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Obtenez le meilleur des deux mondes!
COATICOOK ET RÉGIONS 2021
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La région de Coaticook a beaucoup à vous offrir. Découvrez pourquoi il fait si bon y vivre!
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Coaticook encore plus accueillante!

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Coaticook encore plus accueillante!

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Aussitôt affichées, aussitôt vendues! Comme dans bien des municipalités, les maisons trouvent rapidement preneurs à Coaticook. Même son de cloche du côté des terrains. Tellement que la Ville s’apprête à ouvrir un nouveau développement domiciliaire, au bout de la rue des Érables.

« Le confinement et le télétravail ont donné le goût à plusieurs de déménager à l’extérieur des grands centres, et à Coaticook, on répond bien à ce désir de s’établir dans un endroit offrant à la fois de grands espaces et tous les services. On retrouve ici des entreprises dans divers secteurs d’activités pour une belle offre d’emplois. On a toutes les infrastructures recherchées : des écoles primaires et secondaires, une salle de spectacle, un aréna, un complexe sportif, une bibliothèque, même un hôpital! Notre offre de loisirs est variée, on a plusieurs commerces, notamment de quoi habiller toute la famille. Pour les amoureux du plein air, on a des parcs, le mont Pinacle, le lac Lyster. On a aussi travaillé fort ces dernières années pour développer notre réseau de pistes cyclables dans la ville », précise le maire de Coaticook, Simon Madore. 

Devant les succès des nouveaux développements Barnston et McAuley, où presque tous les terrains ont été vendus, la Ville a donc donné son aval pour le Développement des Érables. Ce vaste terrain plat, adossé au club de golf, accueillera autant des maisons unifamiliales, jumelées et en rangées que des multilogements, pour environ une centaine de portes. « Annuellement, il se construit entre 15 et 20 maisons par année sur notre territoire, mais là on sent vraiment une hausse de projets. »

Le maire de Coaticook, Simon Madore.

Une petite ville qui en offre beaucoup

La Ville de Coaticook est reconnue pour son dynamisme.  « Ce milieu de vie dynamique, on le crée en collaborant avec les organismes de notre milieu avec qui nous avons développé au fil du temps des protocoles d’ententes. En soutenant leurs projets, on peut en offrir toujours plus à nos citoyens. » Par exemple, des aînés souhaitaient avoir des modules de jeux extérieurs. « Nous avons participé financièrement à ce projet, et aujourd’hui, ces installations profitent à tous. » Une relation qui va dans les deux sens. « On n’hésite pas à consulter nos organismes pour certains projets de la Ville. Par exemple, lorsqu’on a décidé de relocaliser le skate park, on a approché la Maison des jeunes pour avoir le pouls des adolescents, principaux utilisateurs de cette installation, afin que le nouveau parc réponde bien à leurs besoins. »

Pour maintenir une offre commerciale variée, la Ville soutient aussi son partenaire Rues principales. « Ce fut particulièrement difficile pour nos commerçants avec la pandémie. Pour la campagne des bons d’achat Rues Principales, la Ville a donc décidé de bonifier le montant que les gens investissaient dans les bons. Nous avons aussi invité nos entreprises à utiliser ces bons pour les offrir en cadeaux à leurs employés ou leur clientèle, au lieu des traditionnelles rencontres du temps des Fêtes. La stratégie a fonctionné, puisqu’on a vendu pour plus de 100 000 $ en bons d’achat qui ont été entièrement réinvestis localement. »

Le secteur commercial se porte donc bien. Certains commerces ont profité de la pandémie pour améliorer leurs installations – pensons à Gagné Lessard Sports – et la Ville compte même des petits nouveaux, comme la Boulangerie Ô Terroir. Du côté industriel, encore là, plusieurs entreprises coaticookoises ont tiré leur épingle du jeu. Codet s’est réinventé en fabriquant des masques, Cabico a investi des millions pour agrandir son usine et la Laiterie Coaticook a profité de l’engouement de l’achat local pour poursuivre son essor.

Déjà une destination touristique de choix avec le Parc de la Gorge, son célèbre pont suspendu et le parcours Foresta Lumina, Coaticook offrira une autre attraction unique dès cet été avec Acoatica, au Parc Découverte Nature. « À cela s’ajoutent les activités organisées par la Ville pour nos citoyens. Plusieurs ont été mises sur pause l’été dernier en raison de la pandémie, mais nous mettons beaucoup d’efforts pour animer les quartiers et les rues de la ville. Cet aspect est important pour nous, c’est ainsi qu’on créer des liens entre les gens et qu’on développe l’esprit de communauté », conclut M. Madore.

Consultez le cahier sur la région de Coaticook préparé par La Tribune en cliquant ici.

S’établir dans la région de Coaticook pour profiter du meilleur des deux mondes!

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S’établir dans la région de Coaticook pour profiter du meilleur des deux mondes!

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Pour y travailler, y dénicher des produits qu’on ne trouve nulle part ailleurs, s’y divertir, y relaxer… mais surtout pour y vivre : la région de Coaticook attire de plus en plus de gens – petites familles, retraités, couples – à la recherche d’une belle qualité de vie.

Région rurale offrant tous les avantages des grandes villes, composée d’attraits territoriaux uniques et enchanteurs, le territoire de la MRC de Coaticook regroupe 12 municipalités pour près de 19 000 habitants. Des municipalités à dimension humaine où les gens se connaissent, s’entraident et s’épanouissent. Un esprit de communauté qui se vit sur l’ensemble du territoire et qui n’est sûrement pas étranger au développement de ses entreprises : le sentiment d’appartenance, la fierté d’acheter local, d’encourager les bonnes idées de chez nous, tout cela contribue à l’essor de la région.

D’ailleurs, les douze maires du territoire se consultent régulièrement pour voir comment ils pourraient s’entraider et toujours mieux desservir leurs citoyens. « Par exemple, pour rendre les camps d’été plus attrayants et en proposer une plus grande variété, nous travaillons sur des offres régionales », explique Bernard Marion, préfet de la MRC et maire de Sainte-Edwidge-de-Clifton. 

Une nature généreuse

Difficile de parler des atouts de la région de Coaticook sans évoquer sa nature généreuse. Une nature plus que bienvenue lorsque les seules activités ou presque qu’on puisse pratiquer en raison du confinement est la marche, le vélo, le canot, etc. « Le mont Pinacle, le mont Hereford, reconnu notamment pour la pratique de vélo de montagne, le Parc de la Gorge qui a bonifié son offre l’hiver dernier, le lac Lyster, les nombreux sentiers… Il y a tant à faire dehors! Les derniers mois, plusieurs organisations ont innové, et la situation nous a permis d’ouvrir les yeux sur les attraits nombreux et de qualité qu’on retrouve chez nous », rappelle M. Marion.

Codet Big Bill, à Coaticook.

Une économie dynamique

La proximité des grands axes routiers, et c’est encore plus vrai depuis le prolongement de l’autoroute 410, des frontières américaines, mais aussi du milieu – « les gens sont fiers de leurs entreprises et veulent qu’elles restent en place », rappelle M. Marion –, voilà là autant d’atouts pour les secteurs industriel et commercial. D’ailleurs, malgré la pandémie, plusieurs entreprises ont poursuivi leur progression. Pensons à Cabico et à PPD Waterville qui ont investi des millions de dollars dans leurs infrastructures ou encore à Cuisines Modernes, Domaines Ives Hill, Camping Lac Lyster, Halte du Pinacle et Cuisines l’Angélique qui ont aussi amélioré leurs installations.

Grâce au Fonds pour l’automatisation et le virage numérique lancé il y a trois ans par la MRC, plusieurs entreprises se sont aussi modernisées, que ce soit pour automatiser des chaînes de production, informatiser les systèmes de commandes par exemple ou répondre à la nouvelle tendance d’achat en ligne. « En plus de rendre les entreprises plus performantes, l’automatisation contribue à réduire l’impact du manque de main-d’œuvre », fait remarquer Nathalie Labrie, directrice du développement économique à la MRC de Coaticook.

Pour supporter ses entreprises dans leur progression, la MRC de Coaticook vient aussi de lancer un nouveau fonds pour le recrutement à l’international, que ce soit pour des travailleurs saisonniers, notamment en agriculture, mais aussi pour des mandats un plus long (2 ans) pour des métiers où l’on reconnaît une pénurie comme les machinistes, les soudeurs, les camionneurs, etc. « Le manque de main-d’œuvre est un important défi pour plusieurs entreprises de notre territoire. Recruter à l’étranger demande beaucoup de frais et de démarches, d’où le soutien financier qu’on souhaite proposer aux entrepreneurs. Nous avons aussi une agente d’accueil et d’immigration pour les accompagner tout au long du processus », souligne Bernard Marion. 

Pour accueillir ces nouveaux travailleurs et tous les gens qui choisissent de vivre en région, il faudra aussi plus de logements. « On a réalisé une étude qui a démontré qu’il n’y avait pas suffisamment de logements pour répondre à la demande – un phénomène qui a été exacerbé depuis la pandémie. Les données récoltées par cette étude permettent de mieux aiguiller les municipalités dans leur plan d’urbanisation et les supportent dans leur développement domiciliaire. Cela permet aussi d’attirer des promoteurs en région qui voient désormais le réel potentiel », précise pour sa part Nathalie Labrie.

La MRC de Coaticook entend aussi soutenir ses commerçants. « Les commerces de proximité contribuent à la vitalité du milieu, les gens retrouvant près de chez eux une variété de services et de produits dont ils ont besoin. C’est une richesse qu’il faut préserver. Depuis le début de la pandémie, on a pu soutenir les commerces locaux grâce à l’aide gouvernementale, mais une fois le retour à la normale, il ne faudra pas baisser la garde. Pour ce, on travaille en étroite collaboration avec Rues Principales Ville de Coaticook, la Chambre de commerce et d’autres partenaires pour donner le maximum d’aides à ces entrepreneurs. » 

L’Abri végétal, serres biologiques à Compton. 

Autonomie alimentaire et achat local

La pandémie a aussi fait ressortir l’importance de l’autonomie alimentaire et moussé l’achat local. « Nous offrons justement plusieurs aliments produits ou transformés chez nous: des entreprises comme le Jardin des trouvailles, le Marché de la ferme Beaulieu et la Laiterie Coaticook, des chefs de file, continuent sur leur lancée, et bien d’autres entreprises du secteur ont profité de ce mouvement pour se faire mieux connaître auprès des consommateurs », note Mme Labrie. 

Déjà reconnue pour son volet agroalimentaire, la MRC de Coaticook souhaite en faire encore plus afin de se positionner comme étant la région où s’établir lorsqu’on œuvre dans le domaine. Le CIARC (Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook) est d’ailleurs à développer une Institut d’excellence en bioalimentaire.

« L’identité de la région et son essor demeurent intimement liés au secteur bioalimentaire. En plus des projets du CIARC, la MRC souhaite développer des infrastructures qui faciliteront l’implantation de nouvelles entreprises », conclut Bernard Marion.

Consultez le cahier sur la région de Coaticook préparé par La Tribune en cliquant ici.

Une brigade d’accueil pour accompagner les nouveaux citoyens

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Une brigade d’accueil pour accompagner les nouveaux citoyens

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Attirés par un emploi stimulant, séduits par l’environnement, convaincus que l’endroit est parfait pour y élever la petite famille… Toutes les raisons sont bonnes pour s’établir dans la région de Coaticook! Pour faciliter l’intégration des nouveaux citoyens, immigrants ou non, la MRC de Coaticook a eu l’idée de former une brigade d’accueil.

« Nous trouvions important que l’accueil ne repose pas uniquement sur une personne ou sur la MRC, mais qu’il s’agisse plutôt d’un mouvement collectif, d’où l’idée d’une brigade formée de citoyens provenant des différentes municipalités de la région », explique Patricia Gardner, agente d’accueil et d’immigration à la MRC de Coaticook.

À travers des activités, ces bénévoles font découvrir aux nouveaux citoyens leur nouvel environnement, partagent leurs coups de cœur et leurs bonnes adresses. « Entre membres de la brigade, il y a des échanges d’informations : venez dans mon patelin, il y a telle activité. Cela permet aux nouveaux citoyens de découvrir l’ensemble de la région de Coaticook, pas juste leur nouvelle municipalité. » D’être accompagnés par des citoyens de la place facilite aussi leur intégration. « Au lieu de rester seul dans son coin, on est introduit au groupe, on rencontre des gens, des amis ou connaissances des membres de la brigade d’accueil. Des liens se tissent, le sentiment d’appartenance se développe peu à peu », remarque Mme Gardner.

Lancée à l’automne 2019, la brigade a pu tenir quelques activités telles que des randonnées et des 5 à 7 avant que tout soit mis sur pause en raison de la pandémie. Puis, à l’été 2020, avec l’assouplissement des mesures sanitaires, la brigade a repris du service, avec des visites au marché public, des balades au mont Hereford, etc. « Plus que jamais, une telle brigade a sa place. Avec le masque et l’impossibilité de recevoir ou d’aller chez les gens, c’est difficile de créer des liens dans un nouveau milieu. On est actuellement à relancer la brigade, et on souhaite qu’elle devienne autonome et qu’en émanent de plus en plus d’initiatives. On a plusieurs projets en tête, dont la production d’une vidéo pour présenter ses membres, ainsi qu’une grande fête à l’automne prochain. » 

La brigade d’accueil est aussi en mode recrutement : plus il y aura de citoyens engagés, plus la communauté sera accueillante! « Tout le monde est bienvenu! Je remarque toutefois que plusieurs de nos bénévoles sont des gens établis en région il y a quelques années seulement. Sensibles à ce que vivent les personnes arrivant dans un nouveau milieu, ils ont envie de les aider et de partager leurs expériences. »

Pour en savoir plus, communiquez avec Patricia Gardner : accueil@mrcdecoaticook.qc.ca, 819 849-7083, poste 251. Vous pouvez aussi consulter le site web

Consultez le cahier sur la région de Coaticook préparé par La Tribune en cliquant ici.

Un nouvel arrêt gourmand à Coaticook

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Un nouvel arrêt gourmand à Coaticook

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La vitalité de Coaticook et sa communauté soudée en font une ville de plus en plus attrayante pour les jeunes qui désirent fonder leur propre entreprise. C’est d’ailleurs ce qui a incité Yoann Parideans et Jeanne Hébert Desjardins à choisir Coaticook pour démarrer leur boulangerie artisanale Ô Terroir située au 385, rue Child, dans l’ancien local du restaurant Jack-O.

Un bel ajout

Les partenaires d’affaires, dont les familles résident dans la région, ont rapidement vu les avantages de Coaticook pour réaliser leur rêve et ouvrir leur entreprise boulangère. « Nous avons la chance d’avoir un emplacement de choix près du centre-ville et du Parc de la Gorge de Coaticook. Nous sommes le seul commerce du genre dans la ville et sommes reconnaissants du soutien que la MRC nous a accordé », mentionne Jeanne Hébert Desjardins.

Des délices à savourer

Après quelques mois de rénovations, les propriétaires étaient fébriles de faire découvrir ce nouveau décor chaleureux et la grande variété de leurs produits locaux. « Notre boulangerie comprend un comptoir pour le service à emporter, une section épicerie et un espace café intérieur et extérieur où les gens peuvent déguster tranquillement un repas léger ou une collation. » 

Depuis l’ouverture officielle le 10 avril, la population des environs peut visiter Ô Terroir et se procurer leurs savoureux délices. « Nos pains sont confectionnés à base de farines biologiques de première qualité provenant de la Ferme de Promelles qui appartient à la famille de Yoann. Les grains de blé, seigle, épeautre et sarrasin sont tous moulus sur pierre. Cette méthode déroule lentement le grain au lieu de le broyer ce qui permet de conserver plus de nutriments, de fibres et rend les pains encore plus savoureux. D’ailleurs, notre désir d’ouvrir notre boulangerie découle en partie du fait que la famille Parideans détient une excellente connaissance de la culture des céréales biologique et possède le savoir-faire pour produire des farines de qualité supérieure, l’ingrédient de base de tout bon pain », mentionne Jeanne. Les deux entrepreneurs peuvent également compter sur les 35 ans d’expérience de l’artisan-boulanger Antonello Devriese pour fabriquer des baguettes, miches et autres régals frais du jour.

De plus, Ô Terroir propose des pizzas européennes à croûte mince, des fougasses, des sandwichs, de succulentes viennoiseries telles que des croissants et chocolatines ainsi que des cafés. « Notre clientèle peut aussi se procurer des fromages, des viandes et des spécialités du terroir provenant directement des producteurs. Ils obtiennent des aliments frais, souvent biologiques et remplis de saveurs tout en encourageant des gens de la région. » 

Avec l’accueil chaleureux, le dynamisme des propriétaires et la qualité des produits, parions que la boulangerie Ô Terroir deviendra rapidement un incontournable arrêt gourmand pour plusieurs.

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L’institut bioalimentaire, un moteur de développement à portée régionale

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L’institut bioalimentaire, un moteur de développement à portée régionale

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Acteur important du développement agroalimentaire en région, le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) jetait récemment les bases d’un tout nouveau projet qui devrait permettre à l’Estrie de se positionner comme un leader dans le secteur bioalimentaire au Québec.

L’initiative « Vers un institut bioalimentaire » a été lancée afin de favoriser la prospérité de filières bioalimentaires existantes et de contribuer au développement de créneaux à forte valeur ajoutée qui répondent aux plus hautes exigences du consommateur et de la société.

« Pour y arriver, on veut rassembler les forces vives du développement agroalimentaire de tout le territoire estrien autour de deux grands enjeux : la pénurie de main-d’œuvre et l’adaptation aux changements climatiques », précise l’agronome Anthony Laroche, directeur général du CIARC.

En plus de ses partenaires en formation agricole – le CFP de Coaticook CRIFA et le Cégep de Sherbrooke – le CIARC est à développer des collaborations avec l’Université de Sherbrooke, l’Université Bishop’s, Productique Québec (le Centre collégial de transfert technologique du Cégep de Sherbrooke), le MAPAQ et Agriculture et Agroalimentaire Canada. Selon les projets, d’autres expertises pourraient se joindre à eux. «  En fait, au lieu d’innover et de travailler chacun de notre côté, nous souhaitons agir en synergie pour aider au développement de programmes de formation, d’outils technologiques et autres. » 

Au fil des années, ces institutions estriennes ont en effet regroupé des actifs agricoles, y compris des installations de formation d’envergure. Le CIARC à lui seul possède 79 hectares en culture, 76 kg de quota laitier, un bâtiment laitier centenaire, une étable bovine et divers bâtiments d’entreposage et de mécanique, des serres horticoles, un incubateur maraîcher ainsi qu’un jardin paysager et horticole. Les locaux de formation du CSSHC utilisés notamment par le CFP de Coaticook et le Cégep de Sherbrooke se trouvent dans ce même environnement. 

L’initiative « Vers un institut bioalimentaire » viendra donc mettre en place les assises d’un nouveau leadership estrien consolidé autour des axes suivants : la numérisation et la robotisation du secteur bioalimentaire, une solution pour contrer la pénurie de main-d’œuvre, ainsi que le développement des plantes pérennes et de l’agriculture régénératrice, pour un impact positif sur l’environnement.

Ces axes de différenciation se transposeront dans l’expertise, la formation, l’innovation et les services du futur institut bioalimentaire et de ses partenaires.

Plante pérennes : appui de taille du MAPAQ

C’est dans cet esprit que le CIARC obtenait récemment un financement de 200 000 $ du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour son projet de plantes fourragères pérennes. Ces plantes, destinées à nourrir les animaux, n’ont pas à être semées chaque année; elles peuvent soit servir de pâturage, soit être récoltées, sous forme de foin ou d’ensilage, pour assurer l’alimentation des troupeaux en hiver, par exemple. « Ce retour aux vaches dans les pâturages touche différents aspects, tant environnementaux que sur le bien-être animal », note M. Laroche. Le CIARC a d’ailleurs retravaillé ses champs pour pouvoir sortir ses vaches à l’extérieur.

Pour la mise en œuvre du projet, le CIARC comptera sur la collaboration du CFP de Coaticook – CRIFA, du Cégep de Sherbrooke et du comité Filière plantes fourragères pérennes Estrie. La direction régionale du MAPAQ en Estrie participera également au projet grâce à l’implication de conseillères et conseillers en production de plantes fourragères, de biomasse agricole et de différentes productions animales.

Avec l’aide accordée de 200 000 $, un agronome spécialisé en plantes pérennes sera embauché pour assurer la coordination, sur l’ensemble du territoire estrien, de cinq projets distincts identifiés par le milieu. 

« Les appuis obtenus de la part du Conseil québécois des plantes fourragères et du comité Filière plantes fourragères pérennes Estrie ont sans aucun doute contribué à l’obtention de cette reconnaissance de la part du MAPAQ, car ils démontrent la confiance des institutions envers notre organisation, et ils signifient pour nous l’adhésion des partenaires du milieu à nos ambitions, spécialement celle de mettre sur pied un institut bioalimentaire estrien », rappelle Jean-Pierre Charuest, président du conseil d’administration du CIARC.

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Toute une collectivité en soutien à l’hôpital et à son personnel

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Toute une collectivité en soutien à l’hôpital et à son personnel

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En 2020, malgré l’annulation de plusieurs activités de financement en raison de la COVID-19, la Fondation du CSSS de la MRC-de-Coaticook a senti tout l’appui du milieu pour la cause. « Les gens sont reconnaissants d’avoir un hôpital en région et ils l’expriment par leur générosité. En supportant ainsi la Fondation, ils envoient un message clair : le CSSS est important pour nous, on y tient et on est derrière lui. Cela traduit aussi bien l’esprit qui règne en région : on est une communauté tricotée serrée où tout le monde se soucie du bien-être de chacun », souligne Nancy Couture, présidente de la Fondation du CSSS de la MRC-de-Coaticook.

Comme le rappelle si bien Mme Couture, le CSSS de la MRC-de-Coaticook est là pour nos parents, nos enfants, notre conjoint, nos amis… « Peut-être pas aujourd’hui, mais un jour l’un de nos proches ou nous-mêmes, on sera content d’avoir avoir accès à proximité à des soins de qualité. La présence d’un CSSS dans une région est aussi un atout pour son développement, pour attirer de nouveaux résidents, de nouvelles entreprises, des investisseurs. »

Un plus pour toutes les clientèles

La Fondation, c’est une équipe dynamique, formée presque exclusivement de bénévoles. « Il y a une belle représentativité de la collectivité au sein du conseil d’administration : ce sont des gens qui viennent d’ici, qui ont à cœur l’hôpital et qui sont d’excellents ambassadeurs. » Grâce au travail de l’unique employée, une secrétaire multitâche incroyable qui a fait notamment rayonner la Fondation sur les médias sociaux, l’organisme peut ainsi maximiser chaque don.

« Notre mission est d’améliorer la qualité des soins de santé prodigués par le CSSS en investissant dans des équipements et des services qui ne sont pas subventionnés par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Les demandes peuvent émaner des chefs de service du CSSS tout comme nous pouvons leur proposer des projets. »

L’aide de la Fondation touche autant les soins donnés à l’hôpital qu’à domicile, ainsi qu’au CHSLD. Ce sont ainsi des gens de tous âges qui en profitent.

« Prenons l’exemple de l’achat du Bladder scan portatif qui permettra de détecter certains problèmes de santé sans que la personne n’ait à aller à l’hôpital pour passer des tests. Pour certains aînés, c’est plus difficile de sortir, d’où l’importance d’investir dans les soins à domicile. »

La Fondation a aussi investi en 2020 pour créer des salons de soins courants. « Pour les gens qui doivent aller à l’hôpital pour des prises de sang régulières ou changer un pansement par exemple, plutôt que d’attendre dans la salle d’urgence, ils sont accueillis dans une pièce à part. Les téléviseurs ont été changés, la pièce est décorée grâce à la générosité d’artistes de la région, et éventuellement nous changerons les chaises pour rendre l’espace toujours plus accueillant. »

La mission de la Fondation s’est aussi élargie il y a quelques années. « Pour certaines clientèles, notamment en santé mentale, offrir un meilleur service ne passe pas nécessairement par de l’équipement. » Un bel exemple est le projet des sacs de l’espoir. « Avec moins de 400$, on a fait énormément… Ces sacs remplis de matériel d’activités ont permis aux intervenants d’entrer en contact avec une clientèle vulnérable, de voir la personne dans son chez-soi et ainsi détecter si elle avait des besoins particuliers pour la référer si nécessaire à d’autres ressources afin de mieux l’aider. » On y retrouvait aussi des plants de tomates qui ont permis une approche thérapeutique : faire grandir et produire des plants a donné une nouvelle confiance à ces gens en leurs capacités. 

Au CHSLD, un milieu de vie pour de nombreux aînés, la Fondation a investi dans le salon des résidents : on a changé l’ameublement et rendu les lieux plus sécuritaires, plus accessibles, plus beaux. « Pour des gens en perte cognitive, de se retrouver dans un environnement aux murs gris, sans trop comprendre ce qui se passe, peut être très anxiogène. Là, on a peint sur les murs l’intérieur d’une vieille maison, avec un poêle à bois. Pour cette clientèle, ça fait la différence. C’est réconfortant aussi pour les familles de savoir que leur proche est dans un environnement agréable. » 

Toujours au CHSLD, un don de la Fondation a permis de lancer la phase 1 du jardin prothétique, un projet d’envergure qui permettra d’amener à l’extérieur les gens en perte cognitive dans un endroit à la fois agréable, enrichissant et pleinement sécuritaire. Ils pourront s’y promener sans danger, les familles pourront se réunir dans le grand gazebo, etc. « Cela va vraiment améliorer leur situation. C’est aussi un plus pour les professionnels de la santé qui pourront les sortir, les faire bouger, les stimuler autrement, etc. »

Un merci spécial aux travailleurs de la santé

« La situation sanitaire a posé bien des défis, mais nous a aussi rappelé que notre mission de contribuer à la santé et au bien-être de la population est intimement lié au personnel qui offre les soins », rappelle Nancy Couture, présidente de la Fondation du CSSS de la MRC-de-Coaticook. À la Fondation, on s’est demandé ce qu’on pourrait faire pour montrer à tous les travailleurs de la santé l’appréciation de la communauté et leur faire sentir à quel point elle était derrière eux. C’est ainsi qu’est née l’idée de décorer le sapin au coin des rues Court et Jeanne-Mance. La Ville l’a illuminé et la population a été invitée à le décorer, avec des boules, des ornements et des mots d’encouragement. L’arbre à souhaits est ainsi devenu un emblème du support de la population envers les employés et les résidents du CSSS. « La participation de la population fut incroyable. C’est d’ailleurs toujours ainsi : quand on lance un appel, la communauté est toujours là. »

POUR SOUTENIR LA FONDATION : 

  • Achetez une boîte repas dans le cadre de l’activité Mockt’elle qui se déroulera le 7 mai prochain;
  • Participez à la campagne annuelle;
  • Envoyez un chèque libellé au nom de Fondation du CSSS de la MRC-de-Coaticook au 138, rue Jeanne-Mance, Coaticook  J1A 1W3;
  • Achetez un billet du Grand Tirage de la santé Desjardins;
  • Pour information, écrivez à : fondation.coaticook@ssss.gouv.qc.ca

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« Regarde les paysages… Comme c’est beau chez nous! »

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« Regarde les paysages… Comme c’est beau chez nous! »

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Le violoniste Pascal Gemme a foulé les scènes folks à travers le monde. Du pays, il en a vu, mais Waterville, sa ville d’adoption, demeure le meilleur endroit pour vivre!

En quête du milieu de vie parfait pour y élever leurs enfants, Pascal Gemme et Marie-Soleil Pilette déménageaient à Waterville, dans la MRC de Coaticook, il y a trois ans. « Je connaissais le coin puisque je venais souvent y pratiquer avec mon collègue musicien », explique Pascal. « J’ai eu alors l’occasion de rencontrer d’autres artistes et de voir à quel point il y avait ici une belle ouverture pour mettre en place différents projets », ajoute celui qui donne également des cours et des conférences. « Avec la COVID, j’ai fait plusieurs projets en ligne, travaillant surtout de la maison. J’avoue que j’y ai pris goût! »

Spécialisée en danse folklorique, Marie-Soleil a aussi eu un avant-goût de l’esprit de communauté de Waterville en animant quelques soirées de danse au centre culturel et communautaire, un lieu très rassembleur. « Il y a ici une belle diversité, des personnes de plein d’horizons. En participant aux activités du centre, j’ai aussi rencontré des gens partageant mes intérêts. » C’est toutefois une fois établie à Waterville que Marie-Soleil a vraiment développé son nouveau réseau de contacts. Sa carrière a aussi pris un nouveau tournant : elle travaille désormais comme ostéopathe à Coaticook. Mais la danse folklorique n’est jamais bien loin… « En étant près d’un grand centre comme Sherbrooke, ça me permet de continuer de donner des cours à l’occasion. »

À quelques pas de tout

« J’ai grandi en campagne, et ce que j’apprécie de mon chez-moi, c’est que la nature est à proximité, mais les services aussi. Tout est à destination de marche : les parcs, les sentiers, l’épicerie, l’école. Cet hiver, on a fait du ski de fond à l’arrière de notre cour! » raconte Pascal. Sensible à la cause environnementale, la famille fait partie d’un groupe d’achat de produits bio, livrés à Waterville. « On sent qu’il y a une grande conscientisation sur l’environnement ici, ce qui rejoint nos valeurs. La possibilité d’acheter des produits locaux nous permet donc de faire notre part, tout en encourageant l’achat local », ajoute Marie-Soleil. 

La petite famille profite à fond des attraits naturels qui l’entourent. « On explore la région à pied, à vélo, même à kayak, puisqu’il y a un point de chute à Waterville. On se baigne au lac Lyster, on va au mont Pinacle… Il y a beaucoup à faire ici. »

Engagé dans sa communauté, le couple enrichit aussi Waterville de ses connaissances, de ses talents; le centre culturel et communautaire a ainsi vibré en quelques occasions au son de la musique folklorique! « Ça fait six ans que le Centre est nourri par la passion de ses habitants; on met l’épaule à la roue comme bien d’autres l’ont fait avant nous. C’est ce qui crée une communauté dynamique. »

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Croissance démographique continue pour Waterville

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Croissance démographique continue pour Waterville

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Plusieurs personnes tombent sous le charme de Waterville. « Nous sommes l’une des rares municipalités de la région à connaître une croissance démographique continue depuis des années. Il y a toujours de nouvelles maisons en construction, mais cette croissance se fait à un rythme nous permettant de nous adapter et de bien répondre aux besoins de la population, au niveau des infrastructures notamment », explique la mairesse Nathalie Dupuis.

Waterville s’est développée avec les industries. « Il y a toujours eu ici beaucoup d’idées, d’innovations, de projets ici. Il émane du coin une énergie particulière qui en fait un endroit vivant, en constante croissance. Aux entrepreneurs se sont ajoutés au fil des ans des créateurs. Beaucoup d’artistes s’établissent en effet chez nous, attirés par l’esprit d’ouverture, de respect et de solidarité qui caractérise notre communauté. »

Chouchou des jeunes familles, notamment en raison du coût abordable des maisons, Waterville leur offre un milieu de vie champêtre avec plusieurs commodités, dont plusieurs commerces de proximité, deux écoles primaires francophones et une anglophone, une école secondaire privée, un centre d’art, de beaux parcs, etc. « Comme c’est un petit milieu, les gens connaissent leurs voisins, pour un bel esprit de communauté. » 

De nombreux emplois

Avec d’importantes industries comme Waterville TG, PPD, Bois Ouvrés Waterville et Les Pliages Apaulo, Waterville attire beaucoup de travailleurs des municipalités environnantes, notamment de Sherbrooke. « Nous avons aussi beaucoup de citoyens qui travaillent à Sherbrooke puisque c’est tout près, tellement que nous sommes à réfléchir sur des solutions de mobilité durable, comme du transport collectif entre Sherbrooke et Waterville. »

« Proximité humaine. Proximité urbaine », le nouveau slogan de la Ville, traduit bien l’âme de cette municipalité devenue le point de mire des gens à la recherche d’un milieu de vie humain et actif. 

Pour en apprendre plus, visionnez le vidéo « Choisir Waterville » sur le site web de la ville.

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Le centre d’action bénévole : un guichet unique pour répondre à une foule de besoins

COATICOOK ET RÉGIONS 2021

Le centre d’action bénévole : un guichet unique pour répondre à une foule de besoins

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Fondé en 1987, le Centre d’action bénévole de la MRC de Coaticook (CAB) est le plus grand centre d’action bénévole en Estrie et l’un des plus importants au Québec.

En plus de promouvoir l’action bénévole dans son milieu, sa première mission, l’organisme offre une large gamme de services à la population dont les personnes dans le besoin, les familles et les aînés. Chaque année, le CAB joint ainsi quelque 3 000 usagers, soit près de 16 % de la population de la MRC de Coaticook.

« Ce qui nous permet d’en faire autant, c’est qu’on travaille en synergie avec les autres organismes, les municipalités, le réseau de la santé, etc. », précise Marjorie Tyroler, directrice générale. Le bâtiment du 23, rue Cutting à Coaticook, où logent les bureaux du CAB, regroupe des services divers qui sont offerts par plusieurs organismes ailleurs. « Dans un esprit de guichet unique, le CAB a aussi grandi au fil des ans en ajoutant plusieurs cordes à son arc, de la popote roulante à notre friperie. »

Si le CAB est aussi efficace, c’est également en raison de la grande générosité de sa communauté : bénévoles, donateurs, partenaires. « Tout le monde a à cœur le bien-être de tout un chacun. J’ai une super équipe autour de moi, une douzaine d’employés et quelque 150 bénévoles, sans compter les membres du conseil d’administration, très engagés. On veille aussi à optimiser chaque sou récolté; les levées de fonds servent uniquement pour les dépannages alimentaires, jamais pour nos frais d’opérations. »

DES AÎNÉS SOUTENUS ET AIDÉS

Le Centre d’action bénévole (CAB) de la MRC de Coaticook propose une vaste gamme de services aux aînés afin de favoriser leur bien-être, leur maintien à domicile, leur inclusion et leur socialisation.

La popote roulante

Ces repas livrés à la maison, à prix très abordables, sont destinés aux personnes convalescentes, aux nouvelles mamans, aux personnes handicapées et aux personnes de 50 ans et plus. Depuis le début de la pandémie, avec plusieurs aînés confinés ou sortant peu, la demande a augmenté de 60 %. « On a distribué près de 17 000 repas au cours de la dernière année. À nos repas à réchauffer, nous avons ajouté le volet des plats congelés, parfait pour le week-end », explique la directrice générale du CAB, Marjorie Tyroler. Un deuxième cuisinier fut embauché, et grâce aux bénévoles qui donnent un solide coup de main à la préparation, l’emballage et la livraison, on réussit à livrer la commande!

Travailleur de milieu pour les aînés

Cette ressource fait le lien entre des personnes aînées vulnérables ou isolées et des ressources du milieu. « Habituellement notre travailleur de milieu se promène dans les lieux fréquentés par les aînés pour voir qui pourrait avoir besoin d’aide et les référer à différentes ressources, comme la popote roulante ou des ressources offertes par d’autres organismes du milieu. En temps de confinement, il a plutôt multiplié les appels pour rejoindre les aînés. »

Agent de participation sociale des aînés

« Son rôle est de former et de soutenir un réseau d’éclaireurs bénévoles, autant de yeux et d’oreilles pour dépister les aînés en situation d’isolement ou de vulnérabilité que pourra aider par la suite le travailleur de milieu. » Actuellement, ils sont plus de 80 éclaireurs : ils œuvrent dans les pharmacies, pour les municipalités, etc. « Pour encourager la participation sociale, on a aussi remarqué que c’est plus facile d’être accompagné les premières fois qu’on participe à une activité, par exemple. » Des bénévoles sont ainsi formés et jumelés à un aîné. L’agent de participation sociale des aînés coordonne aussi les Cafés des aînés, dans les municipalités rurales, qui se sont transformés en mode virtuel ces derniers mois.

Prêt de tablettes et formation

D’ailleurs, la pandémie et le confinement ont mis plus que jamais de l’avant l’importance d’être connecté et de savoir maîtriser les différents outils technologiques. Avec l’aide de Centraide et du programme Nouveaux horizons, le CAB a pu acquérir une cinquantaine de tablettes, offertes en prêt. « Nous avons aussi une nouvelle ressource qui fait la formation, pour ces tablettes ou tout objet technologique (téléphone intelligent, ordinateur) que possèdent les gens, afin qu’ils puissent participer aux rencontres zoom du CAB, mais aussi pour jaser avec leurs proches. »

Service d'accompagnement pour les aînés.

BIEN NOURRIR LES GENS

Depuis la pandémie, les besoins ont explosé du côté des banques alimentaires. Au CAB de la MRC de Coaticook, le service des dépannages est même en hausse depuis 2019. « Grâce au partenariat avec Moisson Estrie, on a revu nos façons de faire pour pouvoir desservir davantage de personnes. Déjà, le haut taux d’endettement avait amené une nouvelle clientèle, et maintenant que la majorité des programmes gouvernementaux sont terminés, que des gens auront peut-être des surprises avec l’impôt à payer sur la PCU, on s’attend à ce que la clientèle soit encore plus nombreuse. C’est près de 20 dépannages (une bonne grosse épicerie) qu’on réalise chaque semaine », note Mme Tyroler. Si c’est une travailleuse sociale qui rencontre ceux qui en font la demande, ce sont des bénévoles qui préparent les boites, rangent les arrivages venant de Moisson Estrie et d’entreprises de la région. 

Le CAB peut compter sur de solides partenaires qui offrent différents dons de nourriture. « Tout l’argent et les denrées récoltés lors de notre campagne des Paniers de Noël servent aussi entièrement aux dépannages. » Et rien n’est gaspillé! « Si on a un gros don de légumes par exemple, on va le transformer en soupe à notre cuisine, et ainsi bonifier nos boites de dépannage. »

Dans le temps des Fêtes, on a acheté 1000 tourtières et pâtés à des fournisseurs locaux, et les profits de leur vente ont permis une fois de plus d’en redonner davantage aux gens dans le besoin. « En raison de la pandémie, on a dû réinventer notre campagne des paniers de Noël 2020. Habituellement, la grande cuisine collective des fêtes accueille des centaines de familles où l’on prépare de nombreux pâtés, soupes, tourtières, croustades, etc., ce qui était impossible en raison du confinement. » 

Et question de permettre quand même aux gens de cuisiner en famille, on a livré gratuitement, grâce aux partenaires, 200 sacs contenant tous les ingrédients et la recette pour cuisiner une délicieuse croustade aux pommes à la maison. 

La guignolée a quant à elle été remplacée par des mini-guignolées dans plusieurs entreprises. « On a amassé plus d’argent et de denrées que jamais! C’est ça la force de notre communauté. Les gens sont là les uns pour les autres, et sont conscients de tout ce qu’on peut faire avec leurs dons. On se sent tellement bien appuyé! »

Pour connaître tous les services offerts par le Centre d’action bénévole de la MRC de Coaticook, consultez son site web. Pour toute autre information : 819 849-7011, info@cabmrccoaticook.org.

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Une patrouille bleue au lac Lyster

COATICOOK ET RÉGIONS 2021

Une patrouille bleue au lac Lyster

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On s’y baigne, on y pagaie, on s’y balade en bateau ou en motomarine, on prend un bain de soleil sur ses plages… Le lac Lyster est un joyau que la région de Coaticook tient à préserver.

Depuis deux ans, la Ville de Coaticook a d’ailleurs mis beaucoup d’efforts pour la revégétalisation des berges. Elle a aussi pris acte du sondage effectué en 2019 par l’Association pour la protection du lac Lyster (APPLL) pour mieux comprendre les besoins et inquiétudes des riverains. Et cet été, en collaboration avec la MRC de Coaticook, un projet de patrouille bleue verra le jour.

« L’été dernier, en raison de la COVID-19, les vacances se sont prises au Québec et le lac Lyster a été pris d’assaut. À la Ville, on s’est demandé comment on pourrait mieux protéger ce magnifique lac, l’eau et sa rive, pour une utilisation harmonieuse de cette ressource. On a donc mandaté Marie-Luce Benoit, aménagiste-urbaniste à la MRC de Coaticook, pour la mise en place d’une patrouille bleue », explique Simon Madore, maire de Coaticook.

Cette patrouille sera formée de deux personnes, des gens choisis pour leurs formations et expertises dans le domaine. Tout au long de l’été, ils patrouilleront le lac et ses berges, en bateau, en kayak et à pied. Ils feront de la sensibilisation, remettront des dépliants d’information, sonderont les utilisateurs du lac et récolteront une foule de données qui permettront par la suite de dresser des constats pour ainsi voir quels gestes pourraient être posés. « Ils travailleront sur deux volets : la navigation et l’environnement. La sécurité des utilisateurs, la surveillance des bandes riveraines, la récolte de données sur la présence de certaines plantes comme la myriophylle à épi ou sur la dégradation des berges feront partie de leurs tâches », explique Mme Benoit. En cumulant ces informations d’année en année, on pourra ainsi surveiller si l’état du lac, la qualité de l’eau et les berges se maintiennent ou se dégradent.

« En documentant l’utilisation et l’état du lac, on pourra mieux comprendre ce qui se passe et réagir de la bonne façon. Le lac Lyster dessert la pisciculture du Parc Découverte Nature, la qualité de l’eau y est essentielle. C’est aussi un bien collectif : on veut que la population continue d’en profiter longtemps! » rappelle Simon Madore.

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Quelques nouveautés dans le monde touristique

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Quelques nouveautés dans le monde touristique

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Avec son offre généreuse dans le domaine du plein air et de l’agroalimentaire, la région de Coaticook est une destination plus que jamais prisée! Des balades en autos pour admirer les superbes panoramas, des pique-niques dans les parcs, des promenades à pied, en vélo ou en kayak… autant d’activités où il est facile de respecter la distanciation sociale! L’achat local prend également ici tout son sens, notamment avec un grand choix d’aliments qu’on retrouve dans les marchés, les vergers, les fromageries, etc.

L’été 2020 fut excellent, et les entreprises touristiques de la région sont une fois de plus prêtes à accueillir de nombreux visiteurs. Plusieurs ont d’ailleurs investi, agrandi ou amélioré leurs installations ou leur offre. Voici un petit tour d’horizon de quelques-unes des nouveautés 2021.

Zoothérapie et plus!

L’hiver est terminé, mais les chiens de traîneau de l’élevage Mysticwolf, à Martinville, demeurent disponibles pour vous faire vivre de beaux moments ! Kiosques découvertes, visite de la fermette (bâtiments extérieurs) et zoothérapie (manipulation des animaux sans risque), autant d’activités au programme cet été. Plus de détails sur le site web.

Venez voir les abeilles travailler!

Miel Pur Délice, une entreprise apicole artisanale de Coaticook où tout est fait à la main, vous invite à découvrir les dessous de la fabrication de miel… Équipée d’une caméra et d’un micro, la propriétaire entre dans le rucher. Tout ce qui s’y passe est rediffusé en son et images sur un écran géant dans le tout nouveau pavillon d’accueil. De plus, dégustez les différents miels via le tout nouveau concept de bar à miel! L’entreprise a également agrandi ses installations et vous accueillera dans un espace réaménagé mettant en valeur ses produits. 

L’événement Céramystic de retour

Le Centre d’arts Rozynski de Barnston-Ouest, spécialisé en céramique sculpturale et utilitaire, a procédé à d’importants travaux de rénovation. Venez découvrir des pièces uniques et pourquoi pas : vous pourriez mettre vous-même les mains à l’argile! Une belle programmation est prévue cet été, dont le retour de l’événement Céramystic, une expo-vente de céramique contemporaine qui se déploie en plein air du 1er au 11 juillet et qui regroupe les créations d’une trentaine de céramistes professionnels de toute provenance.

Déploiement de l'accueil mobile de Tourisme Coaticook

De quelque 19 000 visiteurs en 2016, le bureau touristique de Coaticook n’en accueillait que 5400 visiteurs trois ans plus tard. « Pourtant, 2019 représentait alors pour nos entreprises touristiques leur meilleure année à vie côté achalandage! Si les touristes venaient en grand nombre, il était donc clair qu’un bureau touristique physique n’était pas le bon endroit pour les accueillir et leur rendre service », explique Julie Sage, agente de développement touristique à la MRC de Coaticook. Avec toutes les règles sanitaires en vigueur l’été dernier, le bureau a préféré ne pas ouvrir ses portes. « On s’est plutôt promené sur le territoire, on a été très présent sur les médias sociaux, on a donné beaucoup d’entrevues et ç’a donné de bons résultats. Cette année, on a donc confirmé que le bureau n’ouvrirait pas. » Les présentoirs avec la brochure touristique de la région sont désormais déployés dans les entreprises. « On en retrouvait déjà au Parc de la Gorge, Foresta Lumina, à la Laiterie et dans les principaux attraits, mais cette année on veut étendre sa distribution aux stations-service et aux dépanneurs qui sont eux aussi importants dans la chaîne d’accueil. Nous outillerons ces entreprises pour qu’elles sachent où trouver les infos demandées par les touristes », ajoute Mme Sage. La brochure sous forme de carte routière propose plusieurs idées de visite, avec codes QR pour diriger vers les sites web concernés.

« Les touristes savent quels genres d’activités ils veulent faire; ce qu’ils attendent, c’est qu’on leur partage des bonnes adresses, des petits trésors cachés, et pour cela, il n’est pas nécessaire d’être un guide touristique : les gens d’ici connaissent bien leur coin de pays, eux-mêmes pratiquent des activités, font leurs emplettes dans la région et peuvent partager leurs coups de cœur. Ce genre d’expériences authentiques, c’est ce qui est le plus recherché par les visiteurs. L’idée de l’accueil mobile, c’est donc de développer à travers le territoire cet esprit accueillant. En multipliant les endroits où l’on trouve les dépliants et en formant les gens pour qu’ils soient en mesure d’aider les touristes, on se retrouve avec des ambassadeurs touristiques un peu partout dans la région, et pas à un seul endroit », précise Bernard Vanasse, maire de Compton et responsable du dossier tourisme pour la région.

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Acoatica ouvre ses portes!

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Acoatica ouvre ses portes!

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Projet fort attendu dont l’ouverture devait se faire à l’été 2020, Acoatica accueillera ses premiers visiteurs en juin 2021.

Située au Parc Découverte Nature, cette nouvelle attraction sera assurément un coup de cœur pour les familles, mêlant technologie et plein air. Votre défi? Créer le plus grand banc de poissons en amassant le plus de points possible dans les différentes aventures, autant d’expériences qui vous permettront de mieux connaître les défis des poissons pour assurer leur survie et surtout, comment vous pouvez adopter des comportements responsables. 

Vous devez d’abord vous procurer votre accès en ligne en allant sur le site decouvertenature.qc.ca, ce qui vous permettra, par la suite, de choisir l’espèce de poissons en danger que vous désirez protéger. À votre arrivée, on vous remettra un bracelet RFID qui vous permettra d’être reconnu aux différentes stations et d’accumuler votre pointage. À la toute fin, vous pourrez même prendre un selfie en famille à une borne où l’on verra apparaître votre score et, en banc, les poissons que vous venez de protéger, photo qui vous sera envoyée par courriel! 

Dès votre arrivée au bâtiment d’accueil, vous êtes plongé dans une ambiance subaquatique où vous verrez notamment l’effet du soleil et de la pluie sur l’eau et les poissons. Après avoir répondu aux questions, vous entrez dans une grande salle immersive où vous devrez accomplir différentes missions (ex. ramasser le plus rapidement des canettes vides), missions qui vous feront découvrir les défis nécessaires pour maintenir des fonds marins québécois en santé. Puis, on sort dehors! D’autres défis vous attendent dans des gros modules de jeux. Il y en a d’ailleurs pour tous les goûts, tous les âges! Les pointages étant calculés par équipe, cela favorise la collaboration et la participation de tous. L’aventure se poursuit avec une visite guidée de la station piscicole de Baldwin qui vous en apprendra plus sur l’élevage des espèces menacées jusqu’à la remise à l’eau dans un milieu naturel, les métiers liés au domaine, etc.

Une visite au Parc Découverte nature n’est pas complète sans jeter sa ligne à l’eau! Tout est fourni au besoin – canne à pêche, appât, glace et contenant pour rapporter le poisson – et on vous assure que la pêche sera bonne! Vous pourrez d’ailleurs manger votre prise directement sur place, car on a aménagé un espace avec barbecues et lavabos. On vous offre même de nettoyer et préparer votre poisson en vue de la cuisson si vous le désirez! Vous trouverez aussi sur place des épices et des produits locaux pour agrémenter votre repas, tout comme vous pouvez apporter vos propres aliments et pique-niquer dans cet environnement superbe.

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Un nouveau Économusée à la Fromagerie La Station

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Un nouveau Économusée à la Fromagerie La Station

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En plus de ses délicieux produits, la Fromagerie La Station vous fera découvrir l’histoire de la fromagerie, les dessous de la fabrication du fromage, même les odeurs (agréables) de la campagne!

Actuellement en préparation,  l’Économusée sera en effet une réelle fête pour tous vos sens! 

Dans la nouvelle salle aménagée à cet effet, différents panneaux d’interprétation sur la ferme, l’érablière, ses propriétaires, la fromagerie, les étapes de fabrication du fromage, etc. vous permettront d’en découvrir un peu. Trois vastes fenêtres vous offriront par ailleurs une vue sur les salles d’affinage. Vous serez même invité à entrer dans une petite salle vitrée qui recrée l’atmosphère des caves d’affinage pour une expérience immersive unique : mêmes odeurs, même température froide et humide! Votre nez sera aussi sollicité à l’armoire des odeurs… Vous pourrez y sentir les parfums typiques de la campagne. Saurez-vous reconnaître la différence entre foin sec et foin de pâturage?

Il sera possible de faire cette visite librement et gratuitement, ou encore d’être accompagné par un guide qui répondra à vos questions et partagera différentes anecdotes, avec à la toute fin une dégustation. Plusieurs options seront proposées pour ceux qui opteront pour une visite guidée (ex. pique-nique à la ferme). 

Tous les détails sur le site de la fromagerie. 

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La MAYZ, le rendez-vous des 12-17 ans!

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La MAYZ, le rendez-vous des 12-17 ans!

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Située au 70, rue Laurence à Coaticook, la Maison des jeunes accueille les 12 à 17 ans de tout le territoire de la MRC de Coaticook. Un espace conçu pour et par les jeunes, où l’on vient chiller, s’amuser, dessiner, jouer de la musique, cuisiner et plus! Mais plus qu’un centre d’activités, une maison des jeunes est un lieu de rencontre animé où, au contact d’adultes significatifs, les adolescents évoluent et deviennent des citoyens actifs, critiques et responsables.

« Nos jeunes sont vraiment impliqués dans la vie de la maison, du choix de la couleur des murs aux activités qui y sont proposées. Dans la foulée des rénovations majeures qui ont été faites, ils ont d’ailleurs été régulièrement sollicités pour le choix des matériaux et l’aménagement de l’espace », rappelle Line Gendron, coordonnatrice de La Mayz, nom donné à cette maison des jeunes. 

Soutenus par les animateurs de la Maison, les jeunes ont aussi participé activement au projet de relocalisation du skate park, une infrastructure de la Ville désormais installée à côté de la maison. « Plusieurs font aussi partie de nos différents comités, participent à notre assemblée générale, répondent présents lorsqu’on sollicite leur participation à différents projets de la maison, etc. Ces expériences en font des citoyens engagés. Ils réalisent qu’ils ont le pouvoir de changer les choses. »

Les jeunes apprennent aussi à mieux se connaître, se découvrent des passions et vivent des réussites. « Fréquenter la Maison des jeunes, c’est apprendre à vivre en communauté, étendre son réseau d’amis et développer une relation confiance avec d’autres adultes significatifs, puisqu’il y a toujours deux animateurs sur place pour les écouter, les rassurer, les guider. Il y a parfois certains sujets plus délicats qu’on n’ose pas aborder avec papa ou maman… Les adolescents ont aussi besoin de sortir de leur cocon familial, de confronter leurs opinions à d’autres personnes que leurs parents », fait remarquer Mme Gendron.

Lieu sécuritaire et encadré – c’est tolérance zéro pour la consommation – la Maison des jeunes est aussi un espace où tous se sentent bien accueillis. «Ici, on peut arriver seul, mais on ne sera jamais seul, car il y a toujours les animateurs, toujours d’autres jeunes. On organisera des activités individuelles ou de groupe, selon les besoins. »

À l’atelier d’art, les jeunes expriment leur créativité en toute liberté, que ce soit en dessin, en peinture, en sculpture.

Une belle maison pour nos jeunes!

Au cours des derniers mois, l’équipe de la Maison des jeunes de Coaticook a travaillé fort pour ficeler le budget de rénovation, avec l’aide de plusieurs partenaires financiers, pour offrir aux différentes pièces une belle cure de rajeunissement. Tout a commencé avec la pièce débarras qui est devenue un bel atelier d’art. « On a alors remarqué que les jeunes y allaient sans qu’il n’y ait nécessairement une activité; c’était l’occasion pour eux de réaliser des projets artistiques sans être notés, juste pour le plaisir! Les jeunes aimaient aussi s’y retrouver parce que l’endroit était beau. En leur offrant de beaux espaces, c’est comme si on leur disait Vous avez votre place dans notre communauté, vous êtes important pour nous. » 

La salle zen, une zone sans cellulaire aménagée avec soin, propose une ambiance toute en douceur, devenant ainsi l’endroit parfait pour relaxer ou lire.

Puis, on a créé une salle zen, sans cellulaire, avec chaises suspendues, tables au sol, etc. Après, ce fut au tour de la grande salle de subir une cure jeunesse et d’offrir aux jeunes un endroit superbe pour jouer aux jeux vidéo, regarder des films, jaser, etc. « Notre dernier projet fut la cuisine. On a créé une superbe aire ouverte avec un ilot de 12 pieds. On a tous les accessoires nécessaires pour cuisiner, les électros sont neufs, on a plein de rangements, etc. Ce lieu deviendra notamment un espace pour des ateliers de cuisine afin que les jeunes apprennent à cuisiner et à manger plus sainement. Déjà, ils sont plusieurs – un à un pour respecter les normes sanitaires – à s’y préparer des smooties, une belle façon de consommer davantage de fruits et légumes! » 

Le prochain projet sera à l’extérieur. « L’an passé, on a acheté plusieurs chaises de jardin, mais là, on aimerait vraiment créer un environnement agréable. On est sur le bord de la rivière, avec une vue splendide, il faut mieux profiter de notre emplacement! En collaboration avec le CRIFA, l’aménagement extérieur de la maison sera donc revu et amélioré. Tout ce travail est très apprécié; on le voit à la façon dont les jeunes prennent soin de leur Maison. »

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