Des jeunes nous parlent

Des jeunes engagés dans la vie de leur école!

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
La polyvalente Louis-Saint-Laurent propose une foule d’activités, à faire le midi ou en parascolaire, pour permettre aux jeunes de vivre leurs passions et de s’amuser. L’école ouvre aussi la porte aux jeunes qui souhaitent s’engager et faire la différence dans leur école… et à l’étranger!

Alexandra Lizée-Houde et Évelyn Grenier aiment cette école dans laquelle elles se sentent bien et où tous leurs amis s’y retrouvent. « On peut s’exprimer sans se sentir juger. » Parmi les projets qui les allument, il y a le voyage humanitaire au Guatemala. Cela fait deux ans qu’elles s’y préparent avec d’autres jeunes. En mai 2018, elles partiront ainsi pour une douzaine de jours, pour aider les gens du pays dans divers projets.

Passionnée d’arts, Maude Leclerc fait du théâtre depuis quatre ans. « Je voulais avoir plus de facilités à parler aux gens. J’y ai aussi trouvé une 2e famille. » Maude a eu la chance de participer à un projet vraiment spécial : l’écriture d’une chanson pour l’album Nos forêts chantées initié par les Cowboys Fringants. « C’est vraiment le genre d’expérience qui n’arrive qu’une fois dans une vie. On était tellement heureux d’entendre la chanson ! » Clément Bouthot fait aussi du théâtre et joue dans le Stage Band. « Je me suis inscrit au théâtre pour vaincre ma peur du regard des autres; quant à ma présence au sein du Stage Band, c’est parce que la musique est une réelle passion pour moi. » Emma Jolicoeur, finissante, joue pour sa part dans l’harmonie depuis la 1re secondaire. « J’avais appris la trompette à mon école primaire, et j’avais envie de poursuivre en musique, ce qui est possible à cette école que j’aime vraiment beaucoup. C’est une bonne école qui offre une belle diversité d’activités, et abordables en plus. »


Je ne voulais pas juste venir à l’école pour les cours, mais pour réellement m’impliquer, apporter mes idées et mon aide. C’est un engagement sérieux, mais j’adore ça!
Antoine Nicol, 5e secondaire

De son côté, Zakély Charron  pratique le handball et le basketball. « J’ai besoin de faire du sport pour me vider la tête et décrocher de l’école, ça m’aide à mieux replonger dans mes livres par la suite. » Émile Tétreault, 16 ans, se passionne quant à lui pour le soccer : en plus de jouer pour les Monarques, il s’occupera bientôt de jeunes joueurs dans le nouveau programme de mini-soccer offert au primaire. « Je voulais être impliqué dans l’école et contribuer à ce que ça bouge. »

Jérémy Tétrault, lui, aime bien rejoindre ses amis le midi pour une partie de soccer. « De courir et de s’amuser, ça fait du bien! » Louis-Philippe Lamoureux, joue pour sa part au basket et fait de l’athlétisme. « On a accès à plein d’activités ici, de participer à celles qui nous intéressent, ça rend notre passage à l’école bien plus plaisant ! »


Je me suis inscrit au théâtre pour vaincre ma peur du regard des autres. Je fais aussi partie du Stage Band parce que la musique, c’est une réelle passion pour moi.
Clément Bouthot, 2e secondaire

Découlant du projet Cité-école, c’est un Parlement plutôt qu’un conseil d’étudiants qui représente les élèves. Au poste de premier ministre, on retrouve Antoine Nicol, qui en est à son 2e mandat. « Je ne voulais pas juste venir à l’école pour les cours, mais pouvoir apporter mes idées et mon aide. »

Autour de lui, plusieurs étudiants s’engagent avec la même ferveur. Bianca Groleau est la ministre représentant les élèves de 4e secondaire. « J’avais envie de faire une petite différence dans mon école. » Chrystopher Doucet, aussi ministre de niveau, d’ajouter : « Je le fais pour aider les gens. » En plus de siéger au Parlement, Audrey Patry Descôteaux, 15 ans, s’engage dans plusieurs comités. « C’est une belle façon de prendre sa place dans l’école et de connaître plein de gens. » Samuel Jean, 15 ans, ministre représentant les élèves en adaptation scolaire l’an passé, donne également un coup de main à différentes activités organisées à l’école. Il participe aussi pour une deuxième année à une petite entreprise, lancée dans sa classe. « C’est une expérience enrichissante qui vient bonifier notre CV. Avec les profits, on peut aussi défrayer le coût de certaines activités. C’est stimulant. » 

Émilie Trudel est une autre élève très engagée. « J’aime être occupée! De s’engager dans son école contribue à en faire un milieu plus dynamique. Et puis ça nous fait connaître plein d’autres jeunes. »