Signes encourageants, les autorités signalent une baisse dans le nombre de patients à l’hôpital et aux soins intensifs.
Signes encourageants, les autorités signalent une baisse dans le nombre de patients à l’hôpital et aux soins intensifs.

Le Québec enregistre 82 nouveaux décès liés à la COVID-19

La Presse canadienne
PC
La grande faucheuse semble avoir repris son élan après le ralentissement enregistré vendredi. Le ministère de la Santé a fait état samedi de 82 nouveaux décès liés à la COVID-19, portant ainsi le total à 3483 depuis le début de la pandémie.

La veille, la courbe funèbre avait fléchi lorsque le premier ministre François Legault avait annoncé 50 pertes de vie.

L'augmentation du nombre de cas demeure relativement stable. Les autorités disent avoir identifié 763 nouveaux cas au Québec. On en a recensé 42 183 depuis le début de la crise.

En comptant les décès et le nombre de guérisons (11 458), on dénombre actuellement 27 242 cas actifs au Québec.

Signes encourageants, les autorités signalent une baisse dans le nombre de patients à l'hôpital et aux soins intensifs. Ainsi, on comptait 1764 hospitalisations, une baisse de 59 par rapport à la veille, et 179 personnes aux soins intensifs, un recul de 12.

Un total de 3010 personnes était en cours d'investigation.

La grande région de Montréal demeure fortement touchée par la pandémie. On a compté 21 410 cas à Montréal, 5230 en Montérégie, 4596 à Laval, 3252 en Lanaudière et 2191 dans les Laurentides.

On a signalé 1714 cas en Mauricie-Centre-du-Québec, 1206 dans la Capitale-Nationale, 991 en Estrie, 381 en Outaouais, 310 au Saguenay-Lac-St-Jean et 174 en Gaspésie-Île-de-la-Madeleine.

État d'urgence

La Ville de Montréal a annoncé samedi que l'état d'urgence était prolongé jusqu'au 21 mai.

Jeudi, les élus avaient voté une résolution donnant l'autorisation au comité exécutif de renouveler l'état d'urgence pour tout le territoire de la municipalité pour une durée de cinq jours à la fois jusqu'au 2 juillet.

Selon la Ville, cette dérogation «permet à Montréal d'éviter d'avoir à convoquer tous les élus du conseil municipal à chaque prolongation».

L'état d'urgence à Montréal avait été décrété une première fois le 27 mars. Il donne des pouvoirs exceptionnels «permettant de faire face à la pandémie qui sévit actuellement sur le territoire de l'agglomération, notamment en favorisant la mobilisation des ressources matérielles et humaines requises à la lutte à la COVID-19», selon le communiqué publié samedi par la Ville.

Mise à jour du 16 mai