École internationale du Phare, à Sherbrooke.

Des jeunes nous parlent

École Internationale du Phare : « Ouvert sur le monde pour réussir! »

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
L’ouverture d’esprit… C’est ce que ressentent les jeunes à l’École internationale du Phare. L’école sherbrookoise porte d’ailleurs bien son nom : ses élèves viennent d’un peu partout – 44 pays actuellement représentés – et c’est la seule école secondaire publique en Estrie à offrir le Programme d’éducation internationale (PÉI) reconnu par le Baccalauréat international (BI).

Les élèves rencontrés pour ce reportage ont tous eu un coup de cœur pour leur école : « Je me suis sentie accueillie dès la première journée. » « Comme une grande famille. » « Les jeunes ici sont ouverts aux différences. » 

Ceux qui viennent du quartier y ont retrouvé plein de visages familiers, s’intégrant rapidement dans ce milieu de vie dynamique qui leur propose plusieurs options intéressantes pour bonifier leur parcours scolaire. 

Le PÉI attire aussi des jeunes d’un peu partout qui profitent pleinement de ce programme d’enrichissement complet, reconnu internationalement, tant sur le plan scolaire qu’humain : apprentissage avancé de l’anglais et de l’espagnol, parcours enrichi dans toutes les matières, activités branchées sur l’actualité, voyages culturels et humanitaires.


J’aime les jeunes. De pouvoir allumer cette petite étoile dans leurs yeux, de leur donner le goût de lire d’autres romans ou de se dépasser, c’est ma paie.
Julie Fortin, enseignante de français 1re secondaire

Un personnel très engagé

Cette année, l’École internationale du Phare accueille 855 élèves dont 432 au régulier, 255 au PÉI, 122 en adaptation scolaire et 46 en classes d’accueil. Pour bien les guider, quelque 115 personnes y travaillent, dont 72 enseignants. Parmi eux, Julie Fortin, enseignante de français en 1re secondaire, cumule 25 ans de métier, dont les 15 dernières années à cette école de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke.

« À l’École internationale du Phare, nous sommes très près de nos élèves; ils ont ce besoin d’établir une relation avec leurs enseignants; quand on les aime, qu’on s’intéresse vraiment à eux, ils le ressentent et ils sont plus réceptifs à apprendre. D’ailleurs, tous les enseignants ici sont très engagés dans leur réussite et très disponibles pour les aider, leur offrir des périodes de récupération. »

En fait, tout le personnel collabore pour la réussite des élèves. « Si on remarque qu’un jeune s’isole ou ne va pas bien, on va aller vers lui ou on va en parler aux professionnels concernés. Nos élèves, on les connaît. On les voit évoluer de la 1re à la 5e secondaire. On a tous à cœur leur épanouissement. »

Julie Fortin apprécie aussi ce milieu cosmopolite, qui favorise une plus grande ouverture. « Nous avons même des périodes incluses dans l’horaire qui réunissent pour une même activité des jeunes tant du régulier que du PÉI ou de l’adaptation scolaire. Le sentiment d’appartenance à l’école est d’ailleurs très fort : tout récemment, notre équipe juvénile de football disputait la Coupe Félix-Deslauriers, et il fallait voir tous les élèves présents pour les encourager. Dans ma classe, on avait même préparé des pancartes! »