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Entreprendre en région

Le RJCCQ annonce de nouvelles missions en région

Après Sherbrooke, Trois-Rivières, Saint-Jérôme et Rivière-du-Loup, l’aventure se poursuit. Au cours des prochaines semaines, ENTREPRENDRE en région se transportera à Shawinigan, Granby, Argenteuil et Saint-Jean-sur-Richelieu. Qualité de vie, positionnement stratégique et potentiel entrepreneurial ont notamment milité en faveur de ces destinations.

S’il contribue à une intégration réussie des personnes immigrantes tout en faisant bénéficier les régions de leurs talents, le programme constitue un véritable vecteur de croissance économique à l’échelle du Québec. Pour les entrepreneurs et investisseurs issus de la diversité, il propose une occasion unique de voir grandir leurs affaires au-delà de la métropole et de créer des ponts leur permettant de relever de nouveaux défis.

Fruit d’un appel d’offres rigoureux lancé auprès des jeunes chambres de commerce membres du RJCCQ à travers la province, la Jeune Chambre de la Mauricie, Génération Avenir de Granby, l’Aile jeunesse de la Chambre de commerce et d’industrie d’Argenteuil et l’Aile jeunesse de la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu ont été sélectionnées pour recevoir les prochaines cohortes. Deux autres missions seront annoncées plus tard.

«Nos membres sont les mieux placés pour identifier les acteurs clés du développement économique local et assurer un bon alignement entre leurs besoins et les entrepreneurs potentiels, lesquels sont animés de motivations diverses. La relève d’affaires dans leur région est entre leurs mains et nous sommes fiers de pouvoir les épauler dans leurs démarches», commente le président-directeur général du RJCCQ, Maximilien Roy.     

Une formule gagnante
Grâce à l’initiative ENTREPRENDRE en région, les participants ont l’opportunité de se familiariser avec des environnements dynamiques et attrayants. Un accompagnement personnalisé est aussi prévu. Les entrepreneurs issus de la diversité âgés entre 18 et 40 ans ont encore la possibilité de s’inscrire aux missions qui se tiendront à Shawinigan (31 janvier), Granby (7 février), Argenteuil (19 mars) et Saint-Jean-sur-Richelieu (27 mars).

Des partenaires enthousiastes…
«Nous avons eu la chance de recevoir la mission Entreprendre en région l’année dernière à Trois-Rivières et nous sommes très heureux de pouvoir renouveler l’expérience à Shawinigan prochainement. C’est une opportunité pour la région de faire connaître nos atouts à des entrepreneurs issus de la diversité et de développer des relations d’affaires profitables pour nos membres et partenaires».

Steve Lafontaine, président de la Jeune Chambre de la Mauricie

OSER POUR RÉUSSIR

Domaine L’Orée des Bois: QUAND L’AGRICULTURE PORTE FRUIT

Les SADC et CAE, ce sont plus de 400 professionnels et au-delà de 1000 bénévoles qui travaillent depuis plus de 35 ans au développement économique des régions du Québec. Leur mission? Soutenir des projets et des entreprises innovantes pour des collectivités prospères. Pour mieux connaître l’impact de ce réseau, Groupe Capitale Médias est fier de vous présenter quelques histoires à succès.

Il y a 20 ans, Lyna Bouchard et son conjoint Éric Perreault profitent de la nordicité de leur Lac-Saint-Jean natal pour développer un nouveau mode de vie. Leur domaine de Notre-Dame-de-Lorette est aujourd’hui un véritable modèle pour de nombreux entrepreneurs en herbe dont leurs enfants Matis et Sameck. 

Retour aux sources
En 1996, Lyna et son conjoint Éric prennent l’une des décisions les plus importantes de leur vie: quitter Montréal pour s’installer sur la terre familiale des grands-parents de Lyna à Notre-Dame-de-Lorette au Lac-Saint-Jean. Leur idée? Fonder une famille et redonner vie à la terre patrimoniale abandonnée depuis 40 ans.

Maraîchers en herbe
Lyna a alors 23 ans et est adjointe juridique. Éric, électricien de métier, en a 22. Vivre de la terre s’est imposé de façon toute naturelle. «Éric et moi ne connaissions absolument rien de la culture des petits fruits mais nous étions tous les deux passionnés par l’agriculture en général. Nous avons tout appris sur le terrain». Les jeunes entrepreneurs obtiennent dès le départ le soutien de la SADC Maria-Chapdelaine. «Nous avons pu profiter du programme Stratégie Jeunesse qui se mettait alors en place à la fin des années 90. Ça nous a aidé à partir et notre complicité avec la SADC n’a fait que grandir par la suite».

Télé-Québec

Que les Fêtes commencent à Télé-Québec!

Les Fêtes approchent à pas de géant. Cette année, Télé-Québec vous propose six grands rendez-vous spéciaux qui vous feront passer de bons moments avec ceux que vous aimez. Du 24 au 30 décembre, retrouvez vos émissions préférées en version temps des Fêtes ainsi qu’un grand concert symphonique inédit. Une programmation à la fois festive et chaleureuse!

Belle et Bum des Fêtes
Votre réveillon de Noël s’annonce tranquille? Plus maintenant! Belle et Bum promet une soirée haute en musiques. Pour l’occasion, Normand Brathwaite et Mélissa Lavergne reçoivent de la grande visite. Pierre Lapointe, Safia Nolin, Elliot Maginot, Édith Butler, Pierre-Yves Lord, Judi Richards, Patrick Norman et bien d’autres invités se réunissent pour célébrer Noël en chanson et faire découvrir au public leurs plus belles traditions du temps des Fêtes.

  • Lundi 24 décembre, 20h
  • En rappel le samedi 29 décembre, 21h

FNX-INNOV

Maintien de 650 emplois au Québec: FNX-INNOV acquiert le Groupe S.M.

C’est maintenant officiel, le Groupe S.M. a été acquis par la firme québécoise FNX-INNOV. Plusieurs observateurs se sont réjouis de voir un fleuron aussi important de notre économie demeurer une propriété entièrement québécoise. De fait, il s’agit de la plus importante transaction des dernières années pour garder une société de génie-conseil au Québec, ce qui permettra de consolider quelque 650 emplois de haut niveau dans les grands centres, mais aussi dans plusieurs régions du Québec.

Rappelons que le Groupe S.M., qui collaborait à des mégaprojets, tels que la construction du nouveau pont Champlain et à la réfection de l’échangeur Turcot, s’était placé sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers le 24 août dernier. Au terme d’une restructuration, la Cour a autorisé la vente de la quasi-totalité des actifs du Groupe S.M. à FNX-INNOV ­détenue par les actionnaires ­fondateurs de Thornhill Capital, François Gaudreau et Pierre-Yves Méthot.

Le capital humain

Les nouveaux actionnaires ont indiqué que l’acquisition avait été motivée en grande partie par le savoir-faire des équipes en place. «Lors du processus d’évaluation, nous avons été à même de constater la grande qualité du talent et de l’expertise des employés du Groupe S.M. Ils ont un talent singulier et une capacité d’innovation enviable», explique Richard Hélie, un ingénieur et gestionnaire chevronné à qui a été confiée la direction de
FNX-INNOV.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Agir ensemble... pour l’avenir

Comptant le plus grand nombre d’étudiants universitaires au Canada et ayant le plus haut revenu de recherche pour les universités canadiennes sans faculté de médecine, l’Université du Québec célèbre ses 50 ans. Créée dans le contexte d’une société en pleine transformation, elle aspire toujours à accompagner celle-ci en actualisant ses bases. Les dix établissements du réseau souhaitent relever collectivement les défis de l’avenir, forts d’une collaboration interinstitutionnelle accrue à la grandeur du territoire.

Toujours l’accessibilité pour tous les talents
À l’Université du Québec, la démocratisation et l’accessibilité aux études universitaires sont au cœur de la mission. Cinquante ans plus tard, les efforts sont maintenus entre autres pour offrir aux étudiants un environnement de grande qualité, pour mieux soutenir la réussite de leur parcours universitaire, pour mettre au point de nouvelles formes numériques d’accès au savoir et à la formation.

«Beaucoup a déjà été fait en quelque 50 ans. Que l’on pense simplement à la formidable hausse des inscriptions universitaires au Québec depuis 1970 et à l’accès des femmes à l’université, qui représentent au­jourd’hui 63% de la population étudiante au 1er cycle à l’UQAM, tout comme à celui de groupes traditionnellement non desservis par l’université, entre autres les adultes sur le marché du travail. Nous travaillons aussi activement à renforcer l’inclusion d’autres groupes, dont les Autochtones et les personnes issues de l’immigration. Il s’agit ici d’une responsabilité à laquelle nous sommes collectivement conviés.»

Magda Fusaro, rectrice de l’UQAM

«La présence de femmes en génie et en sciences représente un enjeu important. Pourquoi? Parce que les entreprises qui accueillent une plus grande diversité, et qui accueillent des femmes, sont mieux gérées. Ces entreprises font davantage de profits et sont plus innovantes. Or, l’innovation est un pilier important de la croissance économique. Nous avons donc élaboré une stratégie visant à faire de l’ÉTS l’école de génie préférée des étudiantes et des professeures.»

Pierre Dumouchel, directeur général de l’ÉTS

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Branché sur les milieux et ouvert sur le monde

Le réseau de l’Université du Québec a permis aux popu­lations de toutes les régions d’accéder à l’enseignement supérieur, d’exprimer de façon particulière leurs besoins et attentes. Des formations et des créneaux de recherche originaux y sont développés, en collaboration avec divers partenaires des régions et d’autres pays, contribuant à la science en français.

«L’Université du Québec a toujours été l’antithèse du concept de tour d’ivoire. Nous avons des antennes partout et nous travaillons en symbiose. Bien connectés, nous sommes à l’écoute et capables de construire, de coconstruire avec les milieux et d’arriver avec de
la recherche et de la formation pertinentes aux besoins actuels et futurs. Nous avons aussi la préoccupation d’amener la connaissance dans tous les milieux desservis par le réseau afin que ceux-ci puissent s’en servir comme levier.»

Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR  

«Il y a une coconstruction à faire avec les collèges avec lesquels on doit développer encore plus de partenariats. Pour l’accessibilité aux études, particulièrement dans les régions, les deux grands réseaux d’établissements en enseignement supérieur doivent être encore plus en phase. Il faut être capable de faire preuve d’ouverture et c’est de cette manière qu’on va continuer à se démarquer et à réaliser notre mission dans un contexte toujours très actuel pour les cinquante prochaines années.»

Denis Martel, recteur de l’UQAT

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Le goût de la connaissance

Une société qui avait soif de savoir est à l’origine de la création de l’Université du Québec. Le défi consiste maintenant à redonner au Québec ce goût de la connaissance, un intérêt qui doit être développé bien avant les études universitaires.

«Notre environnement est en bouleversement. Tant en formation qu’en recherche, nous devons repenser nos façons de faire et nous tourner vers la richesse des collaborations que peuvent apporter nos partenaires en enseignement supérieur. Le principal défi est donc celui de se réinventer en préservant les fondements de notre système universitaire. Pour ce faire, il faut oser explorer de nouvelles avenues qui mettent à profit toutes les connaissances de notre communauté.»

Nicole Bouchard, rectrice de l’UQAC

«Nous avons l’obligation d’innover aussi dans le discours de légitimation de l’éducation. Nous pouvons, en travaillant mieux ensemble, peser davantage sur les orientations que la société et les gouvernements vont se donner dans les prochaines décennies, notamment en accordant une plus grande priorité à l’éducation et à l’enseignement supérieur. Résolument tournés vers l’avenir, nous sommes conscients du fait que nous représentons un espoir pour le dynamisme de la société québécoise.»

Guy Laforest, directeur général de l’ENAP

 

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

D’autres souhaits pour le réseau…

Profitant du 50e anniversaire du réseau de l’Université du Québec, plusieurs dirigeants ont jeté un regard vers l’avenir.

«Il est impératif que le nouveau gouvernement poursuive le réinvestissement entrepris par le gouvernement précédent lors du dernier budget et le bonifie. Pour les prochaines années, la mission fondamentale du réseau doit se poursuivre. La place des Autoch­tones, la recherche en santé, le rôle de leader régional joué par l’Université du Québec constituent des incontournables. Dans l’avenir, il faut souhaiter que la valeur ajoutée du réseau soit plus largement et mieux reconnue.»

Daniel McMahon, recteur de l’UQTR


«Quand on pense à l’Université du Québec, aucun geste posé par un gouvernement n’a autant changé une société. Elle est à l’origine d’un véritable bouleversement de la société québécoise. On peut dire qu’on a plus que dépassé le mandat qui avait été donné au départ. Le défi, c’est que la société québécoise reconnaisse que l’Université du Québec a contribué à faire du Québec une société moderne et qu’elle soit fière de ce réseau unique. Forts de cet appui, nous aurons les conditions requises pour mener à l’innovation qui, rappelons-le, naît d’un processus qu’on ne connaît pas à l’avance.»

Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’INRS


«Nous devrons faire preuve d’audace pour continuer à rendre accessible la connaissance à tous, en inventant de nouvelles formes de transfert de connaissance, en phase avec les demandes des milieux et les modes de vie des générations montantes. Pour que l’université soit ouverte et inclusive à tous les talents, assurons-nous de refléter encore plus la diversité de notre société. Et le travail commence dès l’école primaire, en donnant aux jeunes le goût d’apprendre. Un de nos premiers mandats est lié à la formation des maîtres et a toujours toute sa pertinence. En disposant de leur autonomie et de moyens suffisants, les universités sont des acteurs de changement au service du bien commun.»

Johanne Jean, présidente de l’Université du Québec

Certification Mercedes-Benz

Jasmin Castonguay : le meilleur au Canada est à Sherbrooke!

Visant constamment l’excellence, Mercedes-Benz a mis en place des moyens pour élever l’expertise de ses représentants au sommet de l’industrie. Suivant une série de rigoureuses formations et de solides outils d’apprentissage mis en place initialement dans quelques pays européens, les représentants peuvent dorénavant aspirer à l’obtention d’une certification mondialement reconnue.

Au Canada, le Sherbrookois Jasmin Castonguay était de la toute première cohorte et, il s’est particulièrement démarqué par sa démarche et par le niveau d’excellence de ses résultats en se classant parmi les trois meilleurs au pays!

Tout en continuant à servir ses clients à Sherbrooke, pendant 18 mois, monsieur Castonguay a assidûment suivi tous les cours, fait des travaux et s’est documenté sur chaque département de l’entreprise. Il a même pu visiter l’usine Mercedes-Benz de l’Alabama pour voir en direct toutes les étapes de fabrication afin de mieux comprendre le processus derrière chaque modèle, de l’idée à l’ingénierie, de la table à dessin à l’usine de montage, du transport à la livraison dans les concessions et de la préparation du véhicule jusqu’à son financement.

« Je me suis investi à fond et ce fut beaucoup de travail. Je crois sincèrement que cette formation a fait de moi un meilleur conseiller. J’ai maintenant une vision complète du produit et de l’entreprise », explique fièrement Jasmin Castonguay.

À VOTRE TOUR!

Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre!

Une équipe et des administrateurs engagés, une approche rassembleuse qui intègre des intervenants du milieu et des experts privés: le CTEQ s’appuie sur une formule gagnante. Les résultats enregistrés par l’organisation confirment que le travail de sensibilisation visant à amener les chefs d’entreprises à s’afficher, tout comme le recrutement de repreneurs motivés issus de différents horizons, portent leurs fruits.

«Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre !, insiste le président-directeur général du CTEQ, Vincent Lecorne. En mai 2019, à Québec, nous en serons d’ailleurs à notre troisième Sommet international du repreneuriat, un rendez-vous qui constitue souvent un point de départ pour les cédants et les repreneurs. L’événement mise sur le partage de savoirs et des meilleures pratiques et regroupe les acteurs majeurs de l’écosytème repreneurial.»    

Si une tournée régionale est associée au Sommet, certains mandats permettent également au CTEQ de soutenir plus spécifiquement les entrepreneurs. Depuis novembre 2017, l’organisation propose une démarche d’accompagnement personnalisée aux entreprises touristiques. Dans le contexte du manque de relève, le Centre assure en outre le déploiement du Programme de soutien à la reprise collective selon le modèle coopératif.        

Certification et nouveau fonds
Plus récemment, en collaboration avec l’Institut de Leadership, le CTEQ procédait à la création d’une certification en gestion de transfert d’entreprise. Couvrant tout autant le processus que le volet humain de la transaction, cette certification, conçue pour les professionnels du milieu, conduit à l’intégration d’une perspective globale du transfert afin d’en maximiser le succès. Dès janvier, une deuxième cohorte de participants sera lancée. 

«Accessible depuis peu, le Fonds en transfert d’entreprise (FTEQ), anciennement appelé Fonds Relève, vient quant à lui ajouter un outil de plus à un coffre bien garni destiné à répondre à la multiplicité des besoins en repreneuriat, annonce M. Lecorne. Le FTEQ offre ainsi la possibilité de devenir entrepreneur en profitant de taux préférentiels, d’avantages concurrentiels et de judicieux conseils prodigués par de nombreux partenaires aguerris.»