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Les propos du Dr Lacroix: mise au point

Dr Marc Lacroix

Les propos du Dr Lacroix: mise au point

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À la suite de l'article tendancieux et diffamatoire publié la semaine dernière dans le Journal de Québec, il m'apparaît important de corriger certains éléments reportés.

Dans un premier temps, je tiens à mentionner qu’au cours des 10 dernières années, j'ai participé bénévolement à des centaines d'entrevues dans les médias. Au meilleur de mes connaissances, j’ai parlé dans ces entrevues d’une multitude de sujets: grippe saisonnière, listériose, vaccination, zona, prévention, etc. J'ai toujours pris plaisir à contribuer à informer la population sur le domaine de la santé, domaine parfois anxiogène et difficile à comprendre pour le commun des mortels. Jamais en 10 ans je n'ai reçu de plainte de quiconque ayant écouté mes entrevues et je crois, bien humblement, que celles-ci étaient généralement appréciées, compte tenu des commentaires très positifs que je recevais.

Au mois de mars, CHOI 98.1 Radio X Québec m'a demandé si je pouvais participer à une chronique quotidienne afin d'informer les auditeurs sur l'évolution de la pandémie de COVID-19. En trois mois, j'ai fait une cinquantaine d'entrevues sur le sujet à cette station ainsi qu’à d’autres, notamment le FM 93, WKND 91.9 et ÉNERGIE 98.9. J’ai dû investir des centaines d'heures de travail de préparation et de recherches au total, mon objectif étant de fournir l'information la plus exacte possible.

Je comprends bien la responsabilité que nous avons en tant que médecins de devoir informer les gens avec la plus grande rigueur et selon la science médicale reconnue. Toutefois, lorsque nous commentons une situation nouvelle et unique comme c’est le cas avec la pandémie actuelle, il est plus difficile de s'avancer puisque plusieurs éléments évoluent à grande vitesse et qu’il n'existait, au départ, aucun consensus ni protocole reconnu afin de bien gérer une telle crise.

De nombreux sujets ont été abordés lors de mes entrevues (confinement, port du masque, mutation, médicaments, l’approche d’autres pays et bien d’autres), toujours avec un angle aussi objectif que possible et basé sur un maximum d'évidences scientifiques disponibles.

Plusieurs autres médecins ont participé aux débats. Par exemple, au Québec, l'association des pédiatres a réclamé publiquement, en juin, qu'on abolisse la règle de distanciation physique de deux mètres dans les écoles, cette règle limitant, selon eux, les interactions chez les enfants, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur apprentissage. Des associations de médecins spécialistes ont aussi sonné l'alarme concernant l'augmentation des délais secondaires et la baisse du volume des activités médicales. Cette situation était alarmante à leurs yeux en raison du fait que cela risquait de causer de plus en plus de complications chez les patients dont la condition peut se détériorer en l’absence de traitement, notamment ceux souffrant de cancers ou de maladies cardiaques.

En ce qui me concerne, j’ai tenté d’avoir des propos aussi neutres et tempérés que possible. En aucun temps je n’ai recommandé le non-respect des règles sanitaires en vigueur. Les importantes mesures de sécurité qui ont été mises en place dans nos cliniques dès le mois de mars en témoignent. Rappelons-nous qu’au début de la pandémie au Québec, en mars dernier, un climat particulièrement morose régnait, en grande partie à cause des nombreuses affirmations pessimistes communiquées dans les médias. Dans mes entrevues, je souhaitais offrir un point de vue différent, plus optimiste, de façon à ouvrir l’esprit de mon auditoire, sur les possibles avancés thérapeutiques, entre autres. C’est peut-être ma nature d’entrepreneur qui est ressortie, c’est-à-dire ma propension à toujours être en mode solution et résolution de problèmes.  

Cela étant dit, j'ai malgré tout fait l'objet de plaintes d’auditeurs. Tout ceci a nécessité un entretien avec mon ordre professionnel il y a quelques semaines. L’entrevue visait à compléter leur enquête et à obtenir ma version des faits sur les plaintes qui avaient été déposées au sujet de mes entrevues à la radio et de certains propos et partages sur mon compte Facebook personnel. Lors de la rencontre, j’ai proposé de fermer mon compte Facebook et de m'abstenir dans le futur d’émettre des opinions dans les médias concernant la pandémie et les mesures sanitaires en vigueur. J’ai l’intention de continuer à respecter l’entente intervenue avec le Collège des médecins et je comprends d’ailleurs leur position.

En terminant, je tiens à m'excuser sincèrement pour tout propos jugé offensant que j'ai pu tenir à la radio ou sur Facebook. Je me suis avancé sur des sujets controversés, mais sans aucune intention malicieuse, bien au contraire. Je demeure convaincu que les réflexions des médecins sont essentielles pour échanger sur les diverses facettes de cette pandémie et de sa gestion par les autorités sanitaires. C’est par cette saine communication que nous aboutirons un jour à la découverte de remèdes et de procédures fiables et efficaces basées sur la science. Depuis le début de la pandémie, nous avons appris beaucoup de choses sur la COVID-19 et nous continuerons d'en apprendre dans les mois à venir. Ce n’est pas en tentant de bâillonner les médecins que nous arriverons à faire avancer la science et à vaincre ce type de virus.

Sincèrement,
Marc Lacroix, Md

Le matelas préféré des Québécois

Polysleep

Le matelas préféré des Québécois

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Votre matelas est-il une source de bon sommeil ou d’insomnie? Dans le deuxième cas, il est peut-être temps de le changer. Cela tombe bien: la saison des déménagements est le moment idéal pour s’offrir un nouveau matelas.

Mais, soyez rassurés, vous n’avez pas besoin de faire la tournée des magasins: le fabricant québécois Polysleep vous livrera un nouveau matelas de mousse à la fine pointe de la technologie à votre porte!

Le marché du «matelas en boîte» connaît une forte croissance depuis quelques années et, en cette période où l’achat local prend tout son sens, l’entreprise québécoise Polysleep peut se targuer de tirer son épingle du jeu avec son matelas de mousse à la fois haut de gamme et accessible, qu’elle livre aux quatre coins du pays depuis 2016.

Outre son côté pratique, ce produit est aussi bénéfique pour vous que pour l’environnement.

«Nous pouvons expédier six de nos matelas dans le même espace qu’un matelas traditionnel. Le fait de les compresser permet de réduire les coûts de transport et notre empreinte carbone», explique Jeremiah Curvers, fondateur de Polysleep.

Occasion de franchisage à Sherbrooke

Les Aliments M&M

Occasion de franchisage à Sherbrooke

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Depuis leur création il y a 40 ans, Les Aliments M&M n'ont jamais été aussi présents qu'au cours de cette pandémie COVID-19, en fournissant un service essentiel à leurs clients dans les diverses communautés du Canada et en les aidant à mettre sur leur table de délicieux repas. «Nous sommes extrêmement fiers de nos héros qui travaillent dans nos magasins et qui veillent à ce que leurs clients puissent se procurer les aliments essentiels dont ils ont besoin, pour leur famille, dans un cadre d'achat pratique et sécuritaire.»

«En tant que chef de file dans le domaine de la vente au détail de produits surgelés, nos produits sont désormais disponibles dans plus de 800 points de vente à l'échelle nationale dans les magasins traditionnels M&M et les points de vente Les Aliments M&M Express. Peu importe l’emplacement, notre service à la clientèle est notre priorité numéro un. Et puisque votre magasin Les Aliments M&M local de Sherbrooke est disponible à la franchise, vous aussi pouvez participer à cet effort communautaire des plus enrichissants.»

Pourquoi devenir Partenaire-franchisé chez Les Aliments M&M?

 Promesse alimentaire aux Canadiens

Les Aliments M&M est le seul détaillant alimentaire national au Canada qui peut offrir à ses clients une gamme complète de produits alimentaires qui ne contiennent absolument aucun colorant, saveur ou édulcorant artificiel. «Notre engagement alimentaire Vrais aliments a provoqué une révision complète de notre portefeuille alimentaire: plus de 400 emballages ont été repensés, plus de 200 nouveaux produits ont été lancés et plus de la moitié du portefeuille a été renouvelée ou reformulée. Notre équipe continue de revoir et d'adapter le portefeuille de produits pour répondre aux besoins des Canadiens et continue de chercher des moyens d'améliorer le profil nutritionnel de ses produits en mettant l'accent sur la réduction du sodium, de gras saturés et de glucides.»

La récente campagne Préparé avec soin met en lumière les histoires qui se cachent derrière les produits chez Les Aliments M&M. Qu'il s'agisse de légumes frais cultivés et cueillis à la main sur les terres de Holland Marsh ou de rôti de bœuf savamment assaisonné et cuit lentement, les produits sont préparés avec le même soin et la même attention que vous utiliseriez à la maison. «Notre équipe en magasin est là pour vous offrir une expérience d'achat personnalisée et vous faire partager sa passion pour la vaste gamme de produits Les Aliments M&M.»

Des mots doux pour de précieux aînés

Cartes virtuelles

Des mots doux pour de précieux aînés

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Recevoir un petit mot d’un proche n’a jamais été si doux. Plus le confinement s’étire, plus on s’ennuie de ceux qu’on aime. C’est encore plus vrai pour nos aînés qui sont encore plus isolés.

Nous avons demandé à quelques personnalités connues d’écrire une lettre à un aîné de leur cœur et de nous le lire devant la caméra. France D’Amour, Mado Lamothe, Alex Perron et la jeune actrice innue Sharon Fontaine Ishpatao vous lisent ici leur missive avec émotion.

Nous vous encourageons à envoyer, vous aussi, un mot tendre à une personne confinée… C’est si simple et si réconfortant.

Vous pouvez utiliser l’application pensonsaeux.com du Groupe Maurice pour envoyer une carte virtuelle à un être cher, quel qu’il soit.

Avec vous jusqu’au bout!

Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires

Avec vous jusqu’au bout!

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La boxeuse professionnelle Kim Clavel a frappé un grand coup il y a quelques semaines à l’émission «Tout le monde en parle», en faisant découvrir la profession, plutôt méconnue, d’infirmière auxiliaire. Celle qui a troqué les gants de boxe contre les gants chirurgicaux est l’un des 28000 visages de ces professionnelles qui montent chaque jour sur le ring pour combattre la COVID-19. En cette Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires, levons le voile sur le rôle essentiel de ces combattantes qui font chaque jour une différence, à l’écart des projecteurs.

Au sein de l’armée de professionnels qui luttent contre la propagation du virus, les infirmières auxiliaires agissent bien souvent dans l’ombre. Elles sont pourtant sur la ligne de front.

«Elles sont des partenaires incontournables de l’équipe de soins et sans le savoir, vous avez certainement déjà reçu les bons soins de ces professionnelles», soutient la présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ), Carole Grant.

Elles travaillent de concert avec les médecins, les infirmières, les pharmaciens ainsi que tout le personnel soignant, dont les préposés aux bénéficiaires, toujours dans le but d’offrir des soins sécuritaires et de qualité.

«Une infirmière auxiliaire, c’est une professionnelle toujours prête à se lever les manches. Elle vous soigne, vous écoute, vous aide. Elle est à vos côtés, elle vous épaule, sans jamais baisser les bras», précise la présidente.

Fidèle au poste

Les infirmières auxiliaires sont des professionnelles de confiance qui répondent toujours: «présentes!». En ces temps d’urgence sanitaire, elles le sont par-dessus tout! À ce jour, près de 700 anciennes infirmières auxiliaires ont repris l’exercice, et pourront joindre leurs forces aux professionnelles qui se trouvent déjà au chevet des patients.

Il était primordial pour l’OIIAQ de tout mettre en place pour que la population bénéficie des compétences de ses membres, mais aussi de l’appui de celles qui se qualifiaient toujours. En peu de temps, les retours à la profession ont pu être multipliés.

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

Jour de la Terre 2020

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

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La crise de la Covid-19 est venue chambouler les plans des organisateurs du Jour de la Terre. Toutefois, il n’a jamais été question d’annuler l’évènement, qui célèbre ses 50 ans le 22 avril. Qu’à cela ne tienne, l’organisme Jour de la Terre Canada a décidé d’inviter les citoyens à poser des gestes simples et concrets… à la maison.

Président du conseil d’administration du Jour de la Terre depuis trois ans, Thomas Mulcair a profité de cet anniversaire pour apporter une perspective historique afin de souligner l’évolution des mentalités depuis 1970. «La première prise de conscience environnementale a fait suite à la publication, en 1962, du livre Silent Spring (Printemps silencieux) de la biologiste américaine Rachel Carson, qui y dénonçait l’utilisation des pesticides, raconte-t-il. Elle a été une des premières à dire que tous les êtres vivants étaient interconnectés au sein d’un écosystème.»

«À cette époque, la pollution était un problème physique», renchérit celui qui a été ministre de l’Environnement du Québec entre 2003 et 2006, puis chef du NPD de 2012 à 2017. «Les industries déversaient des produits chimiques dans les cours d’eau et les cheminées crachaient de la fumée toxique dans l’air. Les dangers étaient réels et palpables. Un autre élément déclencheur de la conscience écologique est survenu en juin 1969, alors que la rivière Cuyahoga en Ohio a littéralement pris feu.»

Un virus qui conscientise

Bien que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les vents violents et les vagues de chaleur constituent pour les scientifiques des manifestations évidentes des changements climatiques, il y a encore trop des gens qui persistent à nier que les gaz à effet de serre soient en cause. «Il est plus difficile pour certaines personnes de comprendre le lien avec l’accumulation dans l’atmosphère de CO2, un gaz naturellement présent dans l’environnement qu’on ne peut ni voir ni sentir», explique M. Mulcair, dont la plus grande fierté est d’avoir fait adopter la Loi québécoise sur le développement durable il y a près de 15 ans.

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

L'OIIQ a 100 ans

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

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Lorsque Claudie Roussy est arrivée au travail ce matin-là, une autre bonne journée l’attendait. L’infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes (IPSSA) de l’Institut de Cardiologie de Montréal allait notamment rencontrer un couple marié depuis 50 ans, dont le conjoint présente des problèmes de santé.

L’homme souffre en fait d’une maladie chronique. Il est hospitalisé de façon répétitive et voit ses capacités fonctionnelles diminuer. Sa femme est épuisée. Claudie a eu une bonne discussion avec eux pour les accompagner dans cette épreuve difficile.

«Mon patient avait besoin que je lui enlève le sentiment d’être un fardeau et sa conjointe, le sentiment de culpabilité qui l’habitait parce qu’elle ne se sentait plus capable de l’aider. On a dû envisager ensemble la possibilité pour mon patient d’aller dans un centre d’hébergement», raconte-t-elle.  Cette rencontre familiale fait partie du quotidien de Claudie. «C’est ma plus-value. Ce qui est le plus valorisant à mes yeux», assure l’IPSSA. 

Faire une différence

«En 2006, lorsque j’ai commencé mes études pour devenir infirmière, c’était les premières années des infirmières praticiennes spécialisées. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en physiopathologie et en pharmacologie en faisant une maîtrise en sciences infirmières parce que mon père avait fait un infarctus l’année d’avant. Comme famille, on se sent impuissant. J’avais envie d’avoir une prise en charge globale du patient et de sa famille», explique Claudie.

Ayant développé des compétences avancées en éducation à la santé et en communication, Claudie accompagne également ses patients dans leur changement d’habitudes de vie en plus d’exercer différentes activités médicales, dont celle de prescrire des examens diagnostiques, comme des radiographies des poumons. Il lui arrive aussi régulièrement de prescrire, d’ajuster ou d'appliquer certains traitements médicaux, comme la cardioversion électrique, c’est-à-dire de donner au patient un choc électrique qui vise à rétablir son rythme cardiaque normal.

«Il n’y a rien de plus riche en expérience que de voir que l’on a fait une différence dans la vie des gens. J’aime ça quand je revois un patient en clinique externe deux semaines après son congé d’hôpital et qu’il me dit merci», confie Claudie.

Offrir encore plus de soins 

En valorisant une formation universitaire de 2e cycle comme celle de Claudie et en donnant plusieurs formations continues à ses membres chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) veille à offrir des soins de qualité à la population tout en contribuant à ce qu’elle ait un meilleur accès aux soins lorsqu’elle en a besoin.

Avec l’adoption du projet de Loi 43, les infirmières praticiennes spécialisées pourront bientôt diagnostiquer certaines maladies. Claudie est-elle prête à franchir cette nouvelle étape? «Les IPS ont toutes les compétences requises, dans leur classe de spécialité, pour répondre aux besoins des patients.  Le projet de loi 43 vient reconnaître notre expertise et notre formation. Selon moi, c’est un gain majeur pour les Québécoises et les Québécois», estime Claudie Roussy.

Pour en savoir plus: oiiq.org/100-ans/mot-du-president

L’ultime expérience de laser tag pour toute la famille!

Laser Game Évolution

L’ultime expérience de laser tag pour toute la famille!

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Les Cantons-de-l’Est seront heureux d’apprendre que Laser Game Évolution ouvre maintenant son 6e centre et a choisi la ville de Sherbrooke pour s’installer!

Le nouveau laser tag sera situé aux Promenades King sur la rue King Ouest. Il comptera  plus de 8400 pieds carrés et offrira encore plus de superficie avec ses 3 labyrinthes multiniveaux.

Le premier Laser Game Évolution ouvre ses portes en 1996 en Europe et prend de l’expansion rapidement avec l’engouement que génère cette nouvelle activité. L’entreprise a développé avec les années un «esprit laser» de convivialité et  d‘amusement. Maintenant, LGE compte plus de 110 centres de laser tag répartis dans sept pays.

Il s’agit donc d’un concept qui a été approfondi et repensé plusieurs fois afin de répondre exactement aux besoins de la clientèle. Par exemple, plus de 1,5 million de dollars ont été investis en recherche et développement pour l’équipement qui en est maintenant à sa troisième version. Le pistolet est 100% laser, ce qui en fait un équipement ultra-précis.

Il contient 3 cibles, ce qui rend le jeu plus rapide, plus intense et plus stratégique. Le gilet, quant à lui, s’adapte à tous pourvu d’avoir au mois 4 pieds de haut. Il est le plus efficace du marché avec ses 16 cibles et il vous protègera en cas de collision. Bref, l’équipement du Laser Game Évolution est à la fois esthétique, résistant et sécuritaire!

La clientèle pour ce divertissement passe des enfants de 7 ans jusqu’aux grands-parents  de 77 ans. Le jeu s’adapte à tous car les types de stratégies sont variés. Il est autant pratique de courir et monter à l’étage pour faire des tirs de précision que de trouver les meilleures cachettes afin de surprendre vos adversaires. C’est pourquoi tous les types d’âges apprécieront ce sport.

Dans le but de faire vivre un moment unique, le Laser Game Évolution offre la privatisation. C’est-à-dire qu’aussitôt que vous êtes un minimum de 6 joueurs, vous aurez un labyrinthe réservé entièrement pour votre groupe. Cela permet de tisser des liens avec votre équipe et d’encourager l’esprit compétitif.

Il sera également possible de choisir différents forfaits selon la clientèle. Par exemple, vous pouvez organiser la fête de votre enfant dans l’une des trois salles, privatiser le centre complet pour un team building ou venir affronter différents groupes du camp de jour. Bref, il y aura certainement une offre pour vous!

Pour information ou réservation, allez sur le site www.lasergame-evolution.ca.

Une grande famille qui célèbre ses 30 ans!

Pharmacie Lapointe, Mongeau et Gagné

Une grande famille qui célèbre ses 30 ans!

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Il y a 30 ans, Marie-Claude Lapointe réalisait un rêve en ouvrant sa propre pharmacie dans l’arrondissement de Fleurimont. Aujourd’hui, avec ses associées Mireille Mongeau et Kristel Gagné, elle est à la tête d’une entreprise solidement ancrée dans sa communauté, bien de son temps et ouverte à en faire toujours plus pour ses clients.

D’ailleurs, Mme Lapointe fait le parallèle entre accueillir des gens chez elle et le faire dans sa pharmacie : « Nous devons continuellement avoir ce désir de bien recevoir nos clients », rappelle-t-elle.

« 30 ans en affaires, c’est une belle nouvelle, et c’est important de le souligner pour nos employés – notre 2e famille ! – et nos clients, dont certains nous sont fidèles depuis les débuts », ajoute celle qui a bâti l’entreprise de zéro, supportée par les leaders de la place de l’époque tels le Dr Marc Ouellette, le maire Francis Gagnon, Me Denis Paré, François Isabel, Dany Sévigny, René Couture, Louida Brochu, Jean-Charles Doyon, Danielle Berthold et tellement d’autres. « Ces gens m’ont encouragée à m’impliquer dans ma communauté, que ce soit par des dons à des causes ou en m’engageant personnellement, par exemple dans la Chambre de commerce de Fleurimont, le Festival des Traditions du monde et plus récemment les Fusiliers de Sherbrooke. »

L’entreprise a ainsi évolué avec sa communauté. « Le petit local de 2 500 pieds carrés fut agrandi une première fois de 2 000 pieds carrés, puis une deuxième fois pour occuper un espace total de 8 000 pieds carrés. En 2002, la pharmacie joignait la bannière Jean Coutu, un rêve. Je n’oublierai jamais la visite de M. Coutu dans ma pharmacie cette même année qui était arrivé comme ça, sans rendez-vous, pour se présenter et faire ma connaissance. Un grand homme! »

Avec toujours en tête de traiter les clients comme des membres de la famille, la pharmacie, en essor continu, déménageait en 2014 au 2340 de la rue King Est afin d’avoir des locaux encore plus grands.

Une relève tout aussi engagée

Au cours des dernières années, Marie-Claude Lapointe s’est associée à des gens partageant ses valeurs, tout d’abord Mireille Mongeau puis Kristel Gagné. « On a chacune nos forces, mais le même objectif et tout naturellement, nous nous sommes divisé les tâches dans le but de toujours faire mieux dans tous les domaines de notre travail. Je suis privilégiée de pouvoir compter sur elles. »

Avec des parents entrepreneurs, Mireille Mongeau se voyait elle aussi chef d’entreprise. « Le domaine de la santé m’a également toujours intéressée. Comme j’aime vulgariser pour rendre les choses plus simples, le domaine de la pharmacie m’interpellait tout particulièrement », raconte Mireille qui, après des études à l’Université Laval, était de retour à Sherbrooke pour y entamer sa carrière en 2009. « En 2012, mon chemin a croisé celui de Marie-Claude Lapointe. J’étais alors à la recherche d’un nouveau défi dans ma carrière, et de son côté Marie-Claude cherchait un associé pour l’aider et éventuellement prendre la relève. Il faut croire que la chimie fut bonne puisqu’en 2013, je devenais associée et l’année suivante, on réalisait le déménagement et l’agrandissement de la pharmacie! Nous avions la même vision, soit que le client, dès son entrée, reçoive toute l’attention qu’il mérite. »

Puis, en 2015, Kristel Gagné se joignait au duo comme associée. « D’aussi loin que je me souvienne, ma pharmacie à moi, c’est Jean Coutu! Ainsi, lorsque je suis arrivée à Sherbrooke, en 2006, c’est à la porte de la PJC Marie-Claude Lapointe que j’ai frappée pour y commencer ma carrière. Avec le temps, Marie-Claude a su me transmettre sa passion pour l’entrepreneuriat. Après avoir donné naissance à mes trois merveilleux enfants, j’étais prête à relever ce beau défi! J’aime prendre soin des gens et je pense que ça se reflète également dans la manière dont j’interagis avec les employés. Pour moi, nous sommes une grande famille. »

Les trois pharmaciennes de conclure : « Ensemble, avec notre équipe de 80 employés et nos conjoints (fidèles supporteurs), nous avons vécu de grandes joies, beaucoup de bébés et aussi de grandes peines avec la perte de consœurs de travail par la maladie, mais nous l’avons fait ensemble. Que nous réserve l’avenir? La santé, nous l’espérons et le désir de continuer longtemps avec équilibre pour participer à l’amélioration de notre système de santé. »

Dans la prochaine parution, on donne la parole aux employés.

Accès pharma chez Walmart de Sherbrooke et Ubik de TELUS Santé: un partenariat au profit des clients

Ubik de TELUS Santé

Accès pharma chez Walmart de Sherbrooke et Ubik de TELUS Santé: un partenariat au profit des clients

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La pharmacie Gilles Pellerin et Audrey D. Pellerin, affiliée à Accès pharma chez Walmart de Sherbrooke, se démarque par son équipe dévouée qui offre un service à la clientèle hors pair. M. Pellerin a ouvert la pharmacie il y a 25 ans et sa fille, Audrey, travaille avec lui depuis plusieurs années, dont cinq ans à titre de copropriétaire.

«Mon père a démarré cette pharmacie alors que le réseau Accès pharma voyait le jour au Québec, explique Audrey Pellerin. Il a donc travaillé très fort pour bâtir sa clientèle, car il s’agissait d’un nouveau concept à l’époque. Aujourd’hui, notre équipe compte 23 personnes, dont 5 pharmaciens incluant mon père et moi. Le sentiment d’appartenance est très fort et certains de nos employés fêteront d’ailleurs leurs 20 années de service. Nous sommes très fiers de voir à quel point toute notre équipe se dévoue pour aider nos clients et leur simplifier la vie.»

À la fin de l’année 2018, les deux associés de la pharmacie Gilles Pellerin et Audrey D. Pellerin ont procédé à des rénovations d’importance, afin que la configuration des lieux permette de prioriser les clients sur place et de leur offrir tous les conseils dont ils ont besoin. Ainsi, outre le laboratoire qui a été entièrement refait, des aires confidentielles ont été intégrées et un poste d’accueil a été ajouté à celui qui existait déjà. L’équipe peut donc prodiguer de nombreux services plus facilement, comme la prescription de certains médicaments dans des cas précis, la prolongation ou l’ajustement d’ordonnances, ainsi que le suivi de diverses maladies chroniques, dont le diabète, l’hypertension, le cholestérol et l’hypothyroïdie. «Nous proposons plusieurs services à nos clients, car nous souhaitons qu’ils pensent à nous en premier quand ils ont des problèmes de santé mineurs ou pour des projets comme l’arrêt tabagique, indique Mme Pellerin. Nous sommes bien formés à cet égard et nous voulons être la référence pour notre clientèle.»

Une migration technologique fort avantageuse

L’un des enjeux avec lesquels une pharmacie doit composer réside dans le temps disponible des pharmaciens pour offrir des conseils et des services cliniques. À cet égard, l’implantation de la solution Ubik de TELUS Santé en septembre 2019 s’est avérée d’une grande utilité. «Nos tâches au quotidien sont grandement simplifiées avec cette technologie, explique Mme Pellerin. Nous pouvons faire des suivis plus facilement et, ce faisant, nous arrivons à servir encore mieux nos clients.»

Cette nouvelle solution de gestion comporte effectivement de nombreux avantages. Parmi ceux-ci, on retrouve une optimisation des suivis des patients, puisque tout est maintenant intégré dans l’outil. À titre d’exemple, il est possible de les programmer à une date précise, et le système s’occupe de faire les rappels aux membres de l’équipe tant et aussi longtemps que ledit suivi n’a pas été complété, notamment s’il a été impossible de parler avec le client.

La solution Ubik permet également l’intégration des nouveaux actes cliniques prévus par les récents changements législatifs, en plus d’être parfaitement arrimée aux standards de sécurité du circuit du médicament de l’Ordre des pharmaciens du Québec. Pour chaque dossier et chaque médicament, le pharmacien peut donc savoir d’un seul coup d’œil qui a fait quoi et dans quel ordre.

«Grâce à ce système, nous pouvons faire une gestion très efficace de chaque dossier, et savoir toutes les interventions faites auprès d’un client, sans avoir à imprimer des documents, conclut Mme Pellerin. Nous pouvons vraiment passer une vitesse supérieure et être encore plus disponibles pour nos clients. Ultimement, ce sont donc eux les grands gagnants de cette migration technologique.»

Karole Forand nommée au conseil exécutif du Chantier de l’économie sociale

CDEC DE SHERBROOKE

Karole Forand nommée au conseil exécutif du Chantier de l’économie sociale

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La CDEC de Sherbrooke a l’honneur de vous annoncer que sa directrice générale, Mme Karole Forand, a été nommée deuxième vice-présidente du comité exécutif du Chantier de l’économie sociale, le 28 novembre dernier, lors du premier conseil d’administration donnant suite à l’assemblée générale du 7 novembre.

Il s’agit d’une nouvelle nomination qui vient confirmer le leadership de Mme Forand sur la scène provinciale. En effet, la directrice générale de la CDEC de Sherbrooke a aussi été nommée plus tôt cette année vice-présidente du Réseau d’investissement social du Québec, un bailleur de fonds spécialisé dans le financement d’entreprises d’économie sociale.

Nous souhaitons souligner la confiance que les acteurs provinciaux de l’économie sociale portent à Mme Forand. Les dirigeants des grandes associations représentées au Chantier reconnaissent sa fine connaissance de l’économie sociale et sa grande expertise, ses solides compétences de gestion dans le milieu du développement économique et de l’entrepreneuriat collectif, ainsi que sa rigueur dans l’analyse des dossiers de financement.

Nous sommes choyés de pouvoir compter sur la présence de Mme Forand à la direction de la CDEC, et plus largement dans le milieu du développement économique à Sherbrooke. Par son entremise, la CDEC de Sherbrooke s’est forgée une crédibilité et une réputation qui est reconnue sur la scène régionale et provinciale, comme en témoigne sa plus récente nomination. Avec le soutien de cet imposant réseau de contacts et de partenaires à travers le Québec, notre organisation contribue à la prospérité économique de la ville de Sherbrooke et à son rayonnement.

L’école à saveur culturelle

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

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Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

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C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

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Apprendre à vivre avec le deuil

MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

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Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

L’économie sociale en Estrie: entreprendre ensemble pour la communauté

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Estrie: entreprendre ensemble pour la communauté

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L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

Ça y est ! SAIL ouvre officiellement ses portes à Sherbrooke

SAIL

Ça y est ! SAIL ouvre officiellement ses portes à Sherbrooke

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C’est le mercredi 13 novembre que la populaire entreprise québécoise SAIL ouvre à Sherbrooke les portes de son 14e commerce. Situé au 620, rue Jean-Paul-Perrault, le géant du plein air redonne vie au local vacant de l’ancien Brico-Max. Le magasin d’une superficie de 41000 pieds carrés a nécessité un investissement de 12 M$ afin de devenir la nouvelle destination plein air de l’Estrie.

La rumeur circulait depuis près d’un an. Le grand jour est maintenant arrivé. Enfin, les amateurs de plein air de l’Estrie ont leur SAIL dans la région. 

Des produits adaptés

«Nous sommes très heureux de faire partie de la communauté sherbrookoise et d’offrir aux amateurs de plein air, de chasse et de pêche un éventail de produits et de marques sans égal dans la région», a déclaré Norman Décarie, président et chef de la direction de SAIL Plein air inc.

Parmi le large inventaire de milliers de produits et articles de plein air du nouveau magasin, les gens actifs de l’Estrie auront des produits adaptés à leurs saines habitudes de vie. C’est que SAIL a fait ses devoirs avant d’emménager. Il connaît bien les goûts et les besoins de sa nouvelle clientèle. Le magasin compte notamment sur une vaste sélection de vêtements et de produits de chasse, de pêche et de randonnée, trois activités parmi les plus populaires de la région.

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

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De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

La vie est un jeu ! [VIDÉO]

Boutique L'imaginaire

La vie est un jeu ! [VIDÉO]

Le Cosplay est le plaisir de créer des costumes et d’interpréter, le plus près possible de la réalité, des personnages de mangas japonais, de jeux vidéo populaires ou encore de films marquants. Dans la capsule d’aujourd’hui, Olivia Blanchette présente sa passion pour le cosplay. Elle parle de ce que celle-ci lui a apporté dans la vie ainsi que des voyages que qu’elle lui permettra de faire au courant de la prochaine année.

L’imaginaire, fort de sa position de joueur important dans le monde des collectionneurs ainsi que dans les univers qui les passionnent, a décidé de créer cette série de capsules vidéo présentant différentes personnes qui parlent de leur passion respective. Pour toute question, n'hésitez pas à vous rendre en magasin pour consulter les conseillers de la boutique L'imaginaire.

Le rendez-vous littéraire comme vous l’imaginez

Salon du livre de l'Estrie 2019

Le rendez-vous littéraire comme vous l’imaginez

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Se plaire à imaginer un monde meilleur, une société plus juste, des univers plus éclatés, des mots plus percutants : chacun est libre de trouver son propre sens à l’expression « Imagine… », thème de la 41e édition du Salon du livre de l’Estrie.

Du 17 au 20 octobre, allez à la rencontre de ces auteurs et autrices qui imaginent, pour vous, des histoires inspirantes, touchantes, passionnantes, surprenantes, inquiétantes… Une fois de plus, l’événement vous propose une sélection de livres, de rencontres et d’activités pour tous les âges, tous les goûts, tous les styles afin que vous puissiez vivre l’événement tel que vous l’imaginez!

Regroupant les grands noms de la littérature québécoise, dont la présidente d’honneur Francine Ruel, le Salon du livre de l’Estrie est aussi l’occasion de découvrir une belle relève qui manie la plume avec tout autant de talent. Ces auteurs et autrices seront d’ailleurs heureux de partager avec vous leurs démarches, leurs inspirations et d’entendre vos commentaires sur leur livre. De beaux échanges en perspective!

Toute une programmation!

Avant de mettre le pied au Salon, une visite sur le site du Salon s’impose pour découvrir l’ensemble de la programmation, mais question de vous donner un avant-goût, voici les points forts de l’événement :

  • Apprenez-en plus sur les Premières Nations avec l’exposition Matshinanu-Nomades présentée par la BAnQ, et avec le conte autochtone Le 5e rêve offert par le Panoramique 360° de poésie de La Fabrique culturelle.
  • Comprenez mieux certains enjeux de société grâce à des conférences et tables rondes sur la crise climatique, la sexualité positive, l’engagement citoyen, le féminisme, les modes de vie alternatifs, les librairies spécialisées…
  • Recevez les confidences de plusieurs auteurs en rencontre, tels que Robert Lalonde, Marie Laberge, David Clerson, Michèle Plomer, Sylvain Marcel et Mylène Gilbert-Dumas, et assistez à des rencontres portant sur des collectifs comme Nouvelles sorcières, Folles frues fortes, On tue la une! et À l’Est de l’Apocalypse.
  • Recevez des prescriptions littéraires de vos auteurs et autrices préférés (en collaboration avec les libraires de l’ALQ).
  • Insufflez le goût de lire à vos enfants avec des rencontres d’auteurs aimés des jeunes, la fabuleuse soirée « Doux frissons » le vendredi soir, sans oublier une quinzaine d’animations, de lectures de contes et de spectacles jeunesse.
  • Prenez une pause entre deux vers/verres à L’Hémistiche, une nouvelle zone détente où courtes lectures, causeries et intermèdes musicaux vous seront présentés!
Une vitrine exceptionnelle pour nos auteurs

SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE 2019

Une vitrine exceptionnelle pour nos auteurs

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Valérie Fontaine, David Goudreault , Véronique Grenier, David Clerson, Mylène Gilbert-Dumas, Alexie Morin, Éric Gauthier, Véronique Drouin… autant d’autrices et d’auteurs estriens d’origine ou d’adoption qui manient la plume avec grand talent et qui vous accueilleront – et bien d’autres! – au Salon du livre de l’Estrie.

Une fois de plus, l’événement réserve une place de choix aux auteurs de chez nous. « On sent le souci qu’a l’organisation de nous mettre en valeur. Cette reconnaissance et cette visibilité, c’est grand… On a notre moment juste à nous et on l’apprécie énormément », explique la Sherbrookoise Véronique Grenier qui sera l’autrice à l’honneur le vendredi 18 octobre.

« Je participe au Salon du livre de l’Estrie depuis 2016. Chaque fois, les gens sont au rendez-vous : ils viennent à toutes les activités, et personnellement, j’aime aller à leur rencontre et avoir l’occasion de leur en donner encore plus que ce que la lecture de mon livre a pu leur apporter », ajoute Véronique, l’une des participantes du panel tout féminin, le jeudi 17 octobre à 17h, qui discutera de ce que le mot « Imagine » évoque pour chacune d’elles.

La meilleure destination au monde!

SALON DU LIVRE DE L'ESTRIE 2019

La meilleure destination au monde!

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« Imagine », le thème de la 41e édition du Salon du livre de l’Estrie, reflète parfaitement l’histoire d’amour entre sa présidente d’honneur Francine Ruel et la littérature. « Comme le disait Einstein, l’imagination est plus importante que le savoir, car si la logique nous amène du point A au point B, l’imagination nous transporte partout… Je vous invite à vous envoler pour un voyage dans l’imaginaire, c’est la meilleure destination au monde, et on ne dénote aucun accident pour s’y rendre! »

Difficile de trouver plus passionnée que Francine Ruel, une porte-parole de choix pour cet événement d’envergure qui s’ébranlera du 17 au 20 octobre prochain.

« À l’âge de 8 ans, on m’a mis un livre dans les mains. Ç’a changé ma vie… C’est sûrement le plus beau cadeau à faire à un enfant. Ça l’amuse pour des heures et des heures, sans avoir à changer de batterie! Un livre, ça ne s’éteint jamais », ajoute l’autrice et comédienne bien connue qui trouve essentiel de transmettre son amour de la lecture. « J’ai toujours dit que je ne voulais pas devenir une mémé, mais plutôt une pépé… PP pour Passeuse de Passion », précise-t-elle.

À chacun de ses livres, Francine Ruel fait ainsi la tournée des salons, prenant le temps de discuter et d’échanger avec ses lecteurs et lectrices. « C’est important que les gens qui achètent mes livres aient l’occasion de mieux connaître qui se trouve derrière les mots, qu’on puisse parler ensemble du contexte, du processus d’écriture. J’en profite aussi pour aller moi-même à la rencontre d’autres auteurs, c’est tellement enrichissant. »

Cette année sera particulière puisqu’elle jouera un rôle majeur au Salon du livre de l’Estrie. « C’est chez nous, moi qui habite la région depuis 2003, et c’est donc avec joie que j’ai accepté le rôle de présidente d’honneur. » Francine Ruel participera aussi à de nombreuses activités (voir autre texte), dont la rédaction d’une lettre live, qui servira à la réalisation d’un court-métrage. « J’ai l’avantage d’avoir ma méthode pour dactylographier, ça devrait m’aider! En fait, j’aime essayer des choses, prendre le risque de me bouleverser, et c’est pourquoi j’ai dit oui à toutes ces belles activités qu’on m’a proposées. Ce sera vraiment un beau salon. J’ai hâte d’y être et d’aller à la rencontre des Estriens! »

L’invitation est lancée!

UNE FOULE D'OCCASIONS DE DÉCOUVRIR CETTE AUTRICE DE GRAND TALENT

En plus de venir vous parler de son dernier roman, Anna et l’enfant-vieillard, chez Libre Expression, Francine Ruel participera à plusieurs activités tout au long du Salon :

JEUDI 17 OCTOBRE

  • 17 h : soirée d’ouverture où Francine et les autres autrices à l’honneur vous partageront ce que le mot « Imagine » évoque pour elles.
  • 21 h : Francine sera à la Petite Boîte Noire pour l’activité hors les murs « Littérature et autres niaiseries » où elle relèvera notamment le défi de rédiger une lettre à la dactylo, lettre qui inspirera la réalisation d’un court-métrage présenté samedi à 19 h à la Maison du cinéma.

VENDREDI 18 OCTOBRE

  • 13 h 30 : Francine vous fait ses prescriptions littéraires au Jardin des libraires. Soyez du rendez-vous!
  • 15 h : dans une atmosphère détendue, prenez le thé en compagnie de Francine Ruel, Louise Tremblay D’Essiambre et Larry Tremblay, ces acteurs bien-aimés de la littérature québécoise. Ils vous dévoileront les coulisses de leur carrière et de leurs inspirations, le temps d’une tasse de thé.

SAMEDI 19 OCTOBRE

  • 13 h : Francine anime une table ronde sur la résilience, ou comment retrouver le bonheur après la souffrance, en compagnie des auteurs Christian Tétreault, Soleine Démétré et Sylvain Marcel.
  • 15 h : atelier d’écriture où Francine vous propose d’explorer les étapes de l’écriture, à l’aide de courts exercices vous permettant d’élaborer des personnages, d’établir des lieux, de créer des mises en situation, tout en glissant l’émotion entre les lignes.

DIMANCHE 20 OCTOBRE

11 h 45 : rencontre en tête à tête entre Francine et David Goudreault, premiers lecteurs mutuels qui racontent leur expérience.

13 h : Francine unit sa voix à d’autres auteurs pour lire des dédicaces à des écrivains injustement harcelés ou emprisonnés pour la force dénonciatrice ou revendicatrice de leurs propos.

14 h : à l’Hémistiche, Francine fera la lecture.

Détails sur salondulivredel’estrie.com

Tourisme Montréal à 100 ans

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

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Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Donner une voix à des jeunes issus de la diversité culturelle

CONSEIL MUNICIPAL JEUNESSE

Donner une voix à des jeunes issus de la diversité culturelle

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Dire son opinion, défendre ses idées, proposer des solutions… Chaque année, depuis 2012, des jeunes de 15 à 17 peuvent faire la différence auprès du conseil municipal de Sherbrooke.

Ces jeunes font partie du Conseil municipal jeunesse (CMJ), un projet coordonné par le Carrefour de solidarité internationale qui vise à développer la participation citoyenne. Chaque année, une vingtaine d’adolescents et adolescentes sont formés sur les processus démocratiques et le fonctionnement de l’appareil municipal par des étudiants de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke et différents experts.  L’objectif? Déposer, lors d’une réunion du conseil municipal, des recommandations qui seront par la suite étudiées, évaluées et qui sait, changeront des façons de faire. Dans les dernières années, le CMJ a proposé des solutions pour réduire les émissions de GES de la Ville, mieux gérer le verre, améliorer l’accessibilité aux sports et aux loisirs sur le territoire et suggérer des dispositions à prendre dans le cadre de la légalisation du cannabis.

En plus de donner une voix à la jeunesse sherbrookoise, le CMJ apporte un regard multiculturel sur les pratiques municipales, puisqu’on y retrouve plusieurs jeunes issus de la diversité, autant de trajectoires de vie différentes qui amènent une diversité d’opinions, d’idées, de visions! En s’ouvrant l’un à l’autre, ces jeunes contribuent à créer des liens entre les citoyens de tout origine et favorisent du même coup le vivre-ensemble.

GAGNER EN CONFIANCE À TRAVERS CETTE EXPÉRIENCE

Si le CMJ permet à la Ville de Sherbrooke d’avoir le pouls de ses jeunes, pour ses participants, l’expérience est très riche sur le plan humain. Voici d’ailleurs le témoignage de quelques-uns d’entre eux.

Grace Baga, originaire du Burkina Faso

« Une de mes amies avait participé au CMJ et elle avait adoré! Ça m’a donné le goût d’essayer, je trouvais intéressant d’en apprendre plus sur les différents systèmes politiques, notamment au niveau municipal. C’est là qu’on comprend comment cette structure fonctionne, qui fait quoi et pourquoi. De voir tout le processus démocratique d’une ville m’a aussi fait réaliser à quel point c’est important que les citoyens puissent s’exprimer, et du même coup ça m’a sensibilisée à la situation de mon pays d’origine, le Burkina Faso, et de toute nation où la politique fait des ravages. Indirectement, cela a eu un impact pour mon futur. Je rêvais déjà d’une carrière en médecine, maintenant j’aimerais bien avoir la chance de participer à un projet comme Médecins sans frontières. Les projets humanitaires m’interpellent également. Cette expérience au sein du CMJ m’a aussi permis de me dégêner, d’apprendre à développer mes idées et à mettre en branle des projets. Ça m’a aussi permis d’apporter ma contribution en tant que jeune, en tant que citoyenne. L’idée d’avoir des opinions de gens issus de différentes communautés culturelles est d’ailleurs importante, car notre société est formée de tous ces gens. »

Elmedina Topaku, originaire d’Albanie

« Je ne connaissais rien de la politique, alors je trouvais intéressant d’en apprendre plus à travers ce projet. Ç’a eu un impact important dans ma vie, j’ai même changé mon programme d’études pour aller en Techniques juridiques! En comprenant mieux toute l’histoire derrière chaque loi, chaque règlement, ça m’a donné le goût de mieux connaître ce domaine. J’ai appris énormément sur la politique, mais aussi sur le cannabis (l’un de nos mandats était relié aux dispositions à prendre dans le cadre de la légalisation du cannabis). Surtout, cela m’a donné l’élan d’exprimer mon opinion. Avant, juste le fait de prendre la parole dans un groupe me rendait mal à l’aise! Maintenant, j’ose. Comme jeune, on se doit de donner nos idées; ce n’est pas seulement aux adultes de faire entendre leurs voix, et j’espère que par notre expérience, nous inciterons d’autres jeunes à s’exprimer. S’impliquer dans sa communauté, c’est d’ailleurs important. Surtout qu’on était vraiment entendu : le maire était très ouvert à nos idées. Je n’en reviens pas d’avoir eu cette chance! J’ai aussi apprécié le fait qu’on retrouvait des jeunes de différentes nationalités : c’était très intéressant ce mélange d’idées et de visions. »

Levi Martinez-Arrechavala, né à Sherbrooke de parents originaires d’Amérique centrale

« En 2018, je m’étais donné comme défi de sortir de ma zone de confort, et ce projet m’a justement permis de me surpasser. J’ai atteint des objectifs que je ne pensais pas possible de réaliser! J’ai développé ma capacité à débattre mes idées, j’ai découvert un milieu qui ne m’était pas du tout familier et surtout, j’ai pris conscience de ma liberté d’expression. Aujourd’hui, je n’hésite plus à m’affirmer et à partager mon opinion. Moi qui étais vraiment gêné, j’ai maintenant plus de facilité à aller vers les gens, à créer des liens avec eux. Je me suis ouvert aux autres. Comme j’étudiais à l’époque à l’école du Phare, j’étais habitué à côtoyer des jeunes d’autres cultures, mais cette expérience m’a permis d’entendre leurs opinions et de mieux comprendre pourquoi ils pensent ainsi, car à discuter ensemble, on réalise leur histoire, leur parcours de vie. Ça nous permet de nous mettre dans la peau de l’autre, et ainsi d’être plus ouvert d’esprit face aux différences. Ce fut une expérience vraiment trippante : maintenant je connais mieux ma ville, je m’intéresse à ce qui se passe et j’ai bien l’intention d’apporter ma contribution : et pourquoi pas devenir le premier maire de Sherbrooke issu d’une communauté culturelle? Il y a ici une belle diversité culturelle, chacun a sa place comme citoyen et peut y jouer un rôle. »

Bien choisir son équipe d'installation

VAILLANCOURT PORTES ET FENÊTRES

Bien choisir son équipe d'installation

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Vos nouvelles portes et fenêtres sont commandées et vous les attendez avec impatience ? Nous vous comprenons, rien de tel qu’une fenestration au goût du jour pour revamper une maison. Pour une installation en toute tranquillité d’esprit, choisissez avec soins vos installateurs

Lors de la signature de l’entente, vous pouvez décider — ou non — de faire installer vos portes et fenêtres par notre équipe de Vaillancourt-Sherbrooke. En voici quelques avantages :

  • Une prise de mesures juste. Notre équipe se déplace pour valider les mesures chez vous avant la fabrication des produits. Elle visualise le projet et repère les réparations à faire pour commander le matériel requis, telles les moulures extérieures.
  • Nos installateurs ont le savoir-faire pour une pose selon les recommandations du manufacturier. C’est un argument de poids pour la validité de la garantie.
  • Une installation adéquate maximise la performance énergétique des portes et fenêtres et évite l’usure prématurée des mécanismes.
  • Nos installateurs ont une licence d’entrepreneur de la Régie du bâtiment du Québec.
  • Une équipe consciencieuse utilise des produits de qualité (scellant, vis…) et des outils en bon état. Elle veille à une isolation et une finition (intérieur, extérieur) bien exécutées.

Le jour de l’installation, posez vos questions aux installateurs. La politesse et la courtoisie de ceux-ci sont essentielles. De bons installateurs protègent aussi leurs aires de travail et veillent à la propreté des lieux. Ils inspectent les nouvelles portes et fenêtres avec vous et s’assurent que vous savez comment les faire fonctionner et les entretenir.

Le professionnalisme d’une équipe peut également s’évaluer par un rendez-vous rapide lors de la commande, un suivi rigoureux des délais de livraison et le respect de la date d’installation. Pour en savoir plus, appelez-nous au 819 823-8728.

2995, rue King Est, Sherbrooke | vaillancourt.ca

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

Aux Délices des Nations : nouveaux propriétaires, nouvelles saveurs, mêmes recettes gagnantes!

DÉLICES DES NATIONS

Aux Délices des Nations : nouveaux propriétaires, nouvelles saveurs, mêmes recettes gagnantes!

Capitales Studio
Une réalisation du service de la promotion
Adresse prisée des fins gourmets, les Délices des Nations connaissent un nouveau souffle. Réputé pour ses fromages, ses épices, ses pains et pâtisseries préparés chaque matin, ses huiles d'olive et vinaigres balsamiques, sans oublier des aliments provenant des quatre coins du monde, le commerce fondé en 1994 compte sur de nouveaux propriétaires, bien déterminés à vous offrir un maximum de saveurs!

Derrière ce beau vent de fraîcheur, un jeune homme passionné : Ludovic Corriveau. « J’ai tellement de bons souvenirs associés à ce commerce : c’est là qu’on achetait notamment mon gâteau de fête! » raconte ce comptable de métier qui s’est associé à sa mère, Johanne Maheu, et à son beau-père, Mario Vaillancourt, pour acquérir l’entreprise en mars dernier. « Le fondateur a mis beaucoup de cœur pour bâtir cette épicerie fine internationale. Nous souhaitions lui redonner son lustre d’antan en misant davantage sur des produits hauts de gamme qu’on ne retrouve pas ailleurs. »

En relevant ce nouveau défi, Ludovic souhaitait partager son intérêt marqué pour les saveurs du monde. Il a ainsi introduit de nouveaux produits en provenance d’Italie, de Grèce, du Mexique, d’Allemagne, mais également des produits bien de chez nous, notamment la réputée gamme de l’Île-d’Orléans ainsi que les Épices du guerrier, un produit des Abénakis qu’on peut se procurer dans une jolie petite bûche, « mais ce n’est pas seulement pour la présentation, le bois vient amplifier les saveurs. »

À cela s’ajoutent d’autres savoureuses nouveautés, que ce soit des produits sans gluten, sans lactose, biologiques et végans, ainsi qu’une nouvelle sélection de chocolats faits sur place. Soucieux de l’environnement, les nouveaux propriétaires ont intégré des produits qu’on peut acheter en vrac, comme du thé fermenté Kombucha et des huiles de grande qualité. Le rayon de noix en vrac sera bientôt bonifié.

Des saveurs qu’on aime 

S’ils ont plein d’idées pour redynamiser les Délices des Nations, les nouveaux propriétaires sont restés fidèles à ce qui a fait la renommée de l’endroit. « Nous avons le même boulanger, le même pâtissier et la même cuisinière afin d’offrir, toujours frais du jour, nos pains, nos pâtisseries et nos plats que les gens adorent. » L’équipe des Délices des Nations pourra d’ailleurs vous préparer sur mesure un de ses excellents gâteaux, pour une fête d’anniversaire ou un mariage.

Les Délices des Nations demeurent aussi l’endroit tout indiqué pour y dénicher des épices de qualité, quelle que soit la recette! Le comptoir de fromages demeure également un point fort du commerce.

Dans le coin bistro, s’ajoutent aux recettes traditionnelles de belles variétés de sandwiches originales et franchement délicieuses! « On aime innover, proposer de nouveaux mets, pour un menu qui se bonifie. Nous aurons bientôt de nouveaux écrans qui mettront en valeur tout ce que nous offrons. »

Ces bons petits plats et produits d’ici et d’ailleurs peuvent être savourés en toutes occasions, de la fête familiale à la réunion d’affaires, puisque l’entreprise propose ses services comme traiteur. Informez-vous, l’équipe pourra vous concocter un menu à votre goût!

Délices des Nations : 185, rue Belvédère Nord, Sherbrooke

Bordeaux fête le vin à Québec plus festif que jamais

Bordeaux fête le vin à Québec

Bordeaux fête le vin à Québec plus festif que jamais

Bordeaux fête le vin à Québec prendra vraiment des airs de fête pour la cinquième présentation de l’événement, qui se tient du 22 au 25 août. C’est une programmation totalement repensée, comprenant plusieurs nouveautés, que vous réserve cette année le rendez-vous biennal des amateurs de vin.

La principale nouveauté est sans doute le fait que Bordeaux fête le vin à Québec quitte l’Espace 400e pour s’installer à l’Agora du Port de Québec. Lors d’un récent point de presse, le maire Régis Labeaume a motivé le déménagement par les possibilités créatives qu’offre ce site enchanteur en bordure du fleuve. «L’Agora du Port de Québec nous permet une meilleure ambiance afin d’aller à la rencontre d’une clientèle encore plus vaste. En bref, on s’éloigne du salon de vin traditionnel et on se rapproche d’une grande fête accessible à tous.»

Plaisirs et découvertes

Le choix de Stéphane Bellavance comme co-porte-parole s’inscrit dans cette nouvelle approche grand public adoptée par 3E événement-expérience-émotion, qui assure la réalisation et la gestion de l’événement. «Comme bien des gens, j’aime boire du vin de temps à autres. Toutefois, je n’y connais absolument rien aux cépages et aux accords mets-vins», indique le comédien et animateur. «Je pense qu’ils ont fait appel à moi, car je peux me mettre dans la peau des gens qui n’ont pas de connaissances particulières. Bordeaux fête le vin sera pour moi aussi une occasion de faire des découvertes.»

La journaliste spécialisée en vin Karine Duplessis-Piché, qui est également co-porte-parole de l’événement, avoue que la réputation des vins de Bordeaux peut être intimidante, mais assure qu’il s’agit d’une région festive qui est somme toute assez simple. «Bordeaux, c’est le plaisir de se réunir autour d’une bonne bouteille de vin», indique-t-elle. «Je pense entre autres aux crémants, ces mousseux bordelais qu’on connaît assez peu au Québec. Pour la première fois cette année, Bordeaux fête le vin à Québec présentera des accords mets-vins grâce aux stations gourmandes dans chaque tente.»

«Au-delà des dégustations, on y va surtout pour rencontrer les producteurs, qui ont tant d’histoires à raconter, ajoute Karine Duplessis-Piché. Il y a aussi des conférences avec Kler-Yann Bouteiller, Jean Aubry et Pier-Alexis Soulière, meilleur sommelier des Amériques en 2018.»  

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

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Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

Relever des défis actuels

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

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La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»