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ÉCOLE PLEIN SOLEIL (ASS. COOP.)

Plus qu’une école, une ouverture à un monde investi dans la société de demain !

L’École Plein Soleil (Association coopérative) est une école francophone dont la mission est d’assurer un développement complet tant sur le plan intellectuel, physique, affectif, éthique que social, ce qui correspond aux exigences du programme de formation de l’école québécoise du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Elle vise également, par le biais du programme du Baccalauréat International (IB), à ce que ses élèves deviennent des citoyens du monde engagés, équilibrés, autonomes, empathiques aux besoins des autres et aux enjeux de leur temps.

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UN PEU D'HISTOIRE...

1971 - Un groupe de parents soucieux de l’éducation de leurs enfants fondent en septembre une coopérative. L’école loue des locaux chez les religieuses de la communauté des soeurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie (SNJM) au 1301, boulevard Portland. Se regroupent à cette petite école six enseignantes et une directrice, soeur Lucie de la communauté des SNJM, ainsi que des parents bénévoles qui donnent leur soutien à la direction, au secrétariat, aux finances et à la pédagogie.

1991 - La communauté religieuse met sa résidence en vente. Les membres du conseil d’administration, très attachés à l’éducation que reçoivent leurs enfants, proposent à la directrice, madame Huguette Larose, et au comité pédagogique d’élaborer un nouveau projet éducatif intitulé « Un regard sur le monde » afin d’obtenir du ministère de l’Éducation une entente pour fin de subventions.

1992 - L’École Plein Soleil (Ass. coop.) devient une institution subventionnée. La caisse populaire St-Jean-de-Brébeuf permet d’acquérir à des conditions exceptionnelles l’immeuble du 300, rue de Montréal (anciennement le YWCA). 

2002 - L’intégration du programme primaire du Baccalauréat International (IB) au programme de l’école québécoise vient enrichir la pédagogie enseignée. Les activités périscolaires, le service de garde, l’aide aux devoirs,  le service d’orthopédagogie ainsi que le dépistage en ergothérapie et en orthophonie au préscolaire offrent aux élèves toutes les chances possibles pour bien réussir.

2003 - L’École offre l’harmonie scolaire aux élèves du 3e cycle leur permettant de participer annuellement au Festival des Harmonies du Québec ainsi qu’au Concours Solistes et petits ensembles de Victoriaville.

2007 - L’École est officiellement reconnue comme étant une école du monde de l’IB.

2016 - En novembre, les membres de la coopérative votent à 92  % pour relocaliser l’école pour la rentrée scolaire  2018. Les membres du conseil d’administration voient à la réalisation de ce projet.

2018 - L’École Plein Soleil (Ass. coop.) emménage dans des locaux tout neufs, conçus expressément pour ses besoins, sur la rue du Chardonnay à Sherbrooke, doublant ainsi sa capacité d’accueil.

ÉCOLE PLEIN SOLEIL (ASS. COOP.)

Une rentrée exceptionnelle dans de tout nouveaux locaux

D’abord localisée chez les religieuses de la communauté des sœurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie (SNJM) sur le boulevard Portland, puis dans un ancien YMCA de la rue de Montréal, l’École Plein Soleil (Ass. coop.) compte désormais sur des locaux expressément conçus pour l’enseignement. Le nouveau bâtiment situé sur la rue du Chardonnay, dans le quartier du Plateau McCrea, propose de belles particularités, qui en feront un milieu unique et évolutif. Il a aussi permis à l’institution de doubler sa capacité.

« D’un point de vue architectural, un de nos objectifs était que l’école soit pérenne, d’où le choix de la brique rouge et des cadres de fenêtres noirs. À l’intérieur, nous avons cependant osé un look plus contemporain : le hall d’entrée est spectaculaire avec ses structures de bois. La présence de bois est actuellement très tendance, mais c’était aussi pour nous un rappel de l’ancienne école, où les boiseries étaient nombreuses », précise Éric Poulin, président sortant du CA de cette association coopérative.

Tout en étant située près de grands accès routiers tel que le boulevard Lionel-Groulx, l’école se trouve au cœur d’un quartier résidentiel tranquille et bénéficie d’un bel environnement naturel : pistes cyclables, parc, plusieurs arbres, etc. Les enfants ont accès à une belle grande cour, et l’espace est suffisant pour offrir un vaste stationnement et un véritable débarcadère où les enfants peuvent arriver en toute sécurité.

À l’intérieur, les espaces sont vraiment adaptés à un milieu d’apprentissage : on y retrouve notamment beaucoup de luminosité, chaque classe étant dotée de grandes fenêtres qui laissent entrer beaucoup de lumière. Le système de ventilation, des plus performants, contribue aussi à rendre les lieux très confortables et agréables.

Pour favoriser la collaboration, plusieurs classes sont communicantes, c’est-à-dire qu’elles sont séparées par une grande porte coulissante qu’on peut ouvrir ou fermer selon les besoins. « Ce sont toujours deux classes de même niveau qui sont ainsi reliées. Les enseignants peuvent collaborer pour certains projets ou encore décider, par exemple, de garder un groupe dans une classe pour revoir certaines notions moins bien comprises, alors que dans l’autre local, les élèves travailleront sur autre chose. Bref, les possibilités sont infinies », ajoute M. Poulin. Le mobilier, ajustable, permet aussi de moduler l’espace selon les besoins.

Des classes multifonctionnelles, équipées de lavabos, sont également mises à la disposition des enseignants, que ce soit pour des projets artistiques, des présentations spéciales ou autres. « Nous avons aussi un tout nouvel espace au rez-de-chaussée très polyvalent. Il pourra servir à accueillir des élèves après leur dîner les jours de pluie, ou encore devenir le site d’expositions, de conférences, etc. puisqu’il est possible de le cloisonner ou, pour avoir plus d’espace, de l’ouvrir sur la cafétéria. »

Le gymnase a doublé sa superficie, et la nouvelle bibliothèque, beaucoup plus vaste et fenestrée, donnera sûrement le goût à plusieurs enfants d’aller s’y assoir pour lire tout en profitant d’une vue incroyable sur la région! Et pour la première fois, l’École Plein Soleil (Ass. coop.) a un local uniquement dédié à la musique, où l’on y retrouve notamment trois cubicules de pratiques.

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Faire la différence auprès des élèves

Embauchée au printemps dernier comme directrice adjointe, Francine Maillet prenait la direction générale de l’École Plein Soleil (Ass. coop.) juste à temps pour la rentrée 2018.

« La vie nous offre des opportunités qu’il faut savoir saisir. Je me sentais prête pour ce nouveau défi, d’autant plus que j’ai derrière moi une équipe solide et qualifiée, sans oublier un conseil d’administration bienveillant qui travaille vraiment pour que l’école fonctionne bien et à son plein potentiel. »

Avant de joindre l’équipe de l’École Plein Soleil (Ass. coop.), Francine Maillet cumulait plusieurs années d’expérience à titre d’enseignante de français puis d’adjointe à la direction dans une école privée de niveau secondaire. « L’adaptation au niveau primaire s’est faite rapidement; il faut dire que les petits sont très attachants. Ils nous apportent tellement au quotidien : leurs sourires, leurs beaux Bonjour !, ils nous font des dessins… ils n’ont pas peur de nous dire à quel point ils nous apprécient. Bref, on reçoit énormément. On a aussi beaucoup à apprendre d’eux, notamment sur le plan de la résilience. Les enfants n’ont pas de rancune! »

Francine Maillet a été séduite par la vision de l’école qui vise le développement global de l’enfant. « Alors que la tendance est à la spécialisation, ici, au contraire, on veut que l’élève développe tant ses habiletés en musique, en art dramatique, dans les sports, etc. À cet âge, de les ouvrir à autant de possibilités, c’est extraordinaire. Le plus beau dans tout cela, c’est ouvert à tous : il n’y a pas de critères d’admission à l’école, elle représente bien la société, et c’est ce qui en fait un milieu si riche. » L’École Plein Soleil (Ass. coop.) étant la seule école primaire privée de la région subventionnée, les frais d’inscriptions demeurent pour leur part abordables.

Le programme de Baccalauréat international (IB) contribue quant à lui à faire de ces jeunes des citoyens ouverts sur le monde et engagés dans leur communauté. « Et cela rejaillit sur toute l’école, car comme adulte, on adhère également aux valeurs du programme IB – être curieux, audacieux, altruiste, empathique, etc. – afin d’être un modèle pour les jeunes.» Le programme IB développe aussi chez les enfants des méthodes de travail – savoir s’organiser,où chercher, etc. – fort utiles pour le reste de leur parcours scolaire.

Francine Maillet sait d’ailleurs très bien ce qui attend les élèves au secondaire. « J’ai l’occasion de contribuer à bien les préparer à cette future étape de leur cheminement scolaire. Je veux qu’ils soient outillés pour faire les bons choix. C’est d’ailleurs ce qui m’anime dans mon travail : à l’image des éducateurs qui ont croisé mon chemin et qui ont contribué à ce que je suis devenue, je souhaite à mon tour faire en sorte que tous les adultes de l’école puissent faire une différence dans la vie de ces jeunes. »

Un grand potentiel de développement

Avec ses nouvelles installations, l’École Plein Soleil (Ass. coop.) peut aller encore plus loin dans ce qu’elle propose à ses élèves, et en faire profiter à davantage d’enfants aussi. « Le potentiel de développement est majeur. Pensons à nos cours extérieures qui ouvrent un monde de possibilités. On souhaite mettre davantage l’accent sur le développement de saines habitudes de vie, développer encore plus notre volet coopératif, devenir une référence en matière d’éducation préscolaire et primaire, bref on veut s’améliorer, mais tout en préservant ce qui a fait notre distinction. C’est notre principal enjeu :  évoluer et toujours mieux répondre aux besoins des enfants, tout en gardant des standards élevés, un grand souci de qualité et, surtout, l’esprit de famille qui nous caractérise. L’école agrandit, mais on tient à demeurer un milieu à dimension humaine qui favorise les interactions et les collaborations, entre le personnel, les parents et les enfants. » 

Le solide noyau d’enseignants et de membres du personnel – plusieurs cumulent de nombreuses années d’ancienneté – veillera d’ailleurs à transmettre la culture de l’école aux nouveaux professionnels qui se sont joints à l’équipe récemment. « Ces gens sont issus tant du privé que du public, tant de la région que d’ailleurs, nous apportant ainsi un regard nouveau, de nouvelles façons de faire également. Nous allons d’ailleurs favoriser les échanges entre eux, afin que chacun profite de l’expérience de l’autre. »

Mme Maillet souhaite aussi donner plus de visibilité à la Fondation de l’école. Grâce à de généreux donateurs, dont des anciens de l’École Plein Soleil (Ass. coop.), la Fondation finance différents projets. « C’est un atout de plus pour l’école, et on souhaite qu’elle prenne de l’ampleur au cours des prochaines années. »

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Former des citoyens curieux, ouverts et engagés

L’École Plein Soleil (Ass. coop.) est la seule école primaire de l’Estrie offrant le programme de Baccalauréat international (IB).

Ce programme, qui se déploie à travers le monde, vise tant le développement du savoir et du savoir-faire (connaissances et compétences) que du savoir-être (devenir un citoyen curieux, engagé, empathique, qui contribuera à faire un monde meilleur). C’est ce dernier aspect qui a d’abord attiré Mélanie Cournoyer à s’inscrire à ce programme comme élève au secondaire, et qui l’interpelle aujourd’hui dans son rôle de coordonnatrice du programme IB à l’École Plein Soleil (Ass. coop.). « Les valeurs de respect, de tolérance, d’altruisme et d’ouverture, par exemple, on en a tellement besoin comme société, c’est essentiel de les transmettre aux enfants! Ce sont eux l’avenir de la planète! Il ne faut pas sous-estimer leur capacité d’apprentissage. Ils sont sensibles et tellement vrais! »

Le programme IB se vit à l’École Plein Soleil (Ass. coop.) dans tous ses groupes, du préscolaire à la 6e année. « Évidemment, on s’adapte à l’âge de l’enfant. Chez les plus petits, c’est surtout à travers des histoires et des activités ludiques qu’on leur apprend ce que c’est d’être chercheur, audacieux, intègre, ouvert d’esprit... Les six thèmes transdisciplinaires explorés au cœur de modules de recherche, touchés chaque année, sont aussi exploités en suivant le rythme de l’enfant. Par exemple, pour le module Qui sommes-nous?, chez les petits de la première année, on parlera de leur parcours, du ventre de leur maman jusqu’à leur arrivée à l’école, et au fur et à mesure qu’ils progresseront, le concept s’élargira à la famille, à la communauté, à la planète… »

Le programme IB met énormément d’accent sur la communication. « On veut que nos jeunes soient à l’aise de parler et d’émettre leurs opinions, qu’ils puissent aussi exprimer ce qu’ils sont, ce qu’ils ressentent. On travaille notamment beaucoup la résolution de conflits : l’importance de parler au "Je", de comprendre l’autre. » Chaque module de recherche se termine par ailleurs par une présentation qui peut prendre différentes formes (vidéo, affiches, scénettes, etc.) et qui contribue aussi à développer l’aspect communicatif (vulgariser l’information et la divulguer).

Le parcours des élèves au programme de Baccalauréat international au primaire se termine d’ailleurs par une grande exposition. « Ils présentent à leurs parents, leurs pairs, leur famille, au personnel de l’école et à d’autres membres de la communauté le fruit d’une longue recherche menée toute l’année, en équipe, sur un thème. L’an dernier, c’était sur les animaux. Selon l’intérêt des jeunes, certains ont parlé de la thérapie animale, d’autres des animaux préhistoriques, etc. C’est impressionnant de voir à quel point des enfants de 11-12 ans peuvent développer un vocabulaire varié et précis, ainsi que différentes compétences et habiletés qui leur donnent confiance en eux et les rendront solides pour tout leur parcours futur, que ce soit la poursuite de leurs études, sur le marché du travail, etc. »

L’autre particularité du programme IB, c’est qu’il s’exprime dans toutes les matières et de toutes les façons. « De pouvoir sortir les connaissances de leur contexte initial pour les faire vivre aux élèves autrement (en jouant de la musique ou en faisant du sport par exemple) rend ces connaissances plus concrètes et accessibles à plusieurs style d’apprenants. »

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Coopérer à l’essor de l’école

L’École Plein Soleil (Ass. coop.) est née de la volonté de parents. Encore aujourd’hui, les parents d’élèves jouent un grand rôle dans son développement et son fonctionnement.

Comme il s’agit d’une association coopérative, tous les parents d’élèves ont une part sociale, devenant du même coup copropriétaires de l’institution d’enseignement. Ils ont donc vraiment leur mot à dire, puisque l’école de leur enfant est aussi en partie la leur! 

Les parents s’engagent à différents niveaux. Ils peuvent notamment siéger au sein du conseil d’administration qui voit aux grandes orientations de l’école, qui entérine les suggestions émanant de la direction, etc. « Ces gens qui œuvrent dans d’autres domaines que le secteur de l’éducation nous apportent un regard nouveau, tout en nous partageant des expertises diverses. C’est très enrichissant », souligne la directrice générale Francine Maillet.

D’autres parents viennent prêter main forte au personnel, s’engageant pour une activité ou dans l’un des nombreux comités. Chacun et chacune met ainsi ses talents, ses connaissances et sa passion au profit de cette belle institution! « Les valeurs de coopération sont déjà très présentes à l’école, mais on souhaite mousser davantage l’esprit coopératif qui distingue notre école », mentionne Éric Poulin, président sortant du CA.

DES PARENTS ENGAGÉS

Voici les témoignages de parents qui donnent de leur temps pour la bonne marche de l’école.

Antonin-Xavier Fournier

Antonin-Xavier Fournier est le papa de trois enfants fréquentant l’École Plein Soleil (Ass. coop.). « Je trouvais important que mes enfants aient accès à une culture générale, ce que propose le programme du Baccalauréat international, et qu’ils aient plusieurs heures de cours d’anglais. La localisation de l’école sur la rue Montréal était aussi parfaite pour moi qui travaille au Cégep de Sherbrooke, donc lorsque j’ai entendu parler du projet de la nouvelle bâtisse, j’étais un peu inquiet… »

Ses inquiétudes se sont cependant vite dissipées lorsqu’il s’est impliqué au sein du conseil d’administration de cette coopérative et qu’il en a appris plus sur la situation de l’école. « En fait, le véritable danger, c’était de rester là où on était : l’école était vétuste, ce qui exigeait des investissements majeurs pour la rénover, sans compter que les lieux n’étaient pas adaptés pour l’enseignement et qu’il n’y avait aucun espace pour agrandir, ce qui condamnait l’école à plus ou moins long terme à connaître des difficultés. »

Ne comptant pas leurs heures, Antonin-Xavier Fournier et les autres membres du CA, particulièrement ceux du comité conception plan/pédagogie, ont ainsi planché sur un projet ambitieux : la relocalisation de l’École Plein Soleil (Ass. coop.) dans de tout nouveaux locaux. « Jamais je n’aurais pensé un jour m’impliquer sur un projet de construction de 7M $ ! À chaque semaine, il y avait de nouveaux défis, mais finalement tout a été prêt selon les délais et le budget. C’est là qu’on voit toute la vision qu’on peut réaliser en équipe. » 

L’expérience fut d’ailleurs riche pour lui : « J’ai acquis beaucoup de nouvelles connaissances. J’ai aussi vraiment senti l’esprit coopératif de ce projet. J’apprécie encore plus l’école aujourd’hui. »

Éric Poulin 

Coopérer fait partie de la nature même de l’École Plein Soleil, une association coopérative. La participation des parents est d’ailleurs vitale pour la bonne marche de l’établissement. Cet esprit coopératif qui se manifeste de différentes façons a aussi des impacts positifs auprès des enfants.

« Le proverbe Ça prend tout un village pour élever un enfant s’applique exactement à ce que nous vivons à l’École Plein Soleil (Ass. coop.) », rappelle Éric Poulin, président sortant du CA. « La construction de notre nouvelle école aurait d’ailleurs été impossible sans la contribution, de près ou de loin, de tous les parents. Quand chacun y met sa pierre, on peut construire de grandes choses. Je tiens d’ailleurs à remercier tous ces hommes et ces femmes qui se sont engagés avec cœur dans ce beau projet. Nous pouvons aujourd’hui accueillir nos enfants dans des espaces superbes, parfaitement adaptés à leurs besoins, et qui contribuent à faire éclore leurs talents. »

Pour Éric Poulin, l’engagement des parents dans la coopérative sert aussi de modèle. « Cela s’intègre parfaitement au projet éducatif de l’École : c’est une manière concrète de montrer à nos enfants que l’on doit s’investir dans les choses auxquelles on croit. L’école devient ainsi le prolongement du milieu de vie familial. »

Jean-François Beaulieu et Marie-Martine Savard

Parents de trois enfants fréquentant l’École Plein Soleil (Ass. coop.) Marie-Martine Savard et Jean-François Beaulieu s’engagent avec cœur et passion dans cet établissement qu’ils adorent. « C’est un milieu stimulant, avec tout ce qu’on y offre, sans oublier les valeurs préconisées par le programme du Baccalauréat international. Surtout, c’est un milieu très chaleureux : il est facile d’établir le contact avec les enseignants et tous les membres du personnel. Il y règne un bel esprit familial », remarque Mme Savard. 

Comme dans toute famille, l’engagement de chacun fait la différence. « Il y a plusieurs façons de s’impliquer dans la vie de l’école. Cela peut être de façon ponctuelle : on a toujours besoin d’aide pour les sorties, par exemple! Il y a aussi plusieurs comités qui permettent d’alléger la tâche du personnel de l’école, qui peut alors consacrer toute son énergie à nos enfants. Je me suis entre autres engagée
sur le comité Friperie : chaque année, on organise cette petite boutique temporaire qui permet de vendre ou d’acheter les uniformes scolaires d’occasion. C’est très populaire! J’ai aussi donné un coup de main pour les objets perdus : les amasser, trouver leur propriétaire, etc. Mon conjoint est pour sa part impliqué dans le conseil d’administration qui voit davantage aux grandes orientations de l’école. »

Malgré un horaire bien chargé, le couple trouve toujours le temps pour ces heures de bénévolat. « De nous engager ainsi démontre à nos enfant qu’on s’intéresse à ce qu’ils vivent, à ce qui se déroule dans leur école. Ils y passent tellement de temps après tout! Ça nous donne une autre perception de leur milieu scolaire, et ça nous permet de mieux connaître ceux et celles qui gravitent autour d’eux. On tisse des liens encore plus forts ! Le personnel de l’école apprécie par ailleurs grandement l’aide des parents. »

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Contribuer au développement de l’enfant sous toutes ses facettes

Avec ses 25 ans d’ancienneté, Nathalie Bacon est la doyenne des enseignants à l’École Plein Soleil (Ass. coop.). « Ce fut mon premier emploi. De la fenêtre située au-dessus de mon bureau, où j’étudiais dans mon appartement sur la rue voisine, je voyais d’ailleurs l’affiche de l’école », se souvient-elle.

La jeune femme originaire de Trois-Rivières ne connaissait toutefois pas l’école à l’époque. « Dès mon arrivée ici, j’ai eu un coup de cœur pour la clientèle : ce sont des élèves allumés, des parents très participatifs aussi. Je me suis liée rapidement avec le personnel. On retrouve à l’École Plein Soleil (Ass. coop.) une ambiance familiale et un sentiment d’appartenance très fort. D’ailleurs, je trouve difficile de voir nos élèves nous quitter à la fin de leur primaire… Nous avons organisé un petit 5 à 7 en mai pour les anciens, et ils ont été plusieurs à venir nous rendre visite. On sentait à quel point ils sont restés attachés à leur école primaire… J’ai aussi eu l’occasion d’enseigner à mes enfants : ce fut de beaux cadeaux de la vie. »

Depuis 20 ans, Nathalie Bacon est titulaire de la classe de 2e année. « À 7 ans, c’est un âge marquant. Ils deviennent de plus en plus autonomes, et je suis fière de contribuer à leur développement, et pas seulement du point de vue académique. Une classe, c’est comme une minisociété : on apprend aussi aux enfants à devenir de bons citoyens, à accepter la différence de l’autre, à résoudre leurs conflits dans le respect », note celle qui collabore étroitement avec les parents. 

Une petite société bien représentative, puisque l’École accepte tous les enfants intéressés, sans discrimination. « Cela contribue à créer un environnement très respectueux. Ce n’est pas un esprit compétitif qui anime les classes, mais plutôt un esprit de coopération, et cela rejoint en tous points mes valeurs… et celles du programme du Baccalauréat international également, un bel ajout à l’école. »

La maîtrise de Nathalie Bacon portant sur l’intégration des matières, l’arrivée du programme IB ne pouvait effectivement pas mieux tomber! « Il y a une belle communication entre tous les enseignants pour intégrer les connaissances dans tous les cours. J’adapte aussi mon matériel pédagogique avec chacun des modules de recherche, par exemple dans le choix des mots de la dictée, pour que les apprentissages aient davantage de sens pour les enfants. »

Le programme IB favorisant chez l’enfant le questionnement, Nathalie Bacon se voit davantage comme un chef d’orchestre auprès de ses élèves. « Je ne fais pas que transmettre des connaissances, les enfants ont aussi leur bagage et leurs idées. Mon rôle est alors de les amener sur des pistes qu’ils développeront selon leurs intérêts et leurs passions. »

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Pour un milieu de vie épanouissant

Créer à l'École Plein Soleil (Ass. coop.) un milieu de vie intéressant et sécurisant, bref en environnement où chaque enfant a sa place, autant en lien avec ses intérêts qu’avec sa personnalité : tel est l’objectif de Catherine Bureau.

La dynamique jeune femme cumule des années d’expérience en éducation et comme responsable dans des milieux de vie. Désormais coordonnatrice des services aux élèves à l’École Plein Soleil (Ass. coop.), elle a bien l’intention d’exploiter pleinement son nouveau terrain de jeu!

« On a de superbes installations, dont deux belles grandes cours, une gazonnée et une sur béton. J’ai à cœur que les enfants puissent avoir un milieu de vie plaisant, stimulant et vivant! »

Pour y arriver, Catherine Bureau s’est bien entourée. Elle compte sur l’expertise d’une professionnelle en éducatrice spécialisée avec des années d’expérience auprès des enfants. Deux animateurs remplis d’énergie seront présents afin de faire bouger les enfants dans les cours de récréation. « L’objectif est que tous ces moments passés en dehors des heures de classe contribuent à rendre les enfants plus disponibles, par la suite, à leurs apprentissages. À travers les activités parascolaires, on peut faire éclore de beaux talents. Bref, j’ai déjà plein d’idées, mais je souhaite aussi en discuter avec les enfants et avoir leurs suggestions afin de leur offrir un milieu de vie qui leur ressemble vraiment. Je tiens à ce qu’ils aient hâte de venir à l’école chaque jour tellement ils s’y sentent bien! »

À cette belle vitalité s’ajoutent d’ailleurs une grande écoute et de l’accompagnement. « On voit les enfants tous les jours, on apprend à les connaître et on peut déceler si cela va moins bien une journée. On veut aussi les aider à développer leurs habiletés sociales en leur proposant des outils pour régler leurs conflits », ajoute Mme Bureau qui voit son travail comme complémentaire à celui des enseignants. « En fait, on travaille tous ensemble pour accompagner l’élève dans sa réussite ».

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L’importance de la prévention et du dépistage chez les petits

Orthopédagogue de formation, Véronique Couture a joint l’équipe de l’École Plein Soleil (Ass. coop.) il y a 20 ans et y enseigne en maternelle depuis 17 ans. « Quand tu enseignes aux petits, tu n’as pas le choix d’être de bonne humeur! Les enfants sont toujours émerveillés, c’est si beau de les voir! Mon défi, chaque année, est de bien les observer pour détecter leurs besoins, surtout pour moi qui croit énormément en la prévention et au dépistage tout comme à la joie d’apprendre. »

Partir sur de bonnes bases en lecture et en écriture

Au début des années 2000, Véronique Couture contribuait à l’implantation du programme de conscience phonologique à l’École Plein Soleil (Ass. coop.). « Ce programme existait déjà, mais pour des interventions individuelles ou en petit groupe. Il était surtout utilisé par des orthophonistes. Avec l’aide de Lina Boutin et Françoise Chamberland-Soucy, deux orthophonistes, nous l’avons donc adapté au contexte d’une classe en organisant, par exemple, le matériel déjà en place pour créer un programme efficace. La direction m’a bien supportée dans ce projet; elle est d’ailleurs très ouverte aux nouvelles idées et nous permet d’aller chercher l’expertise nécessaire pour des projets novateurs. »

Le programme de conscience phonologique permet de dépister de petites difficultés en apprentissage de la lecture et de l’écriture, « des difficultés qui passeraient facilement sous le radar sinon, car les enfants développent des mécanismes pour pallier leurs problèmes. Nous pouvons donc intervenir rapidement. » Pour les enfants qui n’éprouvent aucune difficulté, ce programme très
ludique les motive encore plus à apprendre à lire et à écrire. « Fonctionnant par le jeu ou le livre, ce programme commence au préscolaire 4 ans. Par la suite, nous introduisons progressivement les éléments nécessaires à la lecture et l’écriture à l’aide d’outils pédagogiques ludiques de la maternelle à la 2e année. »

L’importance de la motricité

Saviez-vous qu’il existe un lien entre le maintien et l’écriture? « Les muscles qui soutiennent notre corps ont une incidence sur l’écriture et sur notre fatigue en général. Par exemple, certains enfants qui n’ont pas une bonne position risquent de s’épuiser plus rapidement et de devenir moins concentrés sur les apprentissages. Pour cette raison et bien d’autres, on a développé, avec l’enseignant en éducation physique et deux ergothérapeutes, Diane Groleau et Pascale Brochu, des séances avec les petits du préscolaire 4 ans et 5 ans où l’on travaille leur maintien, leur équilibre, etc. »

Même chose pour la prise du crayon qui n’est pas toujours adéquate. « Les enfants prennent des crayons très tôt dans leur vie, mais pas toujours de la bonne façon. On travaille aussi cet aspect pour prévenir d’éventuels problèmes. »

Véronique Couture travaille actuellement sur un autre projet pour les classes de maternelle. « Plutôt que d’intervenir chacun de notre côté – l’orthophoniste, l’orthopédagogue et l’enseignante par exemple – on souhaite intégrer dans la vie de tous les jours des interventions spécifiques concernant divers aspects des apprentissages langagiers, mathématiques et moteurs à l’aide d’activités complètes et efficaces. Ce sont des choses qu’on fait d’emblée en classe, mais dans le tourbillon du quotidien, on oublie un peu l’intention derrière l’activité. Mon but est d’aller chercher l’expertise de spécialistes – et un autre regard sur ce que je fais déjà - pour être encore plus efficace auprès des apprentissages de chaque enfant. »

Bien les préparer à la prochaine étape

Toutes ces interventions ont pour objectif de faciliter la transition vers la 1re année. « Pour qu’ils gagnent en confiance et développent un certain pouvoir sur leurs apprentissages, je travaille avec mes élèves l’organisation académique, j’enrichis leur vocabulaire, j’intègre dans l’horaire quelques activités plus scolaires, même un peu d’enseignement magistral pour qu’il développe la bonne attitude face à l’enseignant qui parle devant la classe. Je leur prépare aussi un cahier, qui ressemble à celui qu’ils retrouveront en 1re année, pour assurer une certaine continuité », ajoute Véronique Couture qui visite, à l’occasion, les élèves de 1re année pour certaines activités. « Je vais travailler en collaboration avec l’enseignante de 1re année surtout en début d’année. Pour les enfants, c’est rassurant de voir un visage connu et ça diminue leur stress. Et pour moi, je les vois progresser et ça me fascine chaque fois! »

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Apprendre à travers le jeu

L’École Plein Soleil (Ass. coop.) propose un service de petite enfance pour les enfants de 4 ans. « Nous suivons le programme mis en place par le ministère de la Famille, tout en y intégrant le programme de Baccalauréat international (IB). Les compétences langagières, motrices, sociales, cognitives ainsi qu’affectives et morales y sont ainsi développées, principalement à travers le jeu », explique Rachel Tchikanwou, éducatrice à la petite enfance.

Pour bien préparer les petits à la maternelle, on développe beaucoup leur autonomie – attacher leurs lacets, s’habiller seul, écrire leur nom, etc. « Toutes ces petites victoires viennent nourrir leur estime d’eux-mêmes. » L’École Plein Soleil (Ass. coop.) utilise aussi le programme ABC Boum, une façon ludique d’apprendre à écrire, ainsi que le programme d’éveil à la conscience syllabique pour initier les enfants à la lecture et à l’écriture. « À la fin de l’année, les enfants vivent un stage en classe de maternelle, ce qui leur donne un avant-goût de ce qui s’en vient et facilite grandement cette transition à une nouvelle étape de leur parcours scolaire. »

Les éducatrices accompagnent également les petits afin de mieux les outiller dans la résolution de conflit : exprimer leurs sentiments, reconnaître ceux de l’autre, proposer une solution comme partager, attendre leur tour, etc. « D’ailleurs, en lien avec le programme IB, on commence à apprendre aux enfants le sens de certains mots comme l’empathie et l’altruisme, des valeurs qui seront développées tout au long de leur parcours à l’École Plein Soleil (Ass. coop.) », ajoute Mme Tchikanwou.

Un beau travail de collaboration

Les petits de 4 ans comptent sur un espace bien à eux dans la nouvelle bâtisse de l’école. Ils ont leur propre entrée, leurs propres toilettes, leur propre cour. Ils ont cependant aussi accès à tout ce que l’École Plein Soleil (Ass. coop.) propose : outre les installations comme le gymnase, il y a tous les spécialistes qui gravitent à l’école. Ils sont ainsi initiés à l’anglais, à l’espagnol, à l’art dramatique, à la musique et à l’éducation physique. 

D’autres professionnels viennent au besoin en appui aux éducatrices. « Je peux ainsi compter sur des expertises variées pour mieux intervenir auprès des petits. Par exemple, je peux aller chercher les bons conseils de l’enseignant en éducation physique pour travailler la motricité chez certains enfants. » L’École Plein Soleil (Ass. coop.) a aussi un programme de dépistage en ergothérapie; à quelques reprises durant l’année, des ergothérapeutes visitent les groupes. « Une fois de plus, c’est l’occasion d’échanger avec des professionnels, de leur faire part de mes observations ou de celles des parents, et d’accueillir les leurs. Bref, c’est un beau travail de collaboration : comme éducatrice, je connais bien les enfants et je les vois évoluer au quotidien; de leur côté, les spécialistes ont des connaissances pointues. Ensemble, on peut donc dépister certaines petites difficultés et réagir rapidement. Sans compter qu’à leur contact, j’apprends énormément. Cela rend mon travail encore plus stimulant. »

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ÉCOLE PLEIN SOLEIL (ASS. COOP.)

Apprendre l’anglais dans le plaisir!

Marcel Blais enseigne l’anglais aux élèves de la 1re à la 6e année. « Je suis en classe avec eux tous les jours. Je les vois grandir, évoluer… C’est ce qui m’a attiré à l’École Plein Soleil (Ass. coop.), cette possibilité de tisser des liens avec mes élèves. Dans le réseau des écoles publiques, les enseignants spécialistes comme moi se promènent d’une école à l’autre, mais j’avais besoin de développer un sentiment d’appartenance à une école et d’être une personne signifiante pour mes élèves », explique M. Blais.

Si l’École Plein Soleil (Ass. coop.) a toujours donné plus d’heures de  cours d’anglais que les autres écoles primaires, à partir de cette année, ce le sera encore davantage! En 6e année, les élèves auront 8 heures et demie de cours d’anglais par semaine, ce qui équivaut à un programme d’anglais intensif, mais réparti sur toute l’année. En 5e année, ce sont cinq heures d’anglais par semaine, quatre heures pour les élèves de 3e et 4e année, et trois heures pour ceux de 1re et de 2e année. « Sur le plan des apprentissages, on suit le programme du ministère de l’Éducation. La différence, c’est qu’on y intègre en plus les modules de recherche du programme de Baccalauréat
international. Ce que mes élèves voient avec leur enseignant titulaire, je le travaille aussi en anglais. Par exemple, dans le cadre du module sur les mets à travers le monde, nous avons filmé des élèves pour un Cooking Show! » En sixième année, les élèves terminent l’année avec un projet d’envergure, telle une pièce de théâtre (en anglais, évidemment!).

« Les jeunes ont beaucoup de plaisir dans ma classe. En fait, lorsque tu aimes ce que tu fais, tu le transmets à tes élèves, et ici, c’est vrai pour tous les cours, car l’équipe est vraiment dynamique et passionnée. La direction est toujours ouverte aux initiatives et encourage beaucoup les nouvelles idées. C’est stimulant et cela explique sûrement la grande stabilité du personnel. » 

Marcel Blais a également été séduit par le programme IB. « Nos élèves ont l’occasion de toucher à beaucoup de choses – du sport, de la musique, de l’art dramatique, etc. On rejoint ainsi leurs intérêts, tout en les ouvrant à de nouvelles activités pour développer chez eux d’autres talents. C’est ce qui nous distingue comme école. »

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