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Ubik de TELUS Santé

Accès pharma chez Walmart de Sherbrooke et Ubik de TELUS Santé: un partenariat au profit des clients

La pharmacie Gilles Pellerin et Audrey D. Pellerin, affiliée à Accès pharma chez Walmart de Sherbrooke, se démarque par son équipe dévouée qui offre un service à la clientèle hors pair. M. Pellerin a ouvert la pharmacie il y a 25 ans et sa fille, Audrey, travaille avec lui depuis plusieurs années, dont cinq ans à titre de copropriétaire.

«Mon père a démarré cette pharmacie alors que le réseau Accès pharma voyait le jour au Québec, explique Audrey Pellerin. Il a donc travaillé très fort pour bâtir sa clientèle, car il s’agissait d’un nouveau concept à l’époque. Aujourd’hui, notre équipe compte 23 personnes, dont 5 pharmaciens incluant mon père et moi. Le sentiment d’appartenance est très fort et certains de nos employés fêteront d’ailleurs leurs 20 années de service. Nous sommes très fiers de voir à quel point toute notre équipe se dévoue pour aider nos clients et leur simplifier la vie.»

À la fin de l’année 2018, les deux associés de la pharmacie Gilles Pellerin et Audrey D. Pellerin ont procédé à des rénovations d’importance, afin que la configuration des lieux permette de prioriser les clients sur place et de leur offrir tous les conseils dont ils ont besoin. Ainsi, outre le laboratoire qui a été entièrement refait, des aires confidentielles ont été intégrées et un poste d’accueil a été ajouté à celui qui existait déjà. L’équipe peut donc prodiguer de nombreux services plus facilement, comme la prescription de certains médicaments dans des cas précis, la prolongation ou l’ajustement d’ordonnances, ainsi que le suivi de diverses maladies chroniques, dont le diabète, l’hypertension, le cholestérol et l’hypothyroïdie. «Nous proposons plusieurs services à nos clients, car nous souhaitons qu’ils pensent à nous en premier quand ils ont des problèmes de santé mineurs ou pour des projets comme l’arrêt tabagique, indique Mme Pellerin. Nous sommes bien formés à cet égard et nous voulons être la référence pour notre clientèle.»

Une migration technologique fort avantageuse

L’un des enjeux avec lesquels une pharmacie doit composer réside dans le temps disponible des pharmaciens pour offrir des conseils et des services cliniques. À cet égard, l’implantation de la solution Ubik de TELUS Santé en septembre 2019 s’est avérée d’une grande utilité. «Nos tâches au quotidien sont grandement simplifiées avec cette technologie, explique Mme Pellerin. Nous pouvons faire des suivis plus facilement et, ce faisant, nous arrivons à servir encore mieux nos clients.»

Cette nouvelle solution de gestion comporte effectivement de nombreux avantages. Parmi ceux-ci, on retrouve une optimisation des suivis des patients, puisque tout est maintenant intégré dans l’outil. À titre d’exemple, il est possible de les programmer à une date précise, et le système s’occupe de faire les rappels aux membres de l’équipe tant et aussi longtemps que ledit suivi n’a pas été complété, notamment s’il a été impossible de parler avec le client.

La solution Ubik permet également l’intégration des nouveaux actes cliniques prévus par les récents changements législatifs, en plus d’être parfaitement arrimée aux standards de sécurité du circuit du médicament de l’Ordre des pharmaciens du Québec. Pour chaque dossier et chaque médicament, le pharmacien peut donc savoir d’un seul coup d’œil qui a fait quoi et dans quel ordre.

«Grâce à ce système, nous pouvons faire une gestion très efficace de chaque dossier, et savoir toutes les interventions faites auprès d’un client, sans avoir à imprimer des documents, conclut Mme Pellerin. Nous pouvons vraiment passer une vitesse supérieure et être encore plus disponibles pour nos clients. Ultimement, ce sont donc eux les grands gagnants de cette migration technologique.»

CDEC DE SHERBROOKE

Karole Forand nommée au conseil exécutif du Chantier de l’économie sociale

La CDEC de Sherbrooke a l’honneur de vous annoncer que sa directrice générale, Mme Karole Forand, a été nommée deuxième vice-présidente du comité exécutif du Chantier de l’économie sociale, le 28 novembre dernier, lors du premier conseil d’administration donnant suite à l’assemblée générale du 7 novembre.

Il s’agit d’une nouvelle nomination qui vient confirmer le leadership de Mme Forand sur la scène provinciale. En effet, la directrice générale de la CDEC de Sherbrooke a aussi été nommée plus tôt cette année vice-présidente du Réseau d’investissement social du Québec, un bailleur de fonds spécialisé dans le financement d’entreprises d’économie sociale.

Nous souhaitons souligner la confiance que les acteurs provinciaux de l’économie sociale portent à Mme Forand. Les dirigeants des grandes associations représentées au Chantier reconnaissent sa fine connaissance de l’économie sociale et sa grande expertise, ses solides compétences de gestion dans le milieu du développement économique et de l’entrepreneuriat collectif, ainsi que sa rigueur dans l’analyse des dossiers de financement.

Nous sommes choyés de pouvoir compter sur la présence de Mme Forand à la direction de la CDEC, et plus largement dans le milieu du développement économique à Sherbrooke. Par son entremise, la CDEC de Sherbrooke s’est forgée une crédibilité et une réputation qui est reconnue sur la scène régionale et provinciale, comme en témoigne sa plus récente nomination. Avec le soutien de cet imposant réseau de contacts et de partenaires à travers le Québec, notre organisation contribue à la prospérité économique de la ville de Sherbrooke et à son rayonnement.

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Estrie: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

SAIL

Ça y est ! SAIL ouvre officiellement ses portes à Sherbrooke

C’est le mercredi 13 novembre que la populaire entreprise québécoise SAIL ouvre à Sherbrooke les portes de son 14e commerce. Situé au 620, rue Jean-Paul-Perrault, le géant du plein air redonne vie au local vacant de l’ancien Brico-Max. Le magasin d’une superficie de 41000 pieds carrés a nécessité un investissement de 12 M$ afin de devenir la nouvelle destination plein air de l’Estrie.

La rumeur circulait depuis près d’un an. Le grand jour est maintenant arrivé. Enfin, les amateurs de plein air de l’Estrie ont leur SAIL dans la région. 

Des produits adaptés

«Nous sommes très heureux de faire partie de la communauté sherbrookoise et d’offrir aux amateurs de plein air, de chasse et de pêche un éventail de produits et de marques sans égal dans la région», a déclaré Norman Décarie, président et chef de la direction de SAIL Plein air inc.

Parmi le large inventaire de milliers de produits et articles de plein air du nouveau magasin, les gens actifs de l’Estrie auront des produits adaptés à leurs saines habitudes de vie. C’est que SAIL a fait ses devoirs avant d’emménager. Il connaît bien les goûts et les besoins de sa nouvelle clientèle. Le magasin compte notamment sur une vaste sélection de vêtements et de produits de chasse, de pêche et de randonnée, trois activités parmi les plus populaires de la région.

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Boutique L'imaginaire

La vie est un jeu ! [VIDÉO]

Le Cosplay est le plaisir de créer des costumes et d’interpréter, le plus près possible de la réalité, des personnages de mangas japonais, de jeux vidéo populaires ou encore de films marquants. Dans la capsule d’aujourd’hui, Olivia Blanchette présente sa passion pour le cosplay. Elle parle de ce que celle-ci lui a apporté dans la vie ainsi que des voyages que qu’elle lui permettra de faire au courant de la prochaine année.

L’imaginaire, fort de sa position de joueur important dans le monde des collectionneurs ainsi que dans les univers qui les passionnent, a décidé de créer cette série de capsules vidéo présentant différentes personnes qui parlent de leur passion respective. Pour toute question, n'hésitez pas à vous rendre en magasin pour consulter les conseillers de la boutique L'imaginaire.

Salon du livre de l'Estrie 2019

Le rendez-vous littéraire comme vous l’imaginez

Se plaire à imaginer un monde meilleur, une société plus juste, des univers plus éclatés, des mots plus percutants : chacun est libre de trouver son propre sens à l’expression « Imagine… », thème de la 41e édition du Salon du livre de l’Estrie.

Du 17 au 20 octobre, allez à la rencontre de ces auteurs et autrices qui imaginent, pour vous, des histoires inspirantes, touchantes, passionnantes, surprenantes, inquiétantes… Une fois de plus, l’événement vous propose une sélection de livres, de rencontres et d’activités pour tous les âges, tous les goûts, tous les styles afin que vous puissiez vivre l’événement tel que vous l’imaginez!

Regroupant les grands noms de la littérature québécoise, dont la présidente d’honneur Francine Ruel, le Salon du livre de l’Estrie est aussi l’occasion de découvrir une belle relève qui manie la plume avec tout autant de talent. Ces auteurs et autrices seront d’ailleurs heureux de partager avec vous leurs démarches, leurs inspirations et d’entendre vos commentaires sur leur livre. De beaux échanges en perspective!

Toute une programmation!

Avant de mettre le pied au Salon, une visite sur le site du Salon s’impose pour découvrir l’ensemble de la programmation, mais question de vous donner un avant-goût, voici les points forts de l’événement :

  • Apprenez-en plus sur les Premières Nations avec l’exposition Matshinanu-Nomades présentée par la BAnQ, et avec le conte autochtone Le 5e rêve offert par le Panoramique 360° de poésie de La Fabrique culturelle.
  • Comprenez mieux certains enjeux de société grâce à des conférences et tables rondes sur la crise climatique, la sexualité positive, l’engagement citoyen, le féminisme, les modes de vie alternatifs, les librairies spécialisées…
  • Recevez les confidences de plusieurs auteurs en rencontre, tels que Robert Lalonde, Marie Laberge, David Clerson, Michèle Plomer, Sylvain Marcel et Mylène Gilbert-Dumas, et assistez à des rencontres portant sur des collectifs comme Nouvelles sorcières, Folles frues fortes, On tue la une! et À l’Est de l’Apocalypse.
  • Recevez des prescriptions littéraires de vos auteurs et autrices préférés (en collaboration avec les libraires de l’ALQ).
  • Insufflez le goût de lire à vos enfants avec des rencontres d’auteurs aimés des jeunes, la fabuleuse soirée « Doux frissons » le vendredi soir, sans oublier une quinzaine d’animations, de lectures de contes et de spectacles jeunesse.
  • Prenez une pause entre deux vers/verres à L’Hémistiche, une nouvelle zone détente où courtes lectures, causeries et intermèdes musicaux vous seront présentés!

SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE 2019

Une vitrine exceptionnelle pour nos auteurs

Valérie Fontaine, David Goudreault , Véronique Grenier, David Clerson, Mylène Gilbert-Dumas, Alexie Morin, Éric Gauthier, Véronique Drouin… autant d’autrices et d’auteurs estriens d’origine ou d’adoption qui manient la plume avec grand talent et qui vous accueilleront – et bien d’autres! – au Salon du livre de l’Estrie.

Une fois de plus, l’événement réserve une place de choix aux auteurs de chez nous. « On sent le souci qu’a l’organisation de nous mettre en valeur. Cette reconnaissance et cette visibilité, c’est grand… On a notre moment juste à nous et on l’apprécie énormément », explique la Sherbrookoise Véronique Grenier qui sera l’autrice à l’honneur le vendredi 18 octobre.

« Je participe au Salon du livre de l’Estrie depuis 2016. Chaque fois, les gens sont au rendez-vous : ils viennent à toutes les activités, et personnellement, j’aime aller à leur rencontre et avoir l’occasion de leur en donner encore plus que ce que la lecture de mon livre a pu leur apporter », ajoute Véronique, l’une des participantes du panel tout féminin, le jeudi 17 octobre à 17h, qui discutera de ce que le mot « Imagine » évoque pour chacune d’elles.

SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE 2019

La meilleure destination au monde!

« Imagine », le thème de la 41e édition du Salon du livre de l’Estrie, reflète parfaitement l’histoire d’amour entre sa présidente d’honneur Francine Ruel et la littérature. « Comme le disait Einstein, l’imagination est plus importante que le savoir, car si la logique nous amène du point A au point B, l’imagination nous transporte partout… Je vous invite à vous envoler pour un voyage dans l’imaginaire, c’est la meilleure destination au monde, et on ne dénote aucun accident pour s’y rendre! »

Difficile de trouver plus passionnée que Francine Ruel, une porte-parole de choix pour cet événement d’envergure qui s’ébranlera du 17 au 20 octobre prochain.

« À l’âge de 8 ans, on m’a mis un livre dans les mains. Ç’a changé ma vie… C’est sûrement le plus beau cadeau à faire à un enfant. Ça l’amuse pour des heures et des heures, sans avoir à changer de batterie! Un livre, ça ne s’éteint jamais », ajoute l’autrice et comédienne bien connue qui trouve essentiel de transmettre son amour de la lecture. « J’ai toujours dit que je ne voulais pas devenir une mémé, mais plutôt une pépé… PP pour Passeuse de Passion », précise-t-elle.

À chacun de ses livres, Francine Ruel fait ainsi la tournée des salons, prenant le temps de discuter et d’échanger avec ses lecteurs et lectrices. « C’est important que les gens qui achètent mes livres aient l’occasion de mieux connaître qui se trouve derrière les mots, qu’on puisse parler ensemble du contexte, du processus d’écriture. J’en profite aussi pour aller moi-même à la rencontre d’autres auteurs, c’est tellement enrichissant. »

Cette année sera particulière puisqu’elle jouera un rôle majeur au Salon du livre de l’Estrie. « C’est chez nous, moi qui habite la région depuis 2003, et c’est donc avec joie que j’ai accepté le rôle de présidente d’honneur. » Francine Ruel participera aussi à de nombreuses activités (voir autre texte), dont la rédaction d’une lettre live, qui servira à la réalisation d’un court-métrage. « J’ai l’avantage d’avoir ma méthode pour dactylographier, ça devrait m’aider! En fait, j’aime essayer des choses, prendre le risque de me bouleverser, et c’est pourquoi j’ai dit oui à toutes ces belles activités qu’on m’a proposées. Ce sera vraiment un beau salon. J’ai hâte d’y être et d’aller à la rencontre des Estriens! »

L’invitation est lancée!

UNE FOULE D'OCCASIONS DE DÉCOUVRIR CETTE AUTRICE DE GRAND TALENT

En plus de venir vous parler de son dernier roman, Anna et l’enfant-vieillard, chez Libre Expression, Francine Ruel participera à plusieurs activités tout au long du Salon :

JEUDI 17 OCTOBRE

  • 17 h : soirée d’ouverture où Francine et les autres autrices à l’honneur vous partageront ce que le mot « Imagine » évoque pour elles.
  • 21 h : Francine sera à la Petite Boîte Noire pour l’activité hors les murs « Littérature et autres niaiseries » où elle relèvera notamment le défi de rédiger une lettre à la dactylo, lettre qui inspirera la réalisation d’un court-métrage présenté samedi à 19 h à la Maison du cinéma.

VENDREDI 18 OCTOBRE

  • 13 h 30 : Francine vous fait ses prescriptions littéraires au Jardin des libraires. Soyez du rendez-vous!
  • 15 h : dans une atmosphère détendue, prenez le thé en compagnie de Francine Ruel, Louise Tremblay D’Essiambre et Larry Tremblay, ces acteurs bien-aimés de la littérature québécoise. Ils vous dévoileront les coulisses de leur carrière et de leurs inspirations, le temps d’une tasse de thé.

SAMEDI 19 OCTOBRE

  • 13 h : Francine anime une table ronde sur la résilience, ou comment retrouver le bonheur après la souffrance, en compagnie des auteurs Christian Tétreault, Soleine Démétré et Sylvain Marcel.
  • 15 h : atelier d’écriture où Francine vous propose d’explorer les étapes de l’écriture, à l’aide de courts exercices vous permettant d’élaborer des personnages, d’établir des lieux, de créer des mises en situation, tout en glissant l’émotion entre les lignes.

DIMANCHE 20 OCTOBRE

11 h 45 : rencontre en tête à tête entre Francine et David Goudreault, premiers lecteurs mutuels qui racontent leur expérience.

13 h : Francine unit sa voix à d’autres auteurs pour lire des dédicaces à des écrivains injustement harcelés ou emprisonnés pour la force dénonciatrice ou revendicatrice de leurs propos.

14 h : à l’Hémistiche, Francine fera la lecture.

Détails sur salondulivredel’estrie.com

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

CONSEIL MUNICIPAL JEUNESSE

Donner une voix à des jeunes issus de la diversité culturelle

Dire son opinion, défendre ses idées, proposer des solutions… Chaque année, depuis 2012, des jeunes de 15 à 17 peuvent faire la différence auprès du conseil municipal de Sherbrooke.

Ces jeunes font partie du Conseil municipal jeunesse (CMJ), un projet coordonné par le Carrefour de solidarité internationale qui vise à développer la participation citoyenne. Chaque année, une vingtaine d’adolescents et adolescentes sont formés sur les processus démocratiques et le fonctionnement de l’appareil municipal par des étudiants de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke et différents experts.  L’objectif? Déposer, lors d’une réunion du conseil municipal, des recommandations qui seront par la suite étudiées, évaluées et qui sait, changeront des façons de faire. Dans les dernières années, le CMJ a proposé des solutions pour réduire les émissions de GES de la Ville, mieux gérer le verre, améliorer l’accessibilité aux sports et aux loisirs sur le territoire et suggérer des dispositions à prendre dans le cadre de la légalisation du cannabis.

En plus de donner une voix à la jeunesse sherbrookoise, le CMJ apporte un regard multiculturel sur les pratiques municipales, puisqu’on y retrouve plusieurs jeunes issus de la diversité, autant de trajectoires de vie différentes qui amènent une diversité d’opinions, d’idées, de visions! En s’ouvrant l’un à l’autre, ces jeunes contribuent à créer des liens entre les citoyens de tout origine et favorisent du même coup le vivre-ensemble.

GAGNER EN CONFIANCE À TRAVERS CETTE EXPÉRIENCE

Si le CMJ permet à la Ville de Sherbrooke d’avoir le pouls de ses jeunes, pour ses participants, l’expérience est très riche sur le plan humain. Voici d’ailleurs le témoignage de quelques-uns d’entre eux.

Grace Baga, originaire du Burkina Faso

« Une de mes amies avait participé au CMJ et elle avait adoré! Ça m’a donné le goût d’essayer, je trouvais intéressant d’en apprendre plus sur les différents systèmes politiques, notamment au niveau municipal. C’est là qu’on comprend comment cette structure fonctionne, qui fait quoi et pourquoi. De voir tout le processus démocratique d’une ville m’a aussi fait réaliser à quel point c’est important que les citoyens puissent s’exprimer, et du même coup ça m’a sensibilisée à la situation de mon pays d’origine, le Burkina Faso, et de toute nation où la politique fait des ravages. Indirectement, cela a eu un impact pour mon futur. Je rêvais déjà d’une carrière en médecine, maintenant j’aimerais bien avoir la chance de participer à un projet comme Médecins sans frontières. Les projets humanitaires m’interpellent également. Cette expérience au sein du CMJ m’a aussi permis de me dégêner, d’apprendre à développer mes idées et à mettre en branle des projets. Ça m’a aussi permis d’apporter ma contribution en tant que jeune, en tant que citoyenne. L’idée d’avoir des opinions de gens issus de différentes communautés culturelles est d’ailleurs importante, car notre société est formée de tous ces gens. »

Elmedina Topaku, originaire d’Albanie

« Je ne connaissais rien de la politique, alors je trouvais intéressant d’en apprendre plus à travers ce projet. Ç’a eu un impact important dans ma vie, j’ai même changé mon programme d’études pour aller en Techniques juridiques! En comprenant mieux toute l’histoire derrière chaque loi, chaque règlement, ça m’a donné le goût de mieux connaître ce domaine. J’ai appris énormément sur la politique, mais aussi sur le cannabis (l’un de nos mandats était relié aux dispositions à prendre dans le cadre de la légalisation du cannabis). Surtout, cela m’a donné l’élan d’exprimer mon opinion. Avant, juste le fait de prendre la parole dans un groupe me rendait mal à l’aise! Maintenant, j’ose. Comme jeune, on se doit de donner nos idées; ce n’est pas seulement aux adultes de faire entendre leurs voix, et j’espère que par notre expérience, nous inciterons d’autres jeunes à s’exprimer. S’impliquer dans sa communauté, c’est d’ailleurs important. Surtout qu’on était vraiment entendu : le maire était très ouvert à nos idées. Je n’en reviens pas d’avoir eu cette chance! J’ai aussi apprécié le fait qu’on retrouvait des jeunes de différentes nationalités : c’était très intéressant ce mélange d’idées et de visions. »

Levi Martinez-Arrechavala, né à Sherbrooke de parents originaires d’Amérique centrale

« En 2018, je m’étais donné comme défi de sortir de ma zone de confort, et ce projet m’a justement permis de me surpasser. J’ai atteint des objectifs que je ne pensais pas possible de réaliser! J’ai développé ma capacité à débattre mes idées, j’ai découvert un milieu qui ne m’était pas du tout familier et surtout, j’ai pris conscience de ma liberté d’expression. Aujourd’hui, je n’hésite plus à m’affirmer et à partager mon opinion. Moi qui étais vraiment gêné, j’ai maintenant plus de facilité à aller vers les gens, à créer des liens avec eux. Je me suis ouvert aux autres. Comme j’étudiais à l’époque à l’école du Phare, j’étais habitué à côtoyer des jeunes d’autres cultures, mais cette expérience m’a permis d’entendre leurs opinions et de mieux comprendre pourquoi ils pensent ainsi, car à discuter ensemble, on réalise leur histoire, leur parcours de vie. Ça nous permet de nous mettre dans la peau de l’autre, et ainsi d’être plus ouvert d’esprit face aux différences. Ce fut une expérience vraiment trippante : maintenant je connais mieux ma ville, je m’intéresse à ce qui se passe et j’ai bien l’intention d’apporter ma contribution : et pourquoi pas devenir le premier maire de Sherbrooke issu d’une communauté culturelle? Il y a ici une belle diversité culturelle, chacun a sa place comme citoyen et peut y jouer un rôle. »

VAILLANCOURT PORTES ET FENÊTRES

Bien choisir son équipe d'installation

Vos nouvelles portes et fenêtres sont commandées et vous les attendez avec impatience ? Nous vous comprenons, rien de tel qu’une fenestration au goût du jour pour revamper une maison. Pour une installation en toute tranquillité d’esprit, choisissez avec soins vos installateurs

Lors de la signature de l’entente, vous pouvez décider — ou non — de faire installer vos portes et fenêtres par notre équipe de Vaillancourt-Sherbrooke. En voici quelques avantages :

  • Une prise de mesures juste. Notre équipe se déplace pour valider les mesures chez vous avant la fabrication des produits. Elle visualise le projet et repère les réparations à faire pour commander le matériel requis, telles les moulures extérieures.
  • Nos installateurs ont le savoir-faire pour une pose selon les recommandations du manufacturier. C’est un argument de poids pour la validité de la garantie.
  • Une installation adéquate maximise la performance énergétique des portes et fenêtres et évite l’usure prématurée des mécanismes.
  • Nos installateurs ont une licence d’entrepreneur de la Régie du bâtiment du Québec.
  • Une équipe consciencieuse utilise des produits de qualité (scellant, vis…) et des outils en bon état. Elle veille à une isolation et une finition (intérieur, extérieur) bien exécutées.

Le jour de l’installation, posez vos questions aux installateurs. La politesse et la courtoisie de ceux-ci sont essentielles. De bons installateurs protègent aussi leurs aires de travail et veillent à la propreté des lieux. Ils inspectent les nouvelles portes et fenêtres avec vous et s’assurent que vous savez comment les faire fonctionner et les entretenir.

Le professionnalisme d’une équipe peut également s’évaluer par un rendez-vous rapide lors de la commande, un suivi rigoureux des délais de livraison et le respect de la date d’installation. Pour en savoir plus, appelez-nous au 819 823-8728.

2995, rue King Est, Sherbrooke | vaillancourt.ca

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

DÉLICES DES NATIONS

Aux Délices des Nations : nouveaux propriétaires, nouvelles saveurs, mêmes recettes gagnantes!

Adresse prisée des fins gourmets, les Délices des Nations connaissent un nouveau souffle. Réputé pour ses fromages, ses épices, ses pains et pâtisseries préparés chaque matin, ses huiles d'olive et vinaigres balsamiques, sans oublier des aliments provenant des quatre coins du monde, le commerce fondé en 1994 compte sur de nouveaux propriétaires, bien déterminés à vous offrir un maximum de saveurs!

Derrière ce beau vent de fraîcheur, un jeune homme passionné : Ludovic Corriveau. « J’ai tellement de bons souvenirs associés à ce commerce : c’est là qu’on achetait notamment mon gâteau de fête! » raconte ce comptable de métier qui s’est associé à sa mère, Johanne Maheu, et à son beau-père, Mario Vaillancourt, pour acquérir l’entreprise en mars dernier. « Le fondateur a mis beaucoup de cœur pour bâtir cette épicerie fine internationale. Nous souhaitions lui redonner son lustre d’antan en misant davantage sur des produits hauts de gamme qu’on ne retrouve pas ailleurs. »

En relevant ce nouveau défi, Ludovic souhaitait partager son intérêt marqué pour les saveurs du monde. Il a ainsi introduit de nouveaux produits en provenance d’Italie, de Grèce, du Mexique, d’Allemagne, mais également des produits bien de chez nous, notamment la réputée gamme de l’Île-d’Orléans ainsi que les Épices du guerrier, un produit des Abénakis qu’on peut se procurer dans une jolie petite bûche, « mais ce n’est pas seulement pour la présentation, le bois vient amplifier les saveurs. »

À cela s’ajoutent d’autres savoureuses nouveautés, que ce soit des produits sans gluten, sans lactose, biologiques et végans, ainsi qu’une nouvelle sélection de chocolats faits sur place. Soucieux de l’environnement, les nouveaux propriétaires ont intégré des produits qu’on peut acheter en vrac, comme du thé fermenté Kombucha et des huiles de grande qualité. Le rayon de noix en vrac sera bientôt bonifié.

Des saveurs qu’on aime 

S’ils ont plein d’idées pour redynamiser les Délices des Nations, les nouveaux propriétaires sont restés fidèles à ce qui a fait la renommée de l’endroit. « Nous avons le même boulanger, le même pâtissier et la même cuisinière afin d’offrir, toujours frais du jour, nos pains, nos pâtisseries et nos plats que les gens adorent. » L’équipe des Délices des Nations pourra d’ailleurs vous préparer sur mesure un de ses excellents gâteaux, pour une fête d’anniversaire ou un mariage.

Les Délices des Nations demeurent aussi l’endroit tout indiqué pour y dénicher des épices de qualité, quelle que soit la recette! Le comptoir de fromages demeure également un point fort du commerce.

Dans le coin bistro, s’ajoutent aux recettes traditionnelles de belles variétés de sandwiches originales et franchement délicieuses! « On aime innover, proposer de nouveaux mets, pour un menu qui se bonifie. Nous aurons bientôt de nouveaux écrans qui mettront en valeur tout ce que nous offrons. »

Ces bons petits plats et produits d’ici et d’ailleurs peuvent être savourés en toutes occasions, de la fête familiale à la réunion d’affaires, puisque l’entreprise propose ses services comme traiteur. Informez-vous, l’équipe pourra vous concocter un menu à votre goût!

Délices des Nations : 185, rue Belvédère Nord, Sherbrooke

Bordeaux fête le vin à Québec

Bordeaux fête le vin à Québec plus festif que jamais

Bordeaux fête le vin à Québec prendra vraiment des airs de fête pour la cinquième présentation de l’événement, qui se tient du 22 au 25 août. C’est une programmation totalement repensée, comprenant plusieurs nouveautés, que vous réserve cette année le rendez-vous biennal des amateurs de vin.

La principale nouveauté est sans doute le fait que Bordeaux fête le vin à Québec quitte l’Espace 400e pour s’installer à l’Agora du Port de Québec. Lors d’un récent point de presse, le maire Régis Labeaume a motivé le déménagement par les possibilités créatives qu’offre ce site enchanteur en bordure du fleuve. «L’Agora du Port de Québec nous permet une meilleure ambiance afin d’aller à la rencontre d’une clientèle encore plus vaste. En bref, on s’éloigne du salon de vin traditionnel et on se rapproche d’une grande fête accessible à tous.»

Plaisirs et découvertes

Le choix de Stéphane Bellavance comme co-porte-parole s’inscrit dans cette nouvelle approche grand public adoptée par 3E événement-expérience-émotion, qui assure la réalisation et la gestion de l’événement. «Comme bien des gens, j’aime boire du vin de temps à autres. Toutefois, je n’y connais absolument rien aux cépages et aux accords mets-vins», indique le comédien et animateur. «Je pense qu’ils ont fait appel à moi, car je peux me mettre dans la peau des gens qui n’ont pas de connaissances particulières. Bordeaux fête le vin sera pour moi aussi une occasion de faire des découvertes.»

La journaliste spécialisée en vin Karine Duplessis-Piché, qui est également co-porte-parole de l’événement, avoue que la réputation des vins de Bordeaux peut être intimidante, mais assure qu’il s’agit d’une région festive qui est somme toute assez simple. «Bordeaux, c’est le plaisir de se réunir autour d’une bonne bouteille de vin», indique-t-elle. «Je pense entre autres aux crémants, ces mousseux bordelais qu’on connaît assez peu au Québec. Pour la première fois cette année, Bordeaux fête le vin à Québec présentera des accords mets-vins grâce aux stations gourmandes dans chaque tente.»

«Au-delà des dégustations, on y va surtout pour rencontrer les producteurs, qui ont tant d’histoires à raconter, ajoute Karine Duplessis-Piché. Il y a aussi des conférences avec Kler-Yann Bouteiller, Jean Aubry et Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques en 2018.»  

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

Branché les Défis du Parc

Les Défis du Parc vus par Luc Arvisais

Présentés dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie, les Défis du Parc ne cessent de surprendre par la qualité de leurs événements sportifs dignes des plus hauts standards. Depuis quelques années, des ambassadeurs ont été désignés afin de représenter cet événement unique en Mauricie. Cycliste chevronné reconnu pour parcourir plusieurs milliers de kilomètres par été sur son vélo, Luc Arvisais est de ce nombre pour la 13e édition de l’événement, lui qui prendra part pour une 12e fois à la cyclosportive des Défis du Parc. Véritable mordu de vélo, pour Luc Arvisais, les Défis du Parc représentent…

Un rendez-vous annuel entre amis

Lorsqu’on demande à Luc Arvisais ce que les Défis du Parc évoquent pour lui, ce qui ressort d’emblée est sans aucun doute le fait que le défi est un rendez-vous annuel entre amis. Pour lui, les Défis du Parc, c’est quatre amis, une cyclosportive et des émotions fortes pour clore l’été de la bonne façon. En effet, de solides amitiés naissent entre plusieurs cyclistes qui reviennent année après année. C’est d’ailleurs le cas du quatuor sportif. Mais au-delà du rendez-vous annuel lors de la cyclosportive, ces derniers s’entraînent également ensemble à de nombreuses reprises au cours de l’été afin de joindre l’utile à l’agréable. 

Un objectif de fin de saison accessible

Bien plus qu’une rencontre entre amis, Luc Arvisais est également d’avis que les Défis du Parc représentent pour les cyclistes un bon objectif de fin de saison. Lorsqu’on sait que la cyclosportive se déroule en parcours montagneux, et ce, sur une longue distance, on se doute facilement qu’une préparation rigoureuse est nécessaire. Par contre, comme le dit si bien le slogan de l’organisation «À ta façon», le défi sportif demeure tout de même accessible à tous, alors qu’un parcours de 57 km est proposé aux cyclistes. Luc Arvisais avoue être du même avis, lui qui estime que chacun est encouragé à faire le défi à son rythme, afin de terminer la saison de vélo en beauté.