, sinon jamais, de devoirs à faire à la maison, ce qui nous laisse les soirées et les fins de semaine pour passer du bon temps en famille. »

Mais plus que tout, c’est la qualité de l’enseignement qui a fait la différence dans la réussite de Marie-Pier. « Les professeurs sont tout simplement géniaux. Ils connaissent bien leur matière, ils sont passionnés et à notre écoute. Comme les groupes sont petits, ils ont du temps à nous consacrer pour nous aider individuellement au besoin. Ils peuvent ainsi nous réexpliquer une notion, nous donner d’autres exercices, etc. Il y a d’ailleurs des plages horaires réservées à la récupération; durant ces moments, les enseignants sont disponibles pour nous offrir de l’aide personnalisée. Leur appui fait une grande différence. On se sent vraiment bien encadré. »

Marie-Pier a choisi de faire le double Diplôme d’études professionnelles (DEP) en comptabilité et en secrétariat. « J’aime toucher à plusieurs choses, et cette formation m’a bien préparée pour différentes tâches. On nous inculque d’ailleurs beaucoup de notions; par exemple, j’ai appris à construire une base de données, alors qu’habituellement dans ce genre de cours, on va nous apprendre à l’utiliser seulement. Ce sont 17 mois de formation bien optimisés! J’étais vraiment prête pour le marché du travail. »

Marie-Pier s’est d’ailleurs déniché un emploi dès la fin de son stage. Quand un poste au CCSQ s’est ouvert quelques mois plus tard, elle a décidé de postuler; ce fut un beau retour aux sources! « J’appréciais l’école comme étudiante, et je l’aime tout autant comme employée. L’un des aspects que j’adore de mon travail, c’est de pouvoir aider les étudiants : je suis passée par là, et je comprends bien leur réalité. C’est à mon tour de les aider à concrétiser leur projet! » 

ÉDUCATION JANVIER 2020

Intégrer les activités culturelles tout au long du cursus scolaire

Multiplier les contextes d’apprentissage, faire vivre aux élèves des expériences uniques, les amener à expérimenter, à exprimer leur créativité, à vivre des émotions … Les activités culturelles s’intègrent parfaitement dans la formation générale de nos jeunes.

« Nous avons en région et au Québec une grande offre d’activités artistiques et culturelles de toutes sortes, adaptées en fonction de l’âge et des compétences à développer de nos élèves. On parle de musées, de théâtre, d’ateliers conçus par des artistes et écrivains, d’activités scientifiques, etc. », explique Nathalie Morel, responsable des activités culturelles à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS). Grâce à l’apport financier du gouvernement du Québec, de la Ville de Sherbrooke et de la CSRS, c’est plus d’un million $ qui seront investis cette année pour permettre la réalisation d’expériences culturelles pour nos élèves du secteur jeunesse et adulte.

« Par exemple, pour introduire le module d’écriture d’un conte, une enseignante du secondaire a invité dans sa classe une conteuse professionnelle. Après l’écriture des contes par les élèves, la conteuse est revenue les voir pour les aider à la présentation orale de leur histoire. » Une pièce de théâtre peut servir de base à un débat en classe ou une visite au musée à s’imprégner de l’histoire et du patrimoine québécois. « Ce que nos sens captent lors d’un évènement culturel, l’émotion qui y est ressentie est un langage important à décoder, ça nous parle directement », rappelle Mme Morel.

Projet Partenaires culturels CSRS

Dans la foulée d’un projet développé en partenariat entre la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke et le Centre culturel, où l’on offre aux futurs enseignants l’occasion de voir des prestations artistiques gratuitement pour éveiller chez eux leur ouverture à la culture, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke lançait le projet Partenaires culturels CSRS. « Ce projet a, entre autres, pour but de former et d’accompagner nos enseignants dans leur rôle de passeurs, d’acteurs et de médiateurs culturels dans l’exercice de leurs fonctions. Sur une base volontaire, ils ont accès à deux spectacles gratuits ainsi qu’à deux formations annuellement pendant trois ans afin de développer leur approche culturelle, bien connaître les offres et les opportunités en lien avec la matière enseignée, etc. Lors de notre première formation, le 6 décembre dernier, les enseignants ont participé à des ateliers culturels, assisté à des performances d’artistes et pris connaissance de l’importance d’offrir un développement culturel gradué, riche et varié à leurs élèves. L’expérience fut positive et bien accueillie! »

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ÉDUCATION JANVIER 2020

Quand la mécanique nous mène au Népal

Peu de gens se doutent qu’il est possible de combiner formation en mécanique au Cégep de Sherbrooke et voyage humanitaire. Pourtant, c’est ce que permet le programme Technologie de maintenance industrielle, avec un projet qui vise à rénover et installer des équipements de fromagerie.

Depuis une dizaine d’années, le programme a réalisé plusieurs séjours pédagogiques à l’étranger ayant pour but d’améliorer la qualité de vie de populations moins nanties à l’international.

« En plus d’améliorer le quotidien de personnes plus vulnérables, ces projets servent à confronter les étudiants à des situations inattendues sur le terrain et à développer leur autonomie et leur créativité loin du confort de la maison et du Cégep », indique Pierre Masson, enseignant au Cégep de Sherbrooke.  

Départ pour le Népal

C’est ainsi qu’en mai 2019, huit étudiantes et étudiants accompagnés de deux enseignants sont allés au Népal pendant trois semaines pour installer des équipements de fromagerie qu’ils avaient fabriqués ou rénovés au cours de leur session d’études. 

En plus des étudiants en Technologie de maintenance industrielle, des étudiants en Techniques de systèmes ordinés et en Sciences humaines ont fait partie du groupe de voyageurs. 

Une expérience pour repousser ses limites

Sur place, les étudiantes et étudiants ont dû s’adapter rapidement à l’environnement et aux conditions de vie précaires des paysans. Ils ont d’abord visité une fromagerie déjà implantée pour ensuite construire celle qui accueillerait leur nouvelle écrémeuse rénovée à Sherbrooke. « Nous avons construit la structure de la fromagerie sur place avec des pierres, de la boue et des branches de bois trouvées aux alentours », raconte Pierre Masson. 

ÉDUCATION JANVIER 2020

Commission scolaire Eastern Township : la seule à offrir un environnement bilingue!

La Commission scolaire Eastern Townships (CSET) regroupe vingt écoles primaires (incluant 14 maternelles 4 ans), trois écoles secondaires, deux centres de formation professionnelle et deux centres d’éducation des adultes desservant l’ensemble du territoire de l’Estrie, de même qu’une partie des régions administratives du Centre-du-Québec et de la Montérégie.

Éducation dans un environnement bilingue « dès le départ »

À la CSET, l’enseignement bilingue commence dès l’entrée au préscolaire avec des programmes efficaces et intensifs qui préparent les enfants à la poursuite de leurs études dans l’une ou l’autre des deux langues officielles. 

Intervention rapide et prévention du décrochage scolaire

Il n’est jamais trop tôt pour munir son enfant des outils et de l’aide dont il aura besoin pour sa réussite scolaire. La CSET a développé et implanté, depuis plusieurs années, un programme intensif d’intervention précoce en littératie qui s’adresse aux élèves de la maternelle et à ceux du premier cycle du primaire. 

Votre enfant est-il admissible?

Les élèves qui souhaitent fréquenter une école anglophone doivent d’abord obtenir un certificat d’admissibilité à l’enseignement en anglais émis par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, via la commission scolaire.

Voici des exemples de situations qui pourraient rendre un enfant admissible à l’enseignement en anglais au Québec :

  • L’enfant a reçu ou reçoit un enseignement en anglais au Canada et cet enseignement constitue la majeure partie de l’enseignement reçu par celui-ci;  
  • L’enfant a un frère ou une sœur qui est titulaire d’un certificat d’admissibilité à l’enseignement en anglais au Québec;
  • Le parent de l’enfant a fait la majorité de ses études primaires en anglais au Canada;
  • Un grand-parent, oncle ou tante de l’enfant a reçu un enseignement en anglais au Canada; ET le parent de l’enfant a fait des études primaires et/ou secondaires en français au Québec;
  • L’enfant est en séjour temporaire au Québec, car il/elle accompagne un parent qui a un permis d’études ou de travail; 
  • L’enfant a un parent qui est membre des Forces armées canadiennes;
  • L’enfant a des difficultés d’apprentissage graves.

Si l’une de ces conditions s’applique à vous ou simplement pour vous renseigner davantage, communiquez avec la CSET par courriel à inscription@etsb.qc.ca, par téléphone au 819 868-3100, poste 55013  ou en visitant le site web au www.etsb.qc.ca.

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ÉDUCATION JANVIER 2020

Des programmes artistiques ouvrant grand les portes de l’université

Au secondaire, on favorise la persévérance des élèves grâce aux concentrations en sport, en art ou en sciences, qui permettent de jumeler les passions et les études. Et si c’était aussi possible au Cégep?

Des programmes préuniversitaires comme Danse, Musique ou Arts visuels, offerts au Cégep de Sherbrooke, permettent justement à de jeunes adultes de se préparer pour leur entrée à l’université dans une foule de programmes, sans pour autant délaisser leurs passions.

Étudier en musique pour devenir avocat

On pense souvent qu’une étudiante ou un étudiant en Musique souhaitera évidemment devenir musicien professionnel. Pourtant, la réalité est beaucoup plus nuancée. S’il le désire, il pourra bien sûr entreprendre un baccalauréat en musique après ses études collégiales et poursuivre une carrière dans le domaine. Mais s’il décide de se diriger plutôt vers l’enseignement, les communications, le droit, l’informatique ou l’administration, il aura aussi ces possibilités! Pour faire un choix éclairé, il est donc important de vérifier toutes les ouvertures qu’amène un programme. 

« Étudier en musique a été très avantageux pour moi, a exprimé Anne-Marie Pion, diplômée en Musique au Cégep de Sherbrooke. Être dans un domaine que j’aimais me motivait à aller à l’école. J’avais plus de facilité à avoir de bonnes notes, ce qui m’a finalement ouvert des portes à l’université. Je dirais que mon DEC en musique m’a vraiment aidée à me rendre en droit. »

Choisir un programme qui nous ressemble

Aussi, avant de choisir un programme, il est important de bien s’informer pour éviter de tomber dans le piège des fausses perceptions et des stéréotypes ou de réduire la réalité d’un métier à l’une de ses facettes.

« Beaucoup d’élèves du secondaire se font une idée très précise d’un domaine ou d’un métier, sans s’être réellement informés, explique Chantale Desjardins, conseillère d’orientation au Cégep de Sherbrooke. Par exemple, on les entendra dire que pour aller en Techniques policières, il faut surtout aimer conduire. Ou encore, qu’un travail en administration est forcément un travail qui se fait seul dans son bureau. Bien sûr, ces domaines comportent des aspects beaucoup plus larges que ça! Le futur cégepien doit fouiller, consulter le site du Cégep ou son conseiller d’orientation pour être en mesure de choisir un programme en fonction de qui il est et de ce qu’il aime. » 

Liste des programmes préuniversitaires offerts au Cégep de Sherbrooke et quelques exemples de programmes universitaires auxquels ils donnent accès*.

  • Arts visuels : architecture, urbanisme, communications, administration, enseignement, histoire, informatique, droit et psychologie
  • Arts, lettres et communication : littérature, relations publiques, théâtre, anthropologie, sciences politiques, économie, mathématique, géographie, service social, psychologie
  • Danse : criminologie, traduction, enseignement, mathématiques et informatique, design industriel, actuariat, gestion des ressources humaines
  • Histoire et civilisation : psychoéducation, marketing, études politiques appliquées, informatique de gestion, journalisme, architecture
  • Musique : sciences commerciales, enseignement, droit, psychoéducation, informatique et génie logiciel, géographie, administration-comptabilité, relations industrielles
  • Sciences de la nature : médecine, optométrie, pharmacologie, génie mécanique, agroéconomie, adaptation scolaire et sociale, administration-finance, sexologie
  • Sciences humaines : marketing, administration-entrepreneuriat, neuroscience cognitive, informatique, communication, littérature, droit, psychologie, anthropologie
  • Sciences informatiques et mathématiques : informatique et mathématique, génie civil, biologie moléculaire, économie et politique, administration, relations publiques, études de l’environnement, urbanisme, langues modernes
  • Sciences, lettres et arts : biologie, médecine, sciences infirmières, chimie, génie électrique, écologie, enseignement, économie et politique, rédaction professionnelle, psychologie

*Certains programmes universitaires exigent quelques préalables supplémentaires.

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ÉDUCATION JANVIER 2020

Serrurier, une profession d’avenir!

Vous êtes minutieux, débrouillard, bien organisé et possédez un bon esprit d’analyse ainsi qu’une excellente dextérité manuelle? Vous êtes un candidat idéal pour la profession de serrurier!

Le métier ne date pas d’hier – cela fait des millénaires que l’humain protège l’accès à ses propriétés – mais il n’en demeure pas moins une voie d’avenir. En fait, on s’arrache actuellement les diplômés en serrurerie! 

« Les systèmes de verrouillage sont partout : à la maison, dans les bureaux, les industries, les institutions, sur nos voitures. Que ce soit pour contrôler l’accès à des lieux, protéger nos biens (coffre-fort), sécuriser des endroits, il existe une multitude d’équipements mécaniques, électriques, électroniques, etc. », nous rappelle Bruno Robitaille, enseignant en serrurerie au Centre de formation Compétence-de-la-Rive-Sud, situé à La Prairie.

Pour conseiller les clients sur le meilleur système à acquérir, voir à son installation, son entretien, la réparation au besoin, le contournement à l’occasion (vous savez, lorsqu’on perd la clé ou la combinaison…), il faut des gens qui connaissent bien les différents modèles et technologies qu’on retrouve sur le marché. C’est ce qu’on enseigne dans cette formation professionnelle de 1290 heures très pratico-pratique. « En classe, on voit un peu de théorie, mais l’apprentissage se fait surtout par la manipulation des systèmes de verrouillage. La formation se donne en alternance travail-étude, où 20 % de la formation se fait en stage, en entreprise. De plus, dès le mois de mars 2020, la formation sera également offerte en formule hybride, c’est-à-dire que la majorité de la formation se déroulera chez un serrurier de la région de l’élève et à distance. »

Qu’il œuvre à son compte, pour une entreprise spécialisée en serrurerie ou au sein d’une grande organisation (hôpitaux, municipalités, écoles, etc.), le serrurier réalisera une foule de tâches différentes. « C’est très varié comme travail. C’est notamment le serrurier qui s’occupe du taillage de clés, du changement de combinaison ou du système de clé maîtresse (passe-partout). C’est également lui qui voit à l’installation de la quincaillerie architecturale sur la porte : les poignées, les clenches, même les barres pour les issus de secours. Bref, tout ce qui concerne les systèmes de verrouillage sans fil est sous la responsabilité du serrurier », précise M. Robitaille. 

Actuellement, il y a plus d’offres d’emplois que de finissants. Avec votre diplôme en poche, vous êtes donc assuré d’avoir du travail. Quant au salaire, il varie entre 18 $ et 30 $ de l’heure.

Cette profession vous intéresse, mais vous aimeriez en savoir plus sur la formation? Informez-vous de la possibilité d’être étudiant d’un jour pour assister à un cours. Plus de détails au csdgs.qc.ca/deviens-serrurier ou par téléphone au 514 380-8899, poste 7414.

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ÉDUCATION JANVIER 2020

Quand votre expérience vous mène encore plus loin

LE SAVIEZ-VOUS? Votre savoir-faire acquis par vos activités de bénévolat, vos loisirs, vos expériences de vie et de travail ou vos activités personnelles pourraient vous mener loin avec la RAC.

La RAC, c’est la reconnaissance des acquis et des compétences. Elle peut vous être profitable pour un retour aux études, la poursuite de votre carrière ou une réorientation de celle-ci.

La RAC est une démarche individuelle qui vous permet de faire évaluer et reconnaître officiellement les compétences significatives et pertinentes acquises grâce à vos expériences de vie et de travail en fonction d’un programme d’études.

Elle s’adresse à toute personne ayant 16 ans ou plus. 

Les avantages de la RAC

Elle permet d’identifier les compétences que vous maîtrisez et celles que vous avez à acquérir. Vous pouvez ainsi préciser vos besoins de formation ou de perfectionnement en fonction d’un programme d’études. Souvent, elle permettra de diminuer la durée d’un parcours de formation en vue d’un diplôme.

La RAC peut faciliter une réorientation de carrière, améliorer vos conditions de travail ou vous permettre d’accroître vos chances d’avancement. 

Cette démarche peut aussi faciliter l’intégration au marché du travail pour les personnes provenant de l’extérieur du Québec ou du Canada. 

La RAC, une démarche personnelle et accompagnée 

La RAC comprend quelques étapes : rencontre d’information avec une conseillère, autoévaluation et rencontre de validation, évaluation des compétences, bilan des acquis et de la formation manquante. Un processus individualisé pendant lequel la conseillère RAC peut vous guider.

La RAC : un plus pour moi

« J’ai travaillé comme préposée aux bénéficiaires pendant 3 ans. Avec la RAC, j’ai eu mon expérience de travail reconnue, j’ai pu poursuivre mes études et devenir infirmière auxiliaire en écourtant mon temps de formation, ce qui m’a permis de travailler tout en étudiant. Ç’a été réellement une démarche gagnante pour moi », explique Sophie

« Depuis que je suis enfant, je travaille sur l’érablière familiale. J’ai suivi le processus de la RAC, j’ai obtenu mon diplôme en production acéricole et maintenant je veux acheter l’entreprise. Avec mon diplôme, je suis également admissible à un programme d’appui financier à la relève agricole. Pour moi, c’est doublement gagnant! » souligne Pierre.

Valable pour différents domaines d’études et d’emplois

La Commission scolaire des Hauts-Cantons offre 14 programmes dans des domaines très diversifiés pour lesquels vous pouvez bénéficier de la RAC. Qu’il s’agisse de métiers en forêt, en santé, en commerce, en horticulture, en aménagements paysagers, en mécanique agricole et automobile sans oublier les métiers de la ferme.

La Reconnaissance des acquis et des compétences, parce que votre expérience compte!

Passez à l’action, consultez une conseillère en reconnaissance des acquis et des compétences. Pour la Commission scolaire des Hauts-Cantons, appelez au 819 342-3295.

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ÉDUCATION JANVIER 2020

École de développement professionnel : votre nouvelle référence en formation continue

L’École de développement professionnel est la nouvelle entité de la Formation continue du Séminaire de Sherbrooke. Avec une offre de contenu renouvelée et diversifiée, l’École de développement professionnel a pour objectif de devenir la référence en Estrie auprès des employeurs. Vous avez des besoins, le Séminaire a les solutions.

L’École de développement professionnel se divise en trois secteurs :

  • Attestation d’études collégiales (AEC) : formations qualifiantes, actualisées aux enjeux et aux besoins professionnels du marché du travail. Offertes en présentiel et en ligne, ces formations sont enseignées par des experts de contenu.
  • Service aux entreprises : formations personnalisées, dispensées en milieu de travail qui ont pour but de répondre aux besoins spécifiques des entreprises. 
  • Formations sur mesure : formations pratiques répondant à des besoins professionnels ciblés. Enrichissez vos compétences et améliorez votre employabilité, tout en étant reconnus par votre ordre professionnel.

Voici la liste des formations offertes dès cet hiver pour 2020 :

  • Formation Lean Management | Débute le 25 janvier 
  • Introduction aux réalités de l’enseignement collégial | Débute le 25 janvier 
  • Formation logiciel REVIT | Débute le 25 janvier 
  • Forum des leaders 2020 | Débute le 25 janvier 
  • Formation en soins palliatifs et spirituels | Débute le 4 avril 
  • Pratiques et tendances en toxicomanie  (AEC) | Débute le 28 janvier 
  • Estimation en construction et rénovation (AEC) | Débute le 11 mai 
  • Gestionnaire marketing web (AEC) | Débute en août 

Pour plus d’informations, contactez Rémi Robert, responsable de la formation continue : rrobert@seminaire-sherbrooke.qc.ca. Il est encore temps de vous inscrire à une formation. Rendez-vous directement à l’adresse www.seminaire-sherbrooke.qc.ca et cliquez sur l’onglet Formation continue pour remplir le formulaire.

Nouvel environnement numérique

CANVAS est la nouvelle plateforme numérique d’apprentissage qui dispensera les formations en ligne de l’École de développement professionnel. Le Séminaire de Sherbrooke deviendra la première institution d’enseignement supérieur au Québec à se doter de cette plateforme collaborative au même titre que les universités Harvard, Yale et Stanford. 

PORTES OUVERTES DU COLLÉGIAL

C’est dans quelques jours seulement que se tiendra la deuxième journée Portes ouvertes du Collégial du Séminaire de Sherbrooke. Le dimanche 26 janvier prochain, il sera possible pour les futurs étudiants et leurs parents d’aller rencontrer les enseignants et prendre le temps de s’informer sur les différents programmes. Chaque année, le taux de réussite des étudiants s’avère excellent et toute l’équipe d’enseignants porte fièrement, par sa disponibilité et sa stratégie d’intervention, cette mission de soutien à la réussite. 

Un nouvel espace à découvrir

Il sera aussi possible d’en apprendre davantage sur le nouveau collégial qui ouvrira ses portes à l’automne prochain. Des casques de réalité virtuelle seront même disponibles pour faire visiter ce nouvel environnement qui a été réfléchi afin d’offrir aux étudiants un milieu de vie qui répondra à leurs attentes. Espaces de repos, classes collaboratives, laboratoires de sciences à la fine pointe de la technologie, espaces étudiants modernes et apaisants, rien n’a été laissé au hasard. La vision du Séminaire a pris forme grâce aux équipes de Jubinville et Associés ainsi que de Construction Longer qui ont d’abord imaginé les lieux, puis qui en commenceront la réalisation dès la fin janvier. Les travaux devraient se poursuivre  jusqu’à l’été. Pour en suivre l’évolution, suivez le Collégial du Séminaire de Sherbrooke sur Facebook.

Programmes offerts à l’automne 2020

  • Sciences de la nature; 
  • Sciences humaines profil Administration;
  • Sciences humaines profil Droit et criminologie;
  • Sciences humaines profil Psychologie;
  • Technique de Commercialisation de la mode;
  • Techniques juridiques;
  • Technologie de l’architecture.

Pour inscriptions : www.collegial.ca 

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ÉDUCATION JANVIER 2020

Préparer son avenir en choisissant la bonne formation

Que ce soit dans un objectif professionnel ou par enrichissement personnel, plusieurs personnes s’inscriront bientôt à une formation qui leur permettra de réaliser leur rêve.

Pour les aider dans leur choix, La Tribune a préparé cette édition spéciale qui présente des institutions d’enseignement de son vaste territoire et d’ailleurs. Vous pouvez consulter le cahier dans son intégralité ou encore lire, sous l’onglet Vitrine/Éducation janvier 2020, les reportages à ce sujet.