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COMMERCE INTERNATIONAL QUÉBEC

Gala MercadOr Québec: une première couronnée de succès

Le 7 novembre, à Laval, avait lieu le tout premier gala MercadOr Québec organisé par Commerce International Québec (CIQ). Cet événement fut couronné de succès pour les entreprises exportatrices des quatre coins de la province qui ont eu l’occasion de se faire reconnaître et de célébrer leur réussite sur les marchés hors Québec.

Salon, cocktail, gala : chacune des composantes de l’événement a rempli sa mission. Qu’il s’agisse, pour les finalistes, d’avoir fait valoir leur performance à l’extérieur du Québec, d’avoir élargi leur réseau de contacts ou de pouvoir, dans l’avenir, miser sur le renforcement de leur notoriété et de leur crédibilité, les participants ont en outre bénéficié d’un accès privilégié à plusieurs des acteurs clés de l’écosystème international québécois.   

En après-midi, plus d’une trentaine d’organisations dédiées à l’accompagnement et à l’internationalisation des entreprises – services conseils et financiers, logistique, droit international, etc. – étaient présentes au salon sur le financement et l’exportation. Tant les exposants, très impressionnés par la qualité des visiteurs, que les visiteurs eux-mêmes, visiblement emballés par la formule «tout sous un même toit», se sont montrés satisfaits. 

À votre tour!

Aude Lafrance-Girard: des richesses à préserver

Au Québec, le repreneuriat constitue un enjeu auquel le secteur de l’hôtellerie et du tourisme n’échappe évidemment pas. Si 75% des entreprises qui le composent sont indépendantes, celles-ci symbolisent l’authenticité et une richesse économique à préserver. Nouvellement membre du conseil d’administration du CTEQ, Aude Lafrance-Girard est également directrice générale de l’Hôtel Château Laurier Québec.

Le grand-père d’Aude, Robert Girard, a d’abord dirigé l’entreprise. Plus tard, son père Alain l’a fait croître en compagnie de membres de la fratrie. Aujourd’hui, c’est aux côtés de ce dernier, président de la PME familiale, que la jeune gestionnaire tient les rênes de l’Hôtel Château Laurier tout en gérant le George V service de banquet et traiteur, de même que l’Hôtel Château Bellevue. Une lourde charge pour laquelle elle s’est longuement préparée.  

«Dès mon plus jeune âge, je circulais dans les corridors de l’Hôtel Château Laurier, se souvient Aude. J’ai finalement poursuivi des études en administration des affaires à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, avec une spécialisation en gestion du tourisme et de l’hôtellerie. Après avoir passé environ deux ans dans un autre établissement, je reviens pour occuper différents postes, apprivoisant ainsi l’ensemble des secteurs de l’entreprise.»

Entre continuité et changement

Pour Aude Lafrance-Girard, la présence de son père, qui demeurera à la tête du conseil d’administration jusqu’à sa retraite, procure un sen­timent de continuité, notamment pour l’équipe en place. «Que mon père soit lui aussi un repreneur l’amène à être plus à l’écoute de par son expérience et c’est une chance pour moi», juge-t-elle en outre. Les deux entrepreneurs, complices, se font d’ailleurs confiance et adhèrent à des valeurs communes.    

«Mon père est très généreux dans son partage et me pose beaucoup de questions pour me mettre au défi», ajoute la directrice générale qui s’applique à déployer son propre modèle de gestion. «Avec le temps, l’équipe et l’établissement sont devenus performants et je privi­légie la délégation de pouvoirs, une approche collaborative à travers laquelle les gens ont plus de latitude et de responsabilités. Et j’ai certaines ambitions de croissance!»  

BRANCHÉ – CIUSSS DE L’ESTRIE – CHUS

Des soins et des services maintenus, voire améliorés!

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke tient la séance publique d’information annuelle* de son conseil d’administration le lundi 12 novembre de 17 h à 19 h. À sa troisième année d’existence, l’établissement dresse un bilan plutôt positif considérant les perturbations des dernières années. Les résultats démontrent sa volonté d’agir pour et avec l’usager, ses proches et la population.

La collaboration de tous pour améliorer l’accessibilité

L’accessibilité aux soins et aux services est une représentation parlante des efforts combinés des médecins, des équipes et de la population. En trois ans, la durée moyenne d’attente à l’urgence a diminué de 1,5 heure et le nombre de visites pour les besoins non urgents a chuté de 6 821. En plus d’accepter de se déplacer sur le territoire pour des examens en imagerie médicale ou des interventions chirurgicales, les usagers se tournent davantage vers les groupes de médecine de famille (GMF) et les centres locaux de services communautaires (CLSC) pour des consultations. Il faut dire que 44 020 personnes de plus ont accès à un médecin de famille, depuis le 31 mars 2015.

La bienveillance envers les aînés : toujours une priorité

L’ajout de 150 lits en soins de longue durée et de 100 places en ressources non institutionnelles a contribué à offrir plus de soins et de services adaptés aux besoins des personnes âgées. Pour améliorer l’expérience de vie en centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD), l’implantation de 21 bonnes pratiques se poursuit avec la consultation des comités des usagers et de résidents ainsi que la tenue de rencontres avec les familles des personnes hébergées. Le maintien de l’autonomie des aînés demeure une cible importante pour assurer leur bien-être. Le vieillissement de la population nécessite un rehaussement des heures de services à domicile et un ajustement des pratiques des professionnels. Un plan de promotion est en cours pour mieux faire connaître les services disponibles et accroître le nombre d’usagers en bénéficiant.  

Une offre améliorée en services sociaux et en réadaptation

La part du budget consacrée aux services sociaux a augmenté depuis 2015, ce qui montre l’importance accordée à ce secteur. En réadaptation physique, 90 % des demandes ont été traitées dans les délais prescrits, une augmentation de 15 % en deux ans. Du côté de la santé mentale et des services sociaux, plusieurs projets en collaboration avec des partenaires tels l’équipe mobile en intervention psychosociale (ÉMIP) et le Programme d’accompagnement justice-santé mentale (PAJ-SM) ont été consolidés. En deux ans, le nombre de places en suivi intensif pour la clientèle en santé mentale est passé de 180 à 248 et de 531 à 711 pour le suivi en intensité variable.

Engrenages Sherbrooke

Une expertise fondée sur du solide

Créé en 1968, Engrenages Sherbrooke inc. offre des services et des produits qui dépassent largement la fabrication d’engrenages.

 L’entreprise sherbrookoise se spécialise également en usinage et possède un département de soudure et de trempe, ce qui lui permet d’offrir un service tout-en-un pour la fabrication et l’assemblage de multiples types de pièces. Forte de ses 50 ans d’expérience, elle se distingue également par son assistance technique hors pair.

À l’affût des dernières technologies, Engrenages Sherbrooke mise sur de l’équipement spécialisé et surtout sur une équipe d’employés expérimentés qui travaillent sans relâche à assurer la qualité des services et des produits. Près d’une trentaine de personnes travaillent ainsi à l’entreprise située sur la rue Galt Est.

Engrenages Sherbrooke

Investir pour poursuivre l’essor de l’entreprise

À 50 ans, Engrenages Sherbrooke est plus dynamique que jamais! Propriété depuis 2012 de Jeff Bernier et de Patrice Poulin, l’entreprise a investi des sommes importantes ces dernières années pour renouveler ses équipements, et d’autres beaux projets sont dans l’air, dont l’agrandissement des locaux en 2019.

« On veut propulser l’entreprise à un autre niveau. D’autres équipements à commande numérique s’ajouteront, et pour supporter cette croissance, il nous faudra plus d’espace », nous explique M.  Bernier qui, quelques mois après avoir acquis l’entreprise, approchait Patrice Poulin pour qu’il devienne son associé. « Patrice est très fort techniquement, et ensemble, on forme un solide duo d’entrepreneurs. D’ailleurs, les succès d’Engrenages Sherbrooke reposent vraiment sur un travail d’équipe : on participe tous au même objectif, soit que l’entreprise brille dans ses marchés respectifs. »

Diplômé en Techniques de génie mécanique, Jeff Bernier avait auparavant œuvré comme directeur de service technique puis à titre de directeur d’usine avant de saisir cette opportunité de se lancer à son compte. « Je recherchais une entreprise spécialisée dans le génie mécanique, mais aussi dans les produits sur mesure. » Quand il a su que les propriétaires d’Engrenages Sherbrooke souhaitaient vendre, il a vu en cette entreprise qui répondait à ses objectifs un grand potentiel. « L’entreprise était déjà réputée pour la qualité de son savoir-faire, et était l’une des rares en région spécialisée en engrenage. On souhaitait donc poursuivre dans cette voie en développant de nouveaux marchés, d’où les nombreux investissements. On veut être dynamique, se démarquer et démontrer qu’on est là pour cinquante autres années! »

Également diplômé en Techniques de génie mécanique, Patrice Poulin connaissait bien l’entreprise puisqu’il avait travaillé chez Engrenages Sherbrooke de 1995 à 2003. « J’ai travaillé les années suivantes à l’Université de Sherbrooke, mais quand Jeff m’a approché, j’étais prêt à relever ce genre de défi. » Un peu comme il le faisait à l’université en supportant techniquement les étudiants dans leurs projets, Patrice Poulin partage désormais ses connaissances au personnel en place, tout en apprenant d’eux. « C’est un domaine où l’on ne cesse d’apprendre et ici, comme on fabrique des pièces différentes, pour des marchés différents, on fait souvent face à des situations jamais vues. Ça tombe bien, car j’adore la résolution de problèmes! De trouver des solutions personnalisées pour chacun de nos clients, c’est ce qui rend mon travail si intéressant. »

Patrice Poulin trouve aussi stimulant de voir que l’entreprise s’améliore toujours. « On investit, on va chercher de nouveaux clients, bref on a le regard tourné vers l’avenir. On vient de revoir entièrement notre image, avec un nouveau logo et un nouveau site web. On est vraiment fier de célébrer les 50 ans de cette entreprise fondée par Réjean Hallé, et de contribuer désormais à son essor. »

Pour consulter le cahier spécial préparé par La Tribune dans son intégralité, cliquez ici.

Engrenages Sherbrooke

Bien desservir une large clientèle

Sa grande polyvalence permet à l’équipe d’Engrenages Sherbrooke de réaliser un large éventail de produits, desservant de la petite entreprise à la multinationale.

« Grâce à l’expertise de nos travailleurs combinée à nos équipements spécialisés, nous pouvons répondre aux besoins récurrents de petites, moyennes et grandes entreprises jusqu’à des multinationales comme GE et Mitsubishi, pour des séries allant de 1 à 10 000 pièces », précise Patrice Poulin, copropriétaire et directeur technique.

Engrenages Sherbrooke dessert ainsi une clientèle œuvrant dans des secteurs d’activité très variés et située dans l’est du pays et aux États-Unis, principalement en Nouvelle-Angleterre. « Nous avons d’ailleurs une force de vente américaine pour accroître notre présence aux États-Unis. » Engrenages Sherbrooke a même un client en Chine!

UN SERVICE CLÉ EN MAIN

Outre la qualité des pièces, faites pour durer et conçues expressément pour les besoins demandés, Engrenages Sherbrooke se démarque par son accompagnement-client. « Au fil des ans, nous avons fabriqué différents types de pièces, avec toutes sortes de matériaux. Ce bagage d’expérience nous permet d’offrir une prise en charge complète : c’est vraiment un service clé en main, où chaque client est accompagné tout au long du processus et bien conseillé. À partir du plan (ou de la pièce) fourni, nous pouvons en effet proposer des solutions, suggérer un matériau selon l’utilisation, nous assurer que le client a bien pensé à tous les paramètres, etc. Notre but est vraiment de fabriquer le meilleur produit pour chacun de nos clients », rappelle
Jeff Bernier, copropriétaire et président.

MISER SUR LA TECHNOLOGIE

Depuis qu’ils assurent la destinée de l’entreprise, Jeff Bernier et Patrice Poulin ont investi beaucoup dans l’équipement spécialisé, misant sur la technologie 5 axes et les technologies d’inspection automatisées pour l’engrenage. Et ce n’est pas terminé, puisque le duo continuera à rajeunir la machinerie. « Cela nous aide à nous démarquer et à nous améliorer. Plus on modernise le processus, plus on peut prendre de nouvelles commandes tout en assurant la même qualité de produits. Une seule machine peut en effet en remplacer plusieurs, ce qui permet de combiner des opérations, d’éviter de déplacer des pièces, bref d’être plus productif. »

Pour consulter le cahier spécial préparé par La Tribune dans son intégralité, cliquez ici.

Engrenages Sherbrooke

À chaque jour ses défis!

Chez Engrenages Sherbrooke, le travail n’est jamais routinier ni monotone! « Quand on entre le matin, on ne sait jamais exactement de quoi notre journée sera faite », souligne le président et copropriétaire de l’entreprise, Jeff Bernier, qui compte sur une équipe solide pour relever les défis de la fabrication sur mesure.

L’entreprise sherbrookoise embauche près d’une trentaine de personnes : des machinistes, des opérateurs, des soudeurs et des employés spécialisés. Son équipe est composée de gens d’expérience, à qui s’ajoutent de nouveaux venus dans le domaine. « Nos employés ont le système D très développé! Comme on ne fabrique pas en série, ça prend des gens qui ont de la jugeote et cette capacité de s’adapter et de trouver rapidement des solutions. Chaque commande qu’on reçoit est différente, mais en même temps, c’est ce qui contribue à rendre notre travail motivant. »

La meilleure place pour travailler!

Jouissant déjà d’une solide réputation, l’entreprise a investi énormément ces dernières années pour renouveler son parc d’équipements. Et d’autres investissements sont à venir. « Je veux faire d’Engrenages Sherbrooke un endroit stimulant où travailler. C’est un secteur où recruter de la main-d’œuvre qualifiée est un défi, et nous pensons que c’est d’abord en offrant des défis intéressants que nous pourrons attirer et garder nos employés. Ils sont d’ailleurs intégrés dans les projets; même pour l’achat de nouvelles machines, le travailleur concerné nous accompagne dans le choix du nouvel équipement! » ajoute M. Bernier qui est très présent sur le plancher. « Cela me permet de bien comprendre les besoins de mes employés et de mieux les supporter. »

Les projets plein la tête, Engrenages Sherbrooke veut aussi démontrer à son personnel que l’entreprise est encore là pour un autre 50 ans. « On est loin de nous asseoir sur nos succès, au contraire, on est toujours à la recherche de méthodes de travail plus efficaces et continuellement en développement de nouveaux marchés. »

FAIRMONT LE CHÂTEAU FRONTENAC

Vivre la frénésie des Fêtes au Château

Cette année encore, Noël arrive plus tôt au Château! Durant tout le mois de novembre, la féerie s’installe déjà avec des ateliers thématiques, les Arbres de l’espoir, la visite du Père Noël et des promotions qui incitent à redécouvrir les beautés et l’enchantement de ce lieu emblématique. Place à la magie des Fêtes!

Se préparer aux Fêtes

Tous les samedis de novembre, un ensemble de trois ateliers est présenté en après-midi, afin de donner un coup de pouce aux préparatifs des Fêtes. Parmi les thématiques explorées, la styliste Ysabelle Mercier présentera les dernières tendances pour les tenues des Fêtes. Quoi porter pour un souper de Noël au restaurant Champlain, par exemple? Inspirée par les lieux glamour du Château, l’experte en mode offrira ses judicieux conseils et son regard allumé sur les nouveautés.

Quoi servir à boire aux invités?  Et pourquoi pas des vins québécois! Le public est invité à découvrir et à déguster les produits du terroir du vignoble Domaine L’Ange Gardien, dont la cuvée Héritage qui a spécialement été élaborée pour le Château Frontenac.  

La tradition du thé sera aussi en vedette. Depuis 125 ans, le Château offre à ses clients une pause gourmande avec son thé d’après-midi. Apprenez-en plus sur ce rituel et goûtez aux mignardises pour bien terminer l’après-midi. 

Ces ateliers sont gratuits pour la clientèle en hébergement ou accessibles au coût de 30$ (incluant les dégustations) pour le public. Billets en vente sur amisduchateau.ca

BESTAR

Les bénéfices du bureau debout : mythes et réalité

Le bureau debout, celui qui est muni d’un plateau pouvant monter et descendre de façon à s’ajuster à votre taille, est-il un effet de mode?

Dernièrement, sur de nombreux sites internet et blogues divers, on peut lire que ce produit est révolutionnaire, et qu’il permet d’améliorer considérablement la santé de ceux et celles qui l’utilisent. Est-ce vraiment le cas?

Nous vous proposons ici de faire la part des choses en départageant la réalité et les mythes associés à ce mobilier de bureau un peu particulier.

Le bureau assis/debout est bon pour la santé

VRAI.

Les études montrent qu’un homme qui passe 6 heures par jour ou plus en position assise augmente de 20% ses chances de développer un problème cardiaque menant à une mort prématurée, en comparaison avec un autre homme passant davantage de temps en position debout. La situation est d’autant plus préoccupante chez les femmes, ce pourcentage augmentant, dans leur cas, à 40%. Considérant cela, il est nécessaire de changer nos habitudes en passant moins de temps assis et davantage de temps debout au cours d’une journée de travail de bureau. Pour y parvenir, rien ne vaut le bureau assis/debout, qui demeure le système le plus efficace pour éviter de rester assis trop longtemps.

Rester debout toute la journée n’est pas la solution

VRAI dans la majorité des cas.

L’excès n’est jamais la bonne solution; c’est également le cas en ce qui concerne le travail debout. Ce n’est donc pas en restant debout toute la journée jusqu’à ressentir des douleurs dans les pieds ou les jambes que vous pourrez rester en bonne santé. Il faut savoir se modérer et utiliser un bureau assis/debout à bon escient : commencez par rester debout une heure ou deux dans la journée et augmentez progressivement chaque jour ou chaque semaine. L’objectif est donc de rester debout plutôt « la moitié du temps » que tout le temps. Cependant, si vous faites partie des gens qui apprécient le travail debout, n’hésitez pas à passer plus de temps avec votre table de bureau surélevée – à condition de ne pas vous faire mal, naturellement.

Le bureau assis/debout peut prévenir l’obésité

VRAI.

Si vous passez plus de temps debout dans la journée, votre corps consomme plus d’énergie; vous luttez ainsi contre l’obésité. Il ne s’agit toutefois pas d’un remède miracle, et si votre régime alimentaire est réellement déséquilibré, vous risquez tout de même même de développer un problème d’obésité. Une étude de l’American Cancer Society a montré que les personnes qui restent debout au moins 25 % du temps ont nettement moins de chance de devenir obèse. (Source : Washington Post)

Ce facteur n’est donc pas à prendre à la légère.

On est moins productif lorsqu’on travaille debout

FAUX.

Dans bien des situations, travailler debout vous permet de mieux focaliser votre attention. Cependant, pour certaines tâches minutieuses ou certains travaux manuels de précision, la position debout ne sera peut-être pas adaptée à la situation. Il faut donc faire des essais afin de voir si la position debout convient pour chaque tâche. C’est la raison pour laquelle les bureaux assis/debout peuvent changer de hauteur à tout moment.

Il faut passer beaucoup de temps debout pour ressentir les premiers bénéfices

FAUX.

Les études ont montré que le fait de passer seulement 1h30 par jour en position debout permettait d’améliorer notre santé. Ainsi, malgré qu’il soit toujours plus intéressant de passer davantage de temps debout, il n’est pas nécessaire de rester dans cette position durant de longues heures pour en ressentir les bienfaits.

Travailler debout fait mal au dos

FAUX.

Le mal de dos peut être causé par différents facteurs et il survient parfois quand on s’y attend le moins. Il faut savoir que travailler debout, en soi, ne provoque pas de douleurs au dos. Cependant, si vous adoptez une très mauvaise posture et que vous restez debout avec le dos voûté, il est possible que vous ressentiez des douleurs. C’est pour cette raison qu’on rappelle toujours que lorsqu’on travaille à un bureau (assis ou debout), il est nécessaire de vérifier qu’on a une bonne posture.

Voici quelques conseils pour éviter le mal de dos :

  • garder le cou et le dos bien droits;
  • disposer l’écran d’ordinateur de façon à ce qu’il soit bien aligné avec les yeux;
  • s’assurer que les bras fassent un angle droit avec la table ou le plateau du bureau;
  • éviter, le plus possible, de faire des torsions. À cet effet, il est recommandé d’utiliser une chaise pivotante lors du travail en position assise.

Travailler debout demande une réorganisation de son espace de travail

VRAI.

Lorsqu’on décide d’utiliser un bureau assis/debout, il faut penser à gérer son espace de travail. En effet, lorsqu’on travaille assis, il est aisé de ranger des documents ou du matériel de bureau dans des casiers ou des tiroirs situés sous le bureau. Cependant, cela peut vite devenir gênant si vous travaillez debout, car vous aurez régulièrement à vous pencher (et donc vous fatiguer) pour accéder aux objets dont vous avez besoin. Il faut ainsi repenser son espace de travail et son bureau afin de rendre le matériel et les documents dont on fait l’usage régulièrement les plus accessibles possible. Cela peut représenter un inconvénient qui est cependant contrecarré par un gros avantage : en travaillant debout, vous n’aurez pas à vous lever pour vous déplacer. Ainsi, si vous devez souvent vous déplacer sur votre lieu de travail, vous gagnerez beaucoup de temps en travaillant debout.