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Économie sociale 2019

Un modèle économique qui évolue avec son époque

D’hier à aujourd’hui, des hommes et des femmes unissent leurs forces, leurs talents et leurs idées pour créer des entreprises selon leurs valeurs et qui ont un impact majeur dans leur milieu.

L’entrepreneuriat collectif fait partie du paysage québécois depuis longtemps. Le mouvement coopératif Desjardins est né en 1900. Dans les années 20, les agriculteurs se sont regroupés pour créer les premières coopératives agricoles. À Valcourt, Cooptel souligne ses 75 ans, et plusieurs autres entreprises d’économie sociale de chez nous cumulent des décennies d’existence, comme vous pourrez le constater dans cette édition spéciale.

Que ce soit en habitation, en alimentation, dans les centres de la petite enfance, dans les domaines funéraire, agricole ou des services à domicile, on retrouve ainsi de nombreuses entreprises collectives bien établies. Mais ce modèle économique se retrouve dans bien d’autres secteurs d’activité : comme il émane des besoins d’une communauté, il suit les tendances, s’adapte aux nouvelles réalités et utilise les dernières technologies! Bref, il demeure toujours bien de son temps.

L’ESTRIE EN MODE COLLECTIF 

« En Estrie, l’entrepreneuriat collectif est plus dynamique que jamais, avec la création de 105 entreprises au cours des dix dernières années », explique Cynthia Collette, directrice générale du Pôle d’entrepreneuriat collectif de l’Estrie. « Notre région est un territoire fertile pour l’émergence et la réalisation de projets entrepreneuriaux à impact social, signe d’un grand bassin d’entrepreneurs innovants et d’un bon soutien de l’écosystème d’accompagnement. »

Ces entreprises collectives reflètent bien les préoccupations d’aujourd’hui. Une meilleure utilisation de nos ressources naturelles, la protection de l’environnement, la revitalisation des petites municipalités, la préparation d’une relève de travailleurs et d’entrepreneurs, autant de défis actuels qui amènent des gens à se regrouper, à trouver des solutions imaginatives et adaptées à leur milieu.

UN MODÈLE QUI COLLE À LA NOUVELLE GÉNÉRATION

Le modèle sied également bien aux valeurs exprimées par les jeunes. « On sent chez la nouvelle génération ce désir faire les choses différemment, de se consacrer à un projet qui améliore la société et rend service à leur communauté. Les jeunes souhaitent travailler dans un milieu stimulant qui porte du sens; un travail qui permet une conciliation travail-famille, laisse place à leur créativité, où ils peuvent s’exprimer. C’est justement ce qu’apporte le modèle d’entrepreneuriat collectif », fait remarquer Mme Collette. Selon un sondage mené par L’Actualité, les coopératives et organismes à but non lucratif se classaient d’ailleurs au premier rang pour l’indice de bonheur en fonction des types d’organisation.

L’autre grand avantage, c’est la pérennité de ces organisations. « Les statistiques le disent, comparativement à une entreprise privée, l’entreprise collective dure plus longtemps : 75 % d’entre elles étaient toujours en opération 15 ans après leur création, 40 % après 30 ans ! Elles ne peuvent être vendues à des intérêts étrangers ni être déménagées, car elles ont été créées pour répondre aux besoins de leur milieu spécifiquement. Enfin, comme il s’agit d’une propriété collective, il y a une relève continue; des membres quittent, d’autres se joignent à l’entreprise. Quand on voit tous ces beaux fleurons québécois disparaître à la retraite de leur fondateur, on réalise à quel point l’entrepreneuriat collectif est une belle façon de garder notre richesse et nos emplois chez nous. »

Consultez le cahier spécial sur l'économie sociale de La Tribune en cliquant ici.


LES ENTREPRISES D'ÉCONOMIE SOCIALE SONT : 

Collectives

  • Création de ces entreprises par des groupes de personnes unissant leurs forces pour répondre à un besoin (elles ne peuvent pas appartenir à un propriétaire unique).
  • Formes juridiques : organismes à but non lucratif, coopératives ou mutuelles.

 Démocratiques

  • Gestion par des administrateurs élus par les membres réunis en assemblée générale.
  • Prise de décision selon le principe « 1 membre = 1 vote ».
  • Pouvoir partagé selon un fonctionnement démocratique (plutôt que basé sur le niveau d’investissement de chacun).

Motivées par une mission sociale

  • Raison d’être des entreprises : répondre aux besoins de leurs membres ou de leur collectivité, notamment en améliorant le bien-être et en créant des emplois durables et de qualité.

Entrepreneuriales

  • Produits et services à un juste prix.
  • Activités réalisées selon une logique entrepreneuriale : les revenus doivent couvrir les coûts et assurer le développement à long terme de l’entreprise.
  • Surplus réinvestis dans la mission de l’entreprise ou redistribués aux membres sous forme de ristournes au prorata des services utilisés ou heures travaillées.

 Pérennes et ancrées dans leur milieu

  • Taux de survie élevé, notamment grâce à l’implication des membres qui se renouvellent et veillent à la réalisation de la mission de l’entreprise et à sa viabilité financière.
  • En cas de dissolution et une fois les obligations de l’entreprise assumées : avoirs de l’entreprise remis à une autre organisation partageant des objectifs semblables.

 Guidées par certaines valeurs et principes communs

  • Solidarité;
  • Entraide;
  • Équité;
  • Démocratie;
  • Primauté de la personne.

 Autonomes

  • Financement en grande partie par la vente de leurs produits et services.
  • Autonomie par rapport à l’état : c’est le conseil d’administration qui donne les orientations et les cibles de développement.

 

Économie sociale 2019

Pôle d’entrepreneuriat collectif de l’Estrie : un réseau d’affaires à valeur ajoutée

Le Pôle d’entrepreneuriat collectif de l’Estrie est un réseau d’affaires formé d’entreprises collectives et d’acteurs du milieu estrien, qui contribue à créer, à faire prospérer et rayonner les entreprises d’économie sociale par le développement des compétences, la création de réseaux d’affaires et la mise en valeur des impacts de ce modèle économique sur la société.

POUR CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT DE LA RÉGION

L’entrepreneuriat collectif est un puissant levier de développement local, qui offre une structure à la mobilisation des différents acteurs de la communauté et qui répond aux besoins économiques, sociaux et culturels de la population. Le pôle collabore avec les acteurs du développement local et régional afin de faire connaître ce modèle d’affaires, les meilleures pratiques de développement de l’économie sociale et favoriser l’émergence de projets et d’entreprises qui contribuent à accroître le dynamisme de la région.

POUR PROPULSER LE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES D’ÉCONOMIE SOCIALE

Les coopératives, les mutuelles et les organismes à but non lucratif ayant une activité marchande sont des entreprises d’économie sociale actives dans un grand nombre de secteurs d’activité. Le pôle vise à propulser le développement de ses membres en leur permettant d’accroître leur visibilité, leurs réseaux d’affaires et en mettant à leur disposition des outils et des activités de développement des compétences.

POUR RENFORCER ET DÉVELOPPER LES LIENS DE PARTENARIATS À TRAVERS LE QUÉBEC 

Le pôle travaille de concert avec le Chantier de l’économie sociale et un réseau de pôles régionaux pour renforcer et développer les liens de partenariat entre les acteurs de l’économie sociale de toute la province.

L’économie sociale, j’achète !

Le Pôle, appuyé de plusieurs collaborateurs du territoire, mobilise et outille les entreprises d’économie sociale ainsi que les grandes organisations publiques et privées pour qu’elles développent leurs partenariats d’affaires et des synergies entre elles.

Afin de mettre en lumière les entreprises participant à cette initiative, le Pôle fait également la promotion des nombreux produits et services de qualité offerts par ces entreprises collectives.

SISMIC : parcours d’incubation

Le Pôle offre aux futurs entrepreneurs de 18 à 29 ans un parcours pour qu’ils puissent développer leurs compétences et s’outiller pour créer leur entreprise collective.

economiesocialeestrie.ca

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Économie sociale 2019

Fédération des coopératives d'habitation de l'Estrie : vivre dans un milieu de collaboration

Lorsque vient le temps de choisir un logement, plusieurs personnes se tournent vers les coopératives d’habitation pour de nombreuses raisons, mais surtout parce qu’elles préconisent l’entraide et la solidarité.

« Les coopératives d’habitation sont en effet un choix très intéressant pour les personnes qui recherchent plus qu’un simple logement. Elles attirent une clientèle souhaitant s’impliquer dans son milieu de vie et participer à l’entretien de l’immeuble et sa gestion. De plus, les coopératives offrent des logements de qualité, bien entretenus et de 20 % à 30 % moins chers qu’un logement ordinaire », mentionne Guillaume Brien, le directeur général de la Fédération des coopératives d’habitation de l’Estrie. « On remarque aussi un plus grand sentiment d’appartenance de la part des membres d’une coopérative. Ils se préoccupent du bien commun et des autres membres. »

DE NOUVEAUX PROJETS

Ces valeurs préconisées par la Fédération et les coopératives séduisent de plus en plus de personnes. « Environ 20 à 50  logements coopératifs s’ajoutent par an et ceux qui choisissent ce type de logement l’adoptent pour de nombreuses années », précise monsieur Brien. Et cette affirmation est si vraie que la Fédération reçoit régulièrement des demandes des membres qui aimeraient demeurer dans le système coopératif tout en devenant propriétaire. Pour répondre à ce nouveau besoin, la Fédération a récemment innové en offrant une nouvelle forme de
coopérative d’habitation soit celle de propriétaires. Cette formule permet l’accès à la propriété tout en conservant le modèle coopératif. « En collaboration avec la Confédération québécoise des coopératives d’habitation, nous avons mis sur pied trois projets soit le Havre des Pins sur le Plateau McCrea, le Petit Quartier de mini-maisons près du chemin Duplessis et l’écoquartier de la Coop des Prés à Waterville qui seront tous réalisés en 2020. Dans chaque projet, 60 % à 80 % des unités sont déjà vendues, ce qui vous démontre bien l’intérêt de la population pour les coopératives d’habitation de propriétaires. » La réalisation de ces projets s’ajoute à l’aide et aux services offerts par la Fédération à la cinquantaine de coopératives membres de l’organisme. « Par l’entremise du groupe de ressources techniques (GRT), Entraide Habitat Estrie, nous pouvons aussi accompagner les gens dans la réalisation de leur projet de coopérative ou d’organisme à but non lucratif », précise M. Brien.

Tous ces projets et services reflètent bien le dynamisme de la Fédération des coopératives d’habitation de l’Estrie qui contribue à la prospérité de la collectivité en plus de démontrer la force de l’économie sociale dans notre région.

cooperativehabitation.coop/estrie • coopdeproprietaires.com

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Économie sociale 2019

Cooptel : une coopérative grandissante à la fine pointe de la technologie

Créée à l’origine pour améliorer le réseau téléphonique dans la région de Valcourt, Cooptel a évolué au rythme des besoins de ses membres et des technologies. Célébrant ses 75 ans, la coopérative a le vent dans les voiles et propose ses services de télévision, d’internet et de téléphonie dans toujours plus de municipalités.

Dans un secteur dominé par de grands groupes privés, Cooptel affirme sa différence et tire son épingle du jeu en misant sur une technologie fort efficace – la fibre optique à la maison – et un service hors pair. 

Certifiée « Employeur Remarquable », la dynamique coopérative a été honorée par la Canadian Independant Telecommunications Association (CITA) en remportant trois prix au cours des trois dernières années : pour ses idées novatrices, ses campagnes marketing originales et son impact dans la communauté. En effet, elle a remis une commandite de plus de 250 000 $ pour la construction de la Maison Cooptel appartenant au Centre d’action bénévole Valcourt et Région.

Sa croissance est telle qu’elle prévoit doubler son équipe d’ici trois ans et, pour bien l’accueillir, des travaux majeurs d’agrandissement de la bâtisse débuteront sous peu au siège social de Valcourt sans compter l’ouverture de nouveaux bureaux d’affaires dans différentes régions du Québec. 

« Nous avons toujours pris les bonnes décisions et eu les bonnes réflexions face au marché, ce qui fait qu’aujourd’hui nous sommes en excellente santé et en croissance exponentielle », souligne la directrice générale Marie-Eve Rocheleau.

Des performances d’autant plus impressionnantes puisque la coopérative vise principalement le marché rural, un marché souvent délaissé, car plus coûteux à développer. « Nous offrons un service exceptionnel, en plus de le faire à très bon prix! C’est l’avantage de la formule coopérative. Sans oublier les ristournes que nous versons à nos membres : 1 M$ pour la dernière année, ce qui représente plus de deux mois de services de base gratuits. »

Cooptel mise énormément sur le capital humain. « Quand les gens nous appellent, ils sont répondus rapidement. Notre taux de satisfaction de la clientèle est d’ailleurs très élevé à 98 %. Du point de vue technique, nous sommes à l’affût des nouveaux développements. Nous avons été parmi les premiers à offrir la fibre optique à la maison, et un pionnier en milieu rural! » 

Plus que tout, ce sont les employés de Cooptel qui en font sa force première puisque c’est grâce à eux que la coopérative est capable d’atteindre ses objectifs et de relever des défis au quotidien. « C’est pourquoi nous désirons leur offrir un environnement de travail agréable et  stimulant. Nous tenons à ce que les gens aient du plaisir chez nous! »

cooptel.ca

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Économie sociale 2019

Récupex : quand l’environnement sert de tremplin vers une meilleure vie

Depuis 1992, Récupex a permis de détourner des sites d’enfouissement quelque 63 millions de livres de tissus, vêtements et accessoires – l’équivalent de 180 terrains de football remplis de gros sacs verts! Mais surtout, l’organisme a permis à plus de 1000 personnes d’apprendre, de gagner en confiance et de réintégrer le marché de l’emploi.

« La récupération est en fait un prétexte pour offrir différents postes de travail à des gens qui sont éloignés du marché du travail pour toutes sortes de raisons. C’est l’occasion pour eux d’acquérir une expérience reconnue, et dans certains cas un certificat de formation à un métier semi-spécialisé. Ils développent les compétences nécessaires d’un bon employé, avec l’appui de formatrices du Centre St-Michel qui les accompagnent durant les 26 semaines de leur parcours. Les superviseurs des plateaux, des gens de métier, sont aussi là pour encadrer, former et aider les personnes à se préparer pour le marché de l’emploi », explique Danny Roy, directeur général adjoint de Récupex. 

Économie sociale 2019

Orford Musique : faire rayonner les musiciens de grand talent d’ici et d’ailleurs

Contribuer à bâtir une solide relève de musiciens, telle est la mission d’Orford Musique qui attire chaque été des artistes renommés, prêts à partager leur art aux musiciens les plus doués du monde. Orford Musique, c’est aussi un magnifique festival se déroulant de juillet à août, et de nombreux événements culturels à l’année.

Dans le monde de la musique classique, Orford Musique bénéficie d’une solide réputation à l’international. « Notre Académie propose une expérience vraiment unique. L’environnement, en pleine nature, et la qualité des installations y sont pour beaucoup, mais le fait que tout se passe sur un même site favorise aussi une plus grande proximité entre les musiciens. On peut se retrouver au resto assis à côté d’un maître et pouvoir ainsi discuter de son parcours et de toutes ces choses qui façonnent la vie d’un musicien. Bref, une fois qu’on a goûté à l’expérience Orford Musique, on revient! » explique Wonny Song, directeur général et artistique.

M. Song se rappelle de ses séjours à l’Académie alors qu’il était un jeune pianiste. « J’ai grandi à Montréal et d’avoir accès à des pédagogues de niveau mondial, ici même au Québec, c’est une chance inouïe. Ces apprentissages sont essentiels dans le développement d’un musicien. D’être en contact avec d’autres artistes de partout à travers le monde, de pouvoir comparer notre niveau et de nous inspirer l’un et l’autre contribuent aussi à devenir meilleur. » L’essor des musiciens de chez nous tient d’ailleurs à cœur toute l’équipe d’Orford Musique. « Nous voulons aller au-delà de l’Académie et du Festival, afin de bien les outiller et les accompagner en organisant des concerts et autres activités qui leur permettront de se faire connaître, de gagner en expérience, et du même coup de faire rayonner Orford Musique. » 

MIEUX S’ANCRER DANS SON MILIEU

Malgré sa réputation, Orford Musique demeure méconnu des Estriens. « On veut que la population profite davantage de cette opportunité. Plusieurs musiciens de renom en sont en effet à leur première prestation au pays chez nous, sans oublier que plusieurs artistes aujourd’hui établis sont passés par Orford. » 

Orford Musique a donc renforcé ses partenariats locaux. Pensons à cette collaboration avec la Grange du Parfumeur pour un beau projet alliant odeurs et œuvres artistiques, ou encore aux forfaits créés avec des hôteliers de la région. Orford
Musique a aussi développé le programme La Musique à votre portée où des musiciens se produisent gratuitement en région, par exemple dans des centres de soins palliatifs. « Ces expériences touchent  beaucoup les musiciens et  les font grandir », dénote M. Song. Orford
Musique a aussi développé une collaboration avec l’école Sainte-Marguerite de Magog où des enfants reçoivent des cours gratuitement. « Ce genre de projet est très inspirant pour notre équipe, et c’est une belle façon de mettre en valeur ce que nous faisons. »

orford.mu

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Économie sociale 2019

Coopérative funéraire de l'Estrie : donner un sens au geste économique

La Coopérative funéraire de l’Estrie prend soin des familles endeuillées depuis près de 45 ans maintenant. Bon an, mal an, qu’elles soient membres ou non, près de 1 200 familles lui accordent leur confiance au moment du décès d’un proche. La recherche de sens, quand on parle de la mort, soulève questionnements et réflexions.

« Nous avons voulu intégrer cette recherche de sens dans notre modèle d’affaires, afin que notre apport économique ait un sens pour la communauté locale et régionale », explique François Fouquet, directeur général de la Coopérative funéraire de l’Estrie. Voici quelques-unes de ces actions.

« Nous manipulons des centaines de documents contenant des données sensibles. Nous confions leur cueillette et leur déchiquetage à Défi Polyteck, dont la mission est de créer des emplois de qualité pour des personnes ayant des limitations fonctionnelles, améliorant ainsi leur qualité de vie. Le service est professionnel et digne de confiance. »

La fabrication des meubles des différents salons d’exposition est maintenant confiée au Pont de Bois, entreprise liée à Récupex. Chaque dollar investi aide un employé à réintégrer le marché du travail. Voilà qui donne une utilité réelle à une transaction commerciale.  

Il est parfois tentant pour un individu ou une entreprise de trouver en ligne des produits à moindre coût sans se soucier de l’impact du geste posé. « Nous nous inscrivons dans la notion d’économie circulaire en tenant pour acquis que le fait de consommer peut devenir un levier pour d’autres entreprises d’ici », de poursuivre M. Fouquet.  

Les moyens d’être utile, à même le quotidien d’une entreprise qui le souhaite, sont nombreux. Parmi eux, le prêt par la Coopérative funéraire de l’Estrie de ses salles de réception, en semaine, à des organismes communautaires et d’économie sociale : en 2019, 38 organismes ont occupé les salles à 70 reprises!  

Prendre soin des familles endeuillées tout en s’impliquant dans sa communauté, voilà une mission bien possible!

coopfuneraireestrie.com

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Économie sociale 2019

CDEC de Sherbrooke : 20 ans à développer autrement

Vingt ans de mobilisation, de travail de collaboration, de développement socioéconomique, de soutien aux entrepreneurs collectifs, de présence significative dans les réseaux d’impact sur la création et la répartition de la richesse collective des Sherbrookois et des Sherbrookoises… Tel est le bilan de la CDEC de Sherbrooke, organisme indépendant mandaté par la Ville de Sherbrooke pour assurer le développement des entreprises d’économie sociale sur son territoire. Fortement ancrée dans son milieu, la CDEC a été partie prenante d’innombrables projets de revitalisation et de mobilisation des communautés. Depuis 1999, on parle de 3,1 M$ d’investissement, 119 projets, 408 emplois créés et 797 emplois maintenus.

L’économie sociale constitue un outil privilégié pour assurer un développement des communautés qui soit prospère, équitable et durable. C’est d’ailleurs l’une des stratégies inscrites dans le dernier plan de développement de la Ville. « Non seulement l’économie sociale est une force actuelle, c’est une force montante », fait remarquer Karole Forand, directrice générale de la CDEC de Sherbrooke.

Économie sociale 2019

Bedon & bout'chou : le rendez-vous des jeunes familles

Bedon & bout’chou, c’est le lieu de rencontre par excellence des parents où sont offerts cours de groupes, rencontres informatives et support inconditionnel. Allaitement, soins pour bébés, développement moteur… tout est concrètement abordé par une équipe composée de professionnelles de divers secteurs d’activité, toujours à l’écoute, toujours de bons conseils!

Cette dynamique organisation fait partie du centre de ressources périnatales Naissance Renaissance Estrie. D’ailleurs, chaque fois que vous payez un service chez Bedon & bout’chou, vous contribuez au programme Couches et câlins, un ensemble de services gratuits ou à faibles coûts offerts par Naissance
Reconnaissance Estrie aux familles traversant une période de vulnérabilité. Voilà une belle façon de participer à ce que tous les enfants aient les mêmes chances de se développer et de grandir en santé!

UN ENVIRONNEMENT ACCUEILLANT

Bedon & bout’chou propose une panoplie de services : cours prénataux, service de répit à domicile, Bébé santé (pesée du petit en présence de professionnels en pédiatrie et en périnatalité), ateliers d’éveil et de motricité pour les 0-2 ans, ateliers d’information, cours de groupe pour les parents (pilates post-natal, Pousse ta poussette), service de vérification gratuite de siège d’auto et service de soutien au deuil périnatal. 

« Devenir parent entraîne son lot d’inquiétudes. Ici, non seulement les familles obtiennent réponses à leurs questions, elles sont accueillies, écoutées, rassurées. Chacune de nos professionnelles a son champ d’expertise, pouvant ainsi répondre à des conseils pointus sur l’alimentation, le langage, la motricité, etc. Elles suivent d’ailleurs régulièrement des formations pour se tenir à jour. Elles sont également toutes formées en relation d’aide : l’accueil est donc très chaleureux, on connaît les parents et leurs enfants par leur nom », explique Natasha Cyr, directrice adjointe. Les familles se sentent si bien chez Bedon & bout’chou qu’elles se présentent souvent à l’avance aux activités. « Les gens viennent s’asseoir au salon, échanger, poser des questions au personnel, etc. » 

Cette ambiance chaleureuse est le reflet de l’esprit qui anime le personnel. « Tous nos employés croient en notre mission et se sentent membres à part entière du succès de l’organisation. Pour eux, c’est plus qu’un milieu de travail, c’est un milieu de vie », ajoute Mme Cyr.

bedonboutchou.ca

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Économie sociale 2019

Sercovie vous offre de bons plats maison à déguster à la maison!

Fondé en 1973, Sercovie (pour Service communautaire à la vie) est une ressource inestimable pour les 50 ans et plus. On y retrouve une foule d’activités favorisant un mode de vie sain, actif et enrichissant. Sercovie, c’est aussi un service de popote roulante bien rodé, l’un des plus importants au Québec, qui contribue au maintien à domicile de plusieurs aînés. Mais saviez-vous que tous ces bons petits plats étaient aussi offerts à toute la population?

Chaque jour, la chef Diane et son équipe, formée d’employés et de bénévoles, concoctent des repas équilibrés très savoureux. « Mon premier objectif lorsque j’ai joint Sercovie il y a 11 ans fut de standardiser les recettes. C’est important que les gens retrouvent toujours le même goût pour chaque plat. J’ai aussi misé sur des recettes bien de chez nous, que les gens reconnaissent et apprécient. Le ragoût de pattes que je prépare, c’est d’ailleurs celui qu’on mangeait chez nous! » raconte Diane. Même si les mets sont cuisinés en grande quantité, ils goûtent comme ceux qu’on ferait chez nous. Dans certains cas, ces grandes chaudronnées sont meilleures que leur version en petite quantité! « Les plats qui mijotent longtemps comme la sauce à spaghetti prennent vraiment toutes les saveurs des assaisonnements », explique Diane.

Au fil du temps, l’offre alimentaire de Sercovie a gagné de plus en plus d’adeptes. Quand l’organisme a agrandi ses locaux de la rue du Conseil, sa cafétéria est passée à 100 places. Elle accueille tant les gens qui viennent chez Sercovie pour les activités que la population et les travailleurs des alentours. « Les gens viennent ici pour déguster un bon repas à bon prix, mais aussi pour l’ambiance qui règne : tout le monde se parle, c’est très convivial », note Guylaine Dubé, coordonnatrice à la vie communautaire chez Sercovie.

Économie sociale 2019

La Coopérative de l’Université de Sherbrooke rayonne!

En 1966, les étudiants de l’Université de Sherbrooke ont fondé leur coopérative afin d’obtenir des produits répondant à leurs besoins, de créer leurs emplois et de réinvestir les surplus dans leur communauté. D’un simple dépanneur, la Coopérative de l’Université de Sherbrooke est devenue le partenaire privilégié de l’Université pour offrir les services de librairie, de papeterie, d’accessoires informatiques, d’accessoires médicaux, de reprographie ainsi que d’articles promotionnels à l’effigie de l’institution et du Vert & Or, et ce, sur les trois campus. À tout cela, s’est ajoutée en 2009 sa division alimentaire Café Caus qui gère la cafétéria principale, 7 casse-croûtes, 3 cafétérias dans deux institutions privées et les casse-croûtes à l’aréna Léopold-Drolet. Café Caus offre également un service traiteur pour petits et grands événements.

DES SERVICES RENOMMÉS

Aujourd’hui, la Coopérative rayonne bien au-delà des murs de l’Université grâce, entre autres, à son service traiteur qui ne cesse de gagner en popularité. « Récemment,  notre chef exécutive, Carolyn McKinnell, s’est vu décerner le prix Restaurateur remarquable par Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est pour sa contribution à promouvoir les produits locaux.  Aussi, nous accueillons chaque année des événements d’envergure comme le Festival des Harmonies du Québec où nous servons plus de 6 500 repas par jour. Notre cafétéria peut également se métamorphoser pour accueillir des banquets jusqu’à 300 personnes et des activités comme des partys de Noël », mentionne Stéphanie Lemay, directrice générale de la Coopérative de l’Université de Sherbrooke.

Cette entreprise sociale a également élargi sa division librairie avec une 4e succursale ouverte en 2018 au Séminaire de Sherbrooke afin d’y servir les étudiants et le personnel. De plus, ce département détient un agrément général et un agrément spécialisé en médecine lui permettant de desservir les bibliothèques scolaires et municipales de l’Estrie ainsi que les hôpitaux du Québec.

Économie sociale 2019

Coopérative d'Alentour : votre épicerie santé

Saviez-vous que la Coopérative d’Alentour est la plus importante coopérative en alimentation biologique et naturelle au Québec? La Coopérative compte désormais plus de 24 000 membres qui se prévalent de ristournes année après année sous forme de remises sur leurs achats. Les membres ont accès à des milliers de produits répondant aux plus hautes normes de qualité, dont celle d’être exempts de 125 ingrédients indésirables pour la santé.

Depuis 2015, la Coopérative d’Alentour s’est dotée d’outils lui permettant d’améliorer ses pratiques en matière de développement durable. « Un comité composé d’employés du magasin et de la distribution travaille à trouver des solutions afin de réduire notre empreinte écologique. Plusieurs politiques ont été mises en place durant les dernières années, notamment une politique d’approvisionnement responsable, une politique de gestion des matières résiduelles ainsi qu’une politique de développement durable », explique Marie-
Josée Robitaille, gérante de l’épicerie.

La Coopérative d’Alentour se démarque aussi par son centre de distribution situé sur le boulevard Industriel. Elle est le distributeur de plusieurs produits naturels et biologiques que l’on retrouve dans les autres marchés, dont les collations Prana, le kombucha Rise et les smoothies Evive. En plus d’être distributeur à travers le Québec, la Coopérative d’Alentour est propriétaire des produits
Artisan Tradition qui sont en partie ensachés ici, à Sherbrooke. Daniel Labonté, directeur général de la Coop, précise les aspirations de la marque : « Les produits Artisan Tradition font notre grande fierté à la Coop ! Ce sont des produits d’une très haute qualité qui gagnent à être mieux connus. C’est pourquoi nous travaillons sur un plan afin que le grand public puisse les reconnaître d’un coup d’œil et, eux aussi, être les ambassadeurs de cette marque de chez nous. »

Économie sociale 2019

Comptoir familial de Sherbrooke : 60 ans à récupérer et aider sa communauté

Comment éviter que de bons articles se retrouvent à la poubelle? En leur offrant une deuxième vie! C’est ce que fait le Comptoir familial de Sherbrooke depuis 60 ans. Nourri par la générosité de la population locale, l’inventaire se renouvelle quotidiennement, permettant aux gens de trouver vêtements, chaussures, petits appareils électriques, vaisselle, objets décoratifs, jouets et bien d’autres à très bas prix.

Afin que tous puissent avoir accès à des produits de qualité, le Comptoir familial a établi une politique de bas prix universel : par exemple 50 cents pour un chandail, 1 $ par pantalon, quelle que soit la marque. Décidément la boutique d’occasion la plus abordable en région! On l’appelle même la Boutique C.

Économie sociale 2019

La reprise collective : une avenue pour la pérennité économique des régions

Selon le portrait 2017 du repreneuriat de PME au Québec réalisé par l’École de gestion de l’UQTR, 23 % des propriétaires majoritaires de PME au Québec ont l’intention de procéder au transfert de leur entreprise d’ici 2022. Dans ce contexte, la reprise d’une entreprise par une coopérative ou un OBNL est souvent une option méconnue des entrepreneurs cédants et des professionnels impliqués dans le domaine du transfert d’entreprise. Et pourtant…

La reprise collective, c’est lorsque des employés, des clients ou des fournisseurs reprennent une entreprise pour l’exploiter collectivement sous forme d’une coopérative ou, dans certains cas, d’un OBNL. Le Centre de transfert du Québec (CTEQ) travaille à sensibiliser les entrepreneurs à cette option en amont de leur réflexion sur le transfert de leur entreprise. « Quand on analyse le contexte démographique, il y a fort à parier qu’il y aura une croissance exponentielle des départs à la retraite de propriétaires d’entreprise dans les prochaines années. Cela pourrait entraîner des perturbations significatives dans le tissu socioéconomique des régions du Québec. Ainsi, la reprise collective – qui s’appuie sur des acteurs comme les employés ou les collectivités – permet à court terme à un collectif de regrouper un levier financier important et une capacité de gestion afin d’acheter une entreprise et donc, de maintenir dans les localités la propriété de l’entreprise et les emplois et expertises. À moyen terme, l’ancrage territorial créé par ce type de reprise favorise le développement économique régional durable. Pourquoi ? Parce que les coopératives affichent un taux de survie supérieur aux entreprises privées et contribuent à une répartition de la richesse plus équitable », affirme Jean-Pascal Dumont, coordonnateur provincial au repreneuriat collectif au CTEQ.

Économie sociale 2019

Au cœur de la petite enfance

Tous les ans, des milliers de parents choisissent d’inscrire leur enfant dans un Centre de la petite enfance (CPE) afin qu’il puisse s’épanouir dans un milieu de vie collectif et enrichissant. En Estrie, on totalise un nombre de 76 installations pouvant accueillir chacun un maximum de 80 tout-petits de 0 à 5 ans.

UN MILIEU STIMULANT

Ces milieux de vie accueillants, chaleureux et bienveillants favorisent le développement des enfants. Étant des organismes à but non lucratif ou encore des coopératives, les CPE rejoignent aussi des valeurs sociales telles que le respect d’autrui et l’entraide en plus d’être à l’écoute des besoins des parents. « Les CPE sont le premier maillon de l’éducation des jeunes enfants. Dans chaque centre, des éducateurs et éducatrices qualifiés contribuent au développement global des enfants. Par des activités et du matériel variés, ils stimulent les quatre domaines de développement chez l’enfant soit physique et moteur, langagier, cognitif ainsi que social et affectif tout en respectant les besoins uniques de chacun », précise Lucie Therriault, directrice générale du Regroupement des CPE des Cantons de l’Est (RCPECE). 

UN PERSONNEL COMPÉTENT ET QUALIFIÉ 

Chaque centre a ses propres couleurs, cependant ils souscrivent tous au programme éducatif établi par leur conseil d’administration en s’appuyant sur le programme éducatif du ministère de la Famille « Accueillir la petite enfance » certifiant ainsi la cohérence et la qualité des services offerts. « D’autre part, le Regroupement offre des services permettant un développement pédagogique pour l’amélioration continue des pratiques. Par exemple, nous organisons des formations et des tables pédagogiques qui sont des lieux de réflexions, d’échanges et de discussions entre les CPE », ajoute madame Therriault. Les parents sont donc assurés de retrouver partout un personnel qui a les connaissances et les compétences nécessaires pour bien répondre aux besoins des tout-petits.

En Estrie, c’est près de 1500 personnes qui sont dévouées au bien-être des tout-petits. Ils travaillent chaque jour à offrir un milieu de vie stimulant propice au plein épanouissement des jeunes enfants de notre région.

cpe-estrie.org

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Économie sociale 2019

Promutuel Assurance Centre-Sud : toujours là pour vous

Lorsque vient le temps de s’assurer, les particuliers et les entreprises recherchent un agent qui comprend bien leurs besoins. Promutuel Assurance Centre-Sud, établie dans la région depuis de nombreuses années, connaît bien le milieu de vie des gens d’ici. Elle possède des équipes situées à Sherbrooke, Coaticook, Drummondville et Lac-Mégantic, ce qui lui permet d’offrir des protections correspondant à la réalité de chaque membre-assuré.

« Grâce à cette proximité avec nos membres-assurés, nous sommes en mesure de mieux comprendre leurs attentes et combler leurs besoins en matière d’assurance habitation, auto, entreprise ou agricole, et ce, en fonction de leur budget. De plus, l’expertise de près de 170 ans d’existence de l’entreprise assure une plus grande quiétude à tous nos membres », mentionne André Gagnon, directeur des ventes et du développement des affaires. 

DES VALEURS AJOUTÉES

Étant une mutuelle d’assurance, les valeurs de confiance et de solidarité sont au cœur des actions de l’équipe. « Notre mutuelle prône aussi les valeurs du travail d’équipe, de fierté, de civilité et bien sûr une expérience membre efficace et personnalisée. » 

DES BÉNÉFICES POUR TOUS

Chaque client qui souscrit à l’entreprise d’économie sociale Promutuel Assurance Centre-Sud devient un membre-assuré. Ce statut lui confère des avantages distinctifs
tels que divers rabais, un droit de vote lors de l’assemblée générale annuelle de la mutuelle en plus d’une protection personnalisée et ajustée à sa situation. Le membre-assuré contribue également à la vitalité de la région par l’entremise de Promutuel Assurance Centre-Sud. En fait, la mutuelle peut se vanter d’être un citoyen corporatif engagé dans sa communauté en participant à des évènements ou encore en appuyant des organismes locaux. « Par exemple, en 2018, nous avons remis un montant de plus de 270 000 $ en dons et commandites à divers organismes », précise monsieur Gagnon.

LÀ DANS VOTRE QUOTIDIEN

Cette approche humaine, rassurante et protectrice fait partie de l’identité de Promutuel Assurance Centre-Sud. « Au cœur de nos actions, de nos réflexions et de nos projets, il y a toujours ces liens privilégiés entre nos membres-assurés, nos communautés et nos partenaires », conclut monsieur Gagnon.

promutuelassurance.ca/fr/centreSud

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Économie sociale 2019

Vivre l’expérience Jouvence

Le Centre de villégiature Jouvence est l’endroit idéal pour de magnifiques séjours en nature, et ce, depuis presque 50 ans! Situé sur le site enchanteur du parc national du Mont-Orford aux abords du lac Stukely, cet organisme à but non lucratif a su se démarquer, se réinventer et devenir une référence des vacances en famille au Québec.

UNE ÉQUIPE PASSIONNÉE

Cette entreprise sociale compte plus de 200 employés engagés et une équipe de direction dynamique, tous dévoués au bien-être de leur clientèle. L’équipe de Jouvence accueille chaque année des invités provenant de milieux variés allant des écoles, aux familles, aux associations, aux groupes de réunion jusqu’aux mariages. Chacun d’entre eux y retrouve un service personnalisé dans tous les départements, du premier appel de réservation jusqu’au moment de leur départ. « La mission de Jouvence est celle d’inspirer ses invités et ses employés par ses valeurs et ses manières de réinventer le bonheur », explique Karine Cozzens, directrice services financiers et administratifs. L’énergique équipe s’occupe de tout pour le plus grand plaisir des vacanciers qui peuvent se détendre et profiter pleinement des 194 acres de nature et du magnifique lac. Avec sa foule d’activités animées ou libres, son accès aux équipements de plein air et équipements nautiques, son emplacement de choix ainsi que ses succulents repas, Jouvence charme tous les visiteurs. « À Jouvence, on arrête le temps, loin du rythme quotidien, dans un espace en pleine nature où le plaisir, la facilité et la qualité des services sont toujours au cœur de ce que nos invités choisissent de vivre. »