Desjardins entreprises: alliés pour innover

Acquisition d’entreprise: la voie express vers la croissance

Lors­qu’une entreprise souhaite en acquérir une autre, l’appui d’un partenaire financier qui croit tout autant au projet est essentiel. Grâce à l’engagement et à l’accompagnement personnalisé de Desjardins Capital, des sociétés qué­bécoises parviennent ainsi à bonifier leur offre par l’acquisition d’entreprises. Survol de cette puissante stratégie de croissance.

Accélérer la croissance
Explorer de nouveaux marchés ou mettre au point de nouveaux produits et services demande des investissements importants, mais surtout du temps. Il faut non seulement solliciter des clients et identifier des fournisseurs, mais aussi embaucher des employés supplémentaires; un défi de taille avec l’actuelle pénurie de main-d’œuvre. Même en réunissant tous ces éléments, un certain délai est nécessaire avant que les opérations soient pleinement efficaces.

«Quand on achète une entreprise, on accède rapidement à ses clients, ses distributeurs, son marché et son équipe», illustre Catherine Desaulniers Lamy, directrice Inves­tisse­ment chez Desjardins Capital. «Pas besoin d’attendre de 6 à 12 mois avant d’être performant, les ventes sont déjà là», ajoute-t-elle.

Trouver la bonne entreprise…
Avant de chercher un candidat potentiel, il est crucial de réfléchir aux objectifs de l’acqui­sition. Veut-on renforcer son inté­gration verticale? Ses parts de marché? Ou alors recruter de nouveaux talents? Appro­fondir sa présence dans un créneau, peut-être? «On identifie ensuite les qualités désirées et on s’assure que les cultures des entreprises sont compatibles», précise Mme Desaulniers Lamy. 

À juste prix !
Les ventes d’entreprises sont rares et peu publicisées, ce qui rend l’étude d’éléments comparables plus difficile. Des approches théoriques permettent d’estimer la valeur marchande d’une société, comme un certain multiple de ses bénéfices avant intérêts, impôts et amortis­sements, ajusté selon l’industrie et le contexte économique. «Ça donne une idée de grandeur, mais si personne n’est prêt à payer le prix, il n’y a pas de transaction», souligne la spécialiste. «À l’inverse, un acheteur stratégique acceptera de débourser davantage s’il y voit une valeur ajoutée pour son entreprise.»

Un «creux» post-transaction
Pendant l’année qui suit une acqui­sition, de nombreuses entreprises connaissent une baisse de performance. Certains postes administratifs sont temporairement dédoublés, les systèmes informatiques doivent être regroupés et l’incertitude peut affecter le rendement des équipes. «Le coût de cette transition est souvent sous-estimé», met en garde Catherine Desaulniers Lamy. Elle poursuit: «Lorsque la transaction nécessite du finan­cement en plus, il faut éviter de mettre trop de pression sur l’entreprise.»

Catherine Desaulniers Lamy, directrice Investissement chez Desjardins Capital

La participation au capital-actions
Pour plus de flexibilité, une entreprise peut se tourner vers une solution de rechange au financement, comme la parti­cipation au capital-actions. Un investisseur comme Desjardins Capital devient alors un véritable actionnaire de la société, y apportant sa propre expertise et assumant une part du risque. «Il n’y a pas d’intérêts à payer et pas de charge financière additionnelle, explique la directrice Investissement chez Desjardins Capital. On partage les pertes comme les profits, et nos aspirations sont les mêmes que pour l’entrepreneur.»

Le prêt sans garantie
Autre solution, le prêt sans garantie n’exige pas de garantie personnelle ou d’hypothèque sur l’entreprise et se montre plus souple qu’un prêt conventionnel. L’amortissement est plus long et le remboursement du capital peut être calculé en fonction de la performance de l’entreprise. «En période de croissance ou d’acquisition, on aide ainsi l’entreprise à réinvestir ses capitaux et à poursuivre sa lancée», fait valoir la spécialiste.

S’entourer d’experts
Alors que les entrepreneurs font souvent cavalier seul, s’entourer des bons partenaires vient grandement faciliter le processus d’acquisition. «On peut identifier des entreprises à vendre dans notre réseau et aider à la vérification diligente; on a l’habitude de le faire chaque fois qu’on investit dans une so­ciété», indique Catherine Desaulniers Lamy. Desjardins Capital met régulièrement en place des conseils d’administration ou des comités consultatifs, composés de vétérans de l’in­dus­­trie et d’entrepreneurs à succès, afin de soutenir et guider les dirigeants. 

Alors que beaucoup de prêteurs privés visent un retour sur inves­tissement rapide, Desjardins Capital adopte plutôt une vision à long terme. «On accompagne des entreprises d’ici depuis 20 et même 25 ans. Tant que l’entrepreneur est prêt à poursuivre l’aventure, nous aussi!» conclut Mme Desaulniers Lamy.

Propulsez votre croissance

PROCHAIN RENDEZ-VOUS: 10 octobre

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