Les équipes des Volontaires permettent aux étudiantes et étudiants-athlètes d’évoluer dans leur sport dans un milieu encadré qui favorise leur réussite scolaire.

CAMPUS 2019

Une vie au-delà des études!

Le Cégep, c’est avant tout un milieu de vie, même si la priorité est donnée aux études. Les activités parascolaires ont toutes leurs places, que ce soit la pratique d’un sport, la participation à une troupe de théâtre ou d’improvisation ou encore l’implication au sein de comités ou de causes sociales.

Du sport à profusion!

Que l’on vise l’excellence dans une discipline précise ou simplement à se maintenir en forme, le Centre de l’activité physique (CAP) du Cégep de Sherbrooke offre à sa communauté de belles occasions de bouger et de se détendre. 

Au sein des équipes des Volontaires, les étudiantes et étudiants-athlètes sont soutenus afin de bien évoluer en badminton, basketball, cheerleading, cross-country, football, natation, soccer ou volleyball. Les jeunes athlètes représentent le Cégep à l’intérieur du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) et de l’Association canadienne du sport collégial (ACSC). Les équipes des Volontaires de Sherbrooke offrent d’ailleurs des spectacles enlevants à la population collégiale et sherbrookoise!

Une ligue intramurale de sports d’équipe, des infrastructures de toutes sortes et un rabais sur l’abonnement en salle d’entraînement sont également offerts aux étudiantes et étudiants qui souhaitent demeurer actifs.

E-sport et équilibre de vie!

Deux équipes de sport électronique font leur apparition au Cégep de Sherbrooke cette année! Les membres de ces équipes bénéficieront d’un environnement encadré, favorisant la socialisation, la persévérance scolaire et l’adoption de saines habitudes de vie, comprenant des séances d’activité physique obligatoires. Comme quoi il est possible de jumeler les performances au jeu électronique et une vie saine et active.

Théâtre, radio ou impro?

En dehors des cours, les jeunes peuvent vivre d’autres passions, que cela passe par la troupe de théâtre « Les Zambigus », qui présente une pièce annuelle dirigée par un metteur en scène professionnel, ou la ligue d’improvisation, qui dispute des matchs chaque semaine devant un large public. CAHO, la radio étudiante du campus, accueille également des « apprentis-animateurs » qui reçoivent gratuitement une formation donnée par des professionnels.

Outre les activités demandant un certain engagement, l’ensemble des étudiantes et étudiants profitent aussi de plusieurs activités, tels des midis musicaux, des spectacles extérieurs et des journées interculturelles. 

Des journées et semaines thématiques sont également organisées afin de sensibiliser la communauté étudiante à différents enjeux qui les concernent, que ce soit les risques associés à la conduite avec les facultés affaiblies et la toxicomanie, l’importance d’adopter de saines habitudes de vie, les conséquences du racisme et l’inclusion des minorités sexuelles.

Des causes sociales pour de jeunes citoyens engagés

Ceux et celles qui vibrent davantage aux projets humanitaires, qui souhaitent se rendre utiles, s’impliquer pour des causes et contribuer à changer les choses, trouvent un terreau très fertile dans le milieu collégial. Que ce soit dans une perspective environnementale, sociale ou communautaire, les comités et associations, dont l’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke (AÉCS), foisonnent et leurs actions ont souvent des retombées significatives sur les collectivités.

Ainsi, que l’étudiant ou l’étudiante choisisse le sport, les arts ou les activités communautaires,  il ou elle vivra des expériences qui lui permettront d’exprimer ses idées, ses émotions, de prendre position, de se sentir davantage utile et de développer encore plus ses talents et ses capacités. 

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Bien choisir sa formation

L’heure de la rentrée a sonné pour des milliers d’adultes qui étudient au cégep ou à l’université. C’est aussi la période de l’année où plusieurs s’inscrivent à une nouvelle activité.

Le cahier Campus, préparé par La Tribune, vous partage quelques bonnes adresses et plusieurs ressources. Découvrez des cours et des programmes intéressants, ainsi que des conseils pertinents dans ce cahier spécial que vous pouvez consulter dans son intégralité en cliquant ici ou en lisant les articles qui suivent.

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Au CCSQ, toute une équipe derrière soi pour atteindre ses objectifs

En 2016, Marie-Pier Béliveau décidait d’aller au bout de ses rêves pour mener la carrière qu’elle souhaitait. La jeune maman de deux enfants retournait donc sur les bancs d’école pour étudier en secrétariat et en comptabilité.

« J’ai choisi le Collège de comptabilité et de secrétariat du Québec (CCSQ) en raison de sa réputation, et en plus, c’était tout près de chez moi! Avec une petite famille, c’est très facilitant. Il y a d’ailleurs beaucoup d’éléments au CCSQ qui favorisent la conciliation travail-famille », remarque-t-elle. 

En classe, la théorie est toujours suivie d’exercices, afin de mieux assimiler la matière. « On a donc rarement, sinon jamais, de devoirs à faire à la maison, ce qui nous laisse les soirées et les fins de semaine pour passer du bon temps en famille. »

Mais plus que tout, c’est la qualité de l’enseignement qui a fait la différence dans la réussite de Marie-Pier. « Les professeurs sont tout simplement géniaux. Ils connaissent bien leur matière, ils sont passionnés et à notre écoute. Comme les groupes sont petits, ils ont du temps à nous consacrer pour nous aider individuellement au besoin. Ils peuvent ainsi nous réexpliquer une notion, nous donner d’autres exercices, etc. Grâce à un horaire flexible, il y a d’ailleurs des plages horaires réservées à la récupération; durant ces moments, les enseignants sont disponibles pour nous offrir de l’aide personnalisée. Leur appui fait une grande différence. On se sent vraiment bien encadré. »

Marie-Pier a choisi de faire le double Diplôme d’études professionnelles (DEP) en comptabilité et en secrétariat. « J’aime toucher à plusieurs choses, et cette formation m’a bien préparée pour différentes tâches. On nous inculque d’ailleurs beaucoup de notions; par exemple, j’ai appris à construire une base de données, alors qu’habituellement dans ce genre de cours, on va nous apprendre à l’utiliser seulement. Ce sont 17 mois de formation bien optimisés! J’étais vraiment prête pour le marché du travail. »

Marie-Pier s’est d’ailleurs déniché un emploi dès la fin de son stage. Quand un poste au CCSQ s’est ouvert quelques mois plus tard, elle a décidé de postuler; ce fut un beau retour aux sources! « J’appréciais l’école comme étudiante, et je l’aime tout autant comme employée. L’un des aspects que j’adore de mon travail, c’est de pouvoir aider les étudiants : je suis passée par là, et je comprends bien leur réalité. C’est à mon tour de les aider à concrétiser leur projet! » 

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Bouger et s’amuser grâce à la danse country!

Une musique entraînante, une danse joyeuse et une prof passionnée qui rend l’apprentissage facile et amusant… tous les ingrédients sont réunis pour une agréable soirée!

Pour une 27e année, le Club Danse Country Estrie, pionnier dans son domaine, vous initie aux différentes danses country. Une formule toute simple – pas d’inscription à l’avance, vous payez par cours – qui vous offre l’occasion de bouger et de faire de belles rencontres dans un esprit de franche camaraderie. Car dans ces cours, on ne se prend pas au sérieux! Pas de compétition, pas de jugement, juste du plaisir à taper du pied – ou de la botte! – sur des rythmes endiablés. Vous en voulez plus? Le Club organise aussi des soirées de danse dans une magnifique salle, question que vous puissiez pratiquer et vivre à fond votre nouvelle passion! 

Trois générations de passionnés

Dans les années 90, le « New country » fait fureur. Cette musique, plus dynamique que le country traditionnel, permet d’y danser, seul ou en couple. Linette et Gaston Lévesque, alors professeurs et compétiteurs en danse sociale, ont un coup de cœur pour cette nouvelle danse et décident de la faire découvrir aux gens d’ici. Leur passion sera transmise à leur fille Manon, qui enseigne depuis 1994 au Club, et maintenant à une 3e génération!

« Nos cours sont accessibles à tous. Notre méthode d’enseignement est claire et progressive, et nous enseignons tous les types de danses country, des danses plus classiques aux dernières nouveautés », explique Manon Lévesque qui retire une grande satisfaction à voir tous ces gens s’amuser au rythme de la musique country. « Ils sont fiers d’apprendre de nouveaux pas et ont du plaisir ensemble. C’est vraiment une belle gang! »

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L'Université Bishop's offre à chaque étudiant toutes les occasions de se développer

Pour l’Université Bishop’s, développer son plein potentiel ne passe pas uniquement par le volet académique. Le bénévolat, la recherche, les activités et les projets spéciaux sont des façons de faire vivre aux étudiants des expériences contribuant à leurs apprentissages.

« Ici, l’accent est vraiment mis sur l’étudiant, sur ce que l’Université peut lui apporter », fait remarquer Georges-Philippe Gadoury-Sansfaçon, qui entame sa 2e année d’études en mathématiques et en psychologie.

L’excellent étudiant est un bel exemple de ce qu’on peut vivre sur ce campus dynamique. « À Bishop’s, on fait appel à nous, car on reconnaît nos talents et nos capacités. Comme j’avais obtenu une médaille d’excellence en français, on m’a dirigé vers le Centre d’aide en français, et de là, une professeure m’a demandé si j’étais intéressé à devenir assistant-prof, un poste rémunéré. Cette personne avait confiance en moi! C’est le sentiment qui ressort d’ailleurs d’ici, la confiance qu’a l’université envers ses étudiants », souligne celui qui fait aussi du tutorat en sciences et en mathématiques.

L’Université Bishop’s appuie aussi les initiatives de ses étudiants. « Je souhaitais participer à une conférence sur l’éthique en mathématiques à l’Université de Cambridge en Angleterre. Je suis allé voir les gens de Bishop’s et ils m’ont aidé à réaliser ce voyage de deux semaines où en plus de la conférence, j’ai rencontré des passionnés de mathématiques autant à Cambridge qu’à Oxford. Avec un petit groupe, nous avons même développé des conférences; j’ai ainsi fait une présentation à Ottawa l’été dernier, et je suis en pourparlers avec Cincinnati », ajoute le jeune homme qui s’implique aussi dans un projet de recherche sur les effets de la méditation sur le cerveau. « Il y a tant d’opportunités ici… On m’a demandé d’écrire un article en lien avec mon expérience au Programme d’Études internationales, j’ai participé à l’organisation de la Semaine du français, je vais cette année joindre la nouvelle équipe de ski de fond... Tout ça est très stimulant! »

Toutes ces occasions, Georges-Philippe peut les saisir encore mieux puisque l’Université Bishop’s reconnaît et récompense l’excellence à travers un vaste programme de bourses. « Dès mon arrivée, j’ai reçu une bourse pour mes excellentes notes au cégep, et depuis cette année, je suis récipiendaire de la plus importante bourse offerte à Bishop’s, la Bourse d’excellence du Chancelier. C’est évidemment un gros coup de pouce financier – 10 000 $ par année – ce qui me permet de consacrer du temps et de l’énergie à des projets qui me tiennent à cœur comme la recherche, mais encore une fois, c’est la confiance qui m’est accordée qui a le plus d’impact. J’ai un mentor et plein de gens qui sont là pour m’écouter, m’encourager et m’aider à réaliser mes rêves et mes ambitions. »

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Un horizon de nouveautés pour le collégial du Séminaire de Sherbrooke

En mai dernier, nous apprenions que le Séminaire de Sherbrooke avait fait l’acquisition du bâtiment abritant le Collège du Sacré-Cœur pour y déménager son ordre d’enseignement collégial. Depuis, l’institution s’est mise en mode réflexion pour rafraîchir son offre de programmes afin de satisfaire sa clientèle grandissante. Le réaménagement des locaux débutera sous peu et c’est avec les mots innovation et encadrement en tête que les projets seront réfléchis et déployés.

Dès le premier septembre, le Séminaire de Sherbrooke deviendra propriétaire du 155 rue Belvédère Nord. Il prévoit que les étudiants de la cohorte 2020-2021 seront les premiers à étudier dans son nouvel espace. L’offre de programmes a été révisée, voici donc les programmes qui seront offerts dès l’automne 2020 :

Programmes pré-universitaires :

  • Sciences humaines, Administration
  • Sciences humaines, Psychologie (nouveau)
  • Sciences humaines, Droit et criminologie (nouveau)
  • Sciences de la nature, Sciences de la santé
  • Sciences de la natures, Sciences pures et appliquées

Programmes techniques :

  • Techniques juridiques
  • Commercialisation de la mode
  • Technologie de l’architecture

Le Séminaire imagine des espaces de travail et des locaux collaboratifs, épurés, et modernes. Il les veut polyvalents et flexibles pour assurer leur adéquation pour de nombreuses années. Il mise aussi sur le développement durable et les nouvelles technologies pour développer chaque projet. Les priorités de l’établissement privé demeurent toujours les étudiants, l’encadrement et la qualité de l’enseignement. « Ce nouveau bâtiment nous aide à déployer notre mission éducative et nous sommes heureux d’avoir l’opportunité d’offrir à nos élèves du secondaire et nos étudiants du collégial, deux environnements bien à eux, tout en conservant la même notoriété de diplôme. Ils continueront d’évoluer dans des milieux sains et sécuritaires tout en bénéficiant d’installations et d’équipements adaptés aux réalités actuelles », explique Mme Caroline Champeau, Rectrice-directrice générale du Séminaire de Sherbrooke. 

Un milieu qui favorise la réussite

Ce qui distingue le collégial du Séminaire de Sherbrooke, c’est qu’il est d’abord et avant tout un milieu de vie qui offre à ses étudiants une ambiance conviviale avec une approche humaine adaptée aux besoins de chacun. De plus, la disponibilité des enseignants fait une réelle différence pour la réussite des étudiants et assure un meilleur accompagnement pédagogique. La preuve, les taux de diplomation sont largement supérieurs à la moyenne du réseau collégial public dans tous les programmes offerts. Cette différence varie entre 9 % et 42 % selon les programmes. De plus, 25 % de nos finissants en Sciences de la nature ont obtenu une cote R de plus de 34, donnant ainsi accès aux programmes de médecine et autres programmes contingentés. 

Le collégial accueille cet automne une cohorte de plus de 325 étudiants, une hausse depuis la dernière année. N’oublions pas que le collégial offre aussi de la formation continue aux adultes. Il prévoit d’ailleurs lancer son programme de Courtage immobilier résidentiel (AEC) en janvier 2020. D’autres programmes de Formation continue seront développés au cours de la prochaine année afin de combler les besoins de la clientèle mais aussi des employeurs de la région. Les programmes seront annoncés sur leur site web ainsi que sur leurs réseaux sociaux. 

Ça bouge aussi au secondaire

Les élèves auront bientôt droit à un terrain multisports, des aires de détente, des balançoires et des espaces pour manger à l’extérieur. Cet espace vert en plein centre-ville donnera aux jeunes la chance de passer du temps de qualité dehors, de dépenser leur énergie et de faire le plein de vitamine D. Deux laboratoires de sciences ont également été complètement rénovés, dont un dédié spécialement à la cuisine moléculaire. 

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LES études, LA priorité!

Dès le début de l’année scolaire, il est essentiel que les étudiants qui occupent un emploi optent pour un mode de vie propice à leur réussite éducative, en adoptant des stratégies pour mieux concilier leurs études et leur travail.

Ainsi, du 27 août au 6 septembre, le Projet Partenaires pour la réussite éducative (Projet PRÉE) lance sa campagne « LES études, LA priorité! » afin de conscientiser les employeurs, les étudiants et leurs parents aux pratiques de conciliation études-travail et à l’importance de la diplomation pour une main-d’œuvre qualifiée.

« Quand un jeune est débordé par son emploi du temps, la solution la plus facile pour lui est souvent de couper dans son temps de sommeil, de repas ou d’études, ce qui n’est évidemment pas la chose à faire, car cela a notamment un impact sur sa santé physique et mentale, et, de ce fait, sur sa réussite scolaire », explique Josiane Bergeron, coordonnatrice du Projet PRÉE.

JECHOISISMONEMPLOYEUR.COM

Ce site offre plusieurs outils pour aider l’étudiant dans la conciliation de ses études et de son travail : 

  • Une liste des employeurs conciliants près de chez lui;
  • Des outils pour se préparer à un premier emploi (CV, entrevues, etc.);
  • Des stratégies pour trouver un équilibre études-travail (gestion du temps, budget, etc.).

Le site jechoisismonemployeur.com, c’est aussi des ressources pertinentes pour les employeurs : 

  • Des actions à poser pour favoriser la conciliation études-travail;
  • Des bonnes pratiques en gestion des ressources humaines;
  • Des outils pour accueillir et accompagner leurs étudiants-employés dans leur travail.

Aussi, sept employeurs de la région partagent leur vision de la conciliation études-travail sur le site www.jechoisismonemployeur.com/
campagne-promotionnelle
.

EMPLOYEURSENGAGÉS.CA

Le rôle des employeurs afin de favoriser la réussite éducative va bien au-delà de la conciliation études-travail. Un mouvement à l’échelle du Québec a été mis en branle, Employeurs engagés pour la réussite éducative, par le Réseau québécois pour la réussite éducative afin de sensibiliser les gens d’affaires à ce rôle élargi. 

« L’éducation est un levier crucial pour notre économie. Elle contribue au développement humain et à l’enrichissement social, culturel et économique durable de notre société. Collectivement, nous avons tous un rôle à jouer dans la valorisation de la persévérance scolaire et de la réussite éducative. Et dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre comme celui que nous ressentons présentement, la réussite éducative des jeunes doit être vue comme partie prenante de la solution afin que le Québec se dote d’une main-d’œuvre qualifiée. Afin d’y arriver, les employeurs ont un pouvoir d’action déterminant. Un poste sans qualification qui est comblé par un jeune qui laisse ses études aujourd’hui, c’est un futur poste qualifié pour lequel il n’y aura pas de main-d’œuvre », mentionne Josiane Bergeron, coordonnatrice du Projet PRÉE. 

Un employeur peut s’engager pour la réussite éducative de plusieurs façons, par exemple :

  • En adoptant de bonnes pratiques de gestion des employés étudiants;
  • En accueillant des stagiaires;
  • En favorisant le retour aux études et à la formation continue des employés;
  • En s’impliquant au sein de projets liés à la persévérance scolaire dans les milieux;
  • Et plus encore!

Trois employeurs estriens qui posent des gestes en faveur de la réussite éducative vous parlent de leur engagement au www.jechoisismonemployeur.com/capsules-video/.

Pour en savoir plus sur le mouvement, visitez employeursengagés.ca.

Pour consulter le cahier spécial préparé par La Tribune dans son intégralité, cliquez ici.