Les femmes victimes de violence conjugale, les enfants maltraités et les aînés sont autant de personnes qui vivent un enfer, confinées avec des proches qui abusent d’elles.
Les femmes victimes de violence conjugale, les enfants maltraités et les aînés sont autant de personnes qui vivent un enfer, confinées avec des proches qui abusent d’elles.

De l'aide pour les personnes confinées vulnérables

La police de Gatineau demande d’ouvrir l’oeil et de venir en aide aux personnes vulnérables en ces temps de confinement.

Les femmes victimes de violence conjugale, les enfants maltraités et les aînés sont autant de personnes qui vivent un enfer, confinées avec des proches qui abusent d’elles.

Les directives du confinement rendent certains résidents plus fragiles aux mauvais traitements d’autrui. Ceux-ci peuvent être incapables de dénoncer leurs agresseurs à une personne ou une organisation extérieure.

«La police de Gatineau fait appel à la population, aux yeux et aux oreilles des voisines et des voisins, afin d’assurer une vigie et de signaler tout comportement ou geste de violence physique ou psychologique ainsi que tous les cas de négligence qui pourraient sembler inquiétants», précise-t-elle dans un communiqué.

L’entraide entre voisins ou proches de personnes vulnérables peut se traduire par un appel chez ces proches, l’élaboration d’un message codé permettant à une personne de répondre sans provoquer de soupçons, ou l’interpellation des autorités compétentes.

La Direction de la protection de la jeunesse (1 800 567-6810), les victimes de violence conjugale (SOS violence conjugale au 1 800 363-9010), les aînés (Ligne Aide Abus Aînés au 1 888 489-2287) ou tout autre citoyen en danger (police de Gatineau au 819 246-0222) peuvent intervenir.