À l’avant, de gauche à droite : Clément Bouthot, Chrystopher Doucet et Alexandra Lizée-Houde; au milieu : Maude Leclerc, Antoine Nicol, Sabryna Ménard, Allyson Germain et Zakély Charron; à l’arrière : Émile Tétreault, Emma Jolicoeur, Louis-Philippe Lamoureux, Vincent Guilbault, Jérémy Tétreault et Évelyn Grenier.

Des jeunes nous parlent

Si j’étais ministre...

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
À la question : si vous étiez ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous ou quelle serait votre priorité?, les élèves de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, ont bien voulu répondre, se prêtant au jeu de devenir des décideurs l’espace de quelques minutes…

Plus de souplesse dans les écoles… Les élèves ne sont pas tous pareils. Ils n’ont pas  les mêmes besoins ni le même parcours. Imposer un programme unique pour tout le monde, c’est exclure des jeunes, et c’est pourquoi on devrait donner plus de liberté aux écoles et aux enseignants pour qu’ils puissent mettre en place des programmes adaptés à leurs élèves, afin que tout le monde se sente bien. D’ailleurs, quand vient le temps d’élaborer de grandes politiques scolaires, on devrait consulter les principaux concernés : les jeunes! Ce serait bien d’écouter ce qu’ils ont à dire et d’avoir leur point de vue. On devrait aussi valoriser davantage le travail des enseignants, ils sont les principaux artisans de la réussite scolaire des jeunes.


Je diminuerais le nombre d’élèves par classe pour permettre à l’enseignant d’accorder plus de temps et d’attention à chacun d’entre eux.
Émile Tétreault, élève de 5e secondaire

Moins d’élèves par classe… Avec 20 élèves au lieu de 30 par classe, l’enseignant aurait plus de temps pour répondre aux questions de tous les élèves, pour assurer un suivi plus personnalisé. On devrait aussi intégrer davantage des périodes d’études à l’intérieur de l’horaire; à la maison, où on est souvent moins motivé pour étudier, on pourrait ainsi consacrer notre temps à d’autres activités. 

Moins de devoirs… On a beaucoup de gros devoirs, à remettre à peu près tous en même temps. J’en diminuerais la fréquence afin d’alléger la tâche des élèves. 


C’est correct que les élèves qui ont des besoins particuliers reçoivent de l’aide, mais il ne faut pas oublier les élèves du régulier.
Émilie Trudel, élève de 4e secondaire

Un meilleur financement. J’injecterais davantage d’argent pour les activités et pour embaucher plus d’enseignants afin que les groupes soient moins nombreux.    

Plus d’aide aux élèves qui sont en régulier. C’est correct que les élèves qui ont des besoins particuliers reçoivent de l’aide, mais il ne faut pas oublier les élèves qui sont en régulier.